Combien vous êtes ?




 
Il y a actuellement  1 personne(s) connecté(es) sur ce blog.      Merci de votre visite ;-)


Bienvenue !

Après plus de 6 ans d'une amitié passionnelle... voici notre premier enfant. Ce blog co-écrit par Pandora et Lilitociel est l'exutoire de nos pensées profondes, de nos expériences, bonnes et mauvaises, permettant de relativiser un peu ce qui peut arriver. Cynique, sarcastique, idéaliste, irréaliste... nous vous livrons nos réflexions sans fausse pudeur.

1. Rassurez vous, personne ne sera nommé, l'anonymat nous permettant une certaine liberté d'action.

2. Nous faisons part de notre propre expérience, utilisant à foison les généralisations, n'y voyez rien de personnel.

3. Jamais de politique : On en entend assez parler ailleurs.

4. Notre objectif est de nous éviter une thérapie bien trop onéreuse, et non de blesser qui que ce soit.



Cet espace est aussi un lieu de discussion et d'échange, nous vous invitons donc à réagir,  à nous montrer votre (dés)accord...


 
  Tous les textes publiés sur ce blog sont la propriété de son auteur et ne peuvent être utilisés sans son autorisation.
Jeudi 14 février 2008
par Lilitociel publié dans : Un peu d'humour... ajouter un commentaire

Il faut que je sois honnête : J'emmerde la Saint Valentin. Je sais que l'an dernier, l'un des premiers articles du blog (qui vient de fêter ses un an) disait déjà plein de choses pas très sympa sur cette fête qui a le don de m'énerver... c'est vrai.. je suis un peu jalouse.

Après tout, on envie déjà les couples tout au long de l'année. Chaque jour que Dieu fait, on nous renvoie notre image de célibataire en pleine face comme si nous étions infectés par une maladie contagieuse qui pourrait se propager si on nous fréquentait un peu trop. 

Cela donne quotidiennement des conversations du style :
- Oui, je suis célibataire.
- Tu es quoi ?
- Célibataire.
- ahh... Tu es CELIBATAIRE ! Ma pauvre chérie ! (notez la légère intonation compatissante sur le "pauvre")

dead_cupidon-copie-1.jpgLes célibataires ne sont pas des personnes fréquentables. Elles ont souvent de gros problèmes affectifs, des réactions plutôt imprevisibles, des névroses plutôt inquiétantes. Avez vous déjà remarqué que les célibataires sortent toujours entre eux... comme par hasard, les couples ne se mélangent pas à eux, ils sont trop "bizarres". Les célibataires restent entre célibataires, sortent avec des célibataires et se retrouvent à nouveaux célibataires... c'est une caste à part d'où on sort difficilement. 

Ce qui prouve que les célibataires ne sont du tout pas à l'aise avec leur statut c'est qu'ils font tout pour en sortir. On n'entend personne avouer qu'il est célibataire par choix... c'est toujours dû à un problème. Personne ne dit qu'il aime être célibataire... il regrette généralement cet état de fait et tente de se justifier avec des excuses toutes plus pitoyables les unes que les autres (je n'ai pas le temps, j'ai beaucoup souffert, je ne croit pas en l'amour...)

Et puis, il faut avouer que la Saint Valentin ne nous aide pas beaucoup. La Saint Valentin c'est la fête des couples. On ne va pas parler de l'aspect commercial de cette pseudo fête mais de l'injustice profonde que celle-ci révèle. 

Il existe dans l'année le 14 février... c'est le jour où tous les célibataires ont plus ou moins honte de ce qu'ils sont... Le soir, au lieu de vaquer à leurs occupations habituelles, ils se retrouvent soit seuls chez eux, soit avec d'autres de leurs congénaires à maudire les couples, soit dans une de ces soirées qui pourrait leur permettre de passer dans la caste des "en couple". En bref, ce jour là, on leur rappelle combien ils ne font pas partie des gens normaux... Ils culpabilisent toujours un peu d'être célibataire ce soir là, c'est comme si le soir de cette fête... on n'avait pas le droit d'être célibataire.

Or, je m'interroge. Pourquoi est-ce que les "en couple" ont le droit à une journée par an rien que pour eux, et pas les célibataires ? Après tout, il y a la journée des mamans, des grands mères, des pères, des morts, du diabète, des couples... mais les célibataires, eux, ils peuvent toujours courrir. C'est bien la preuve qu'il y a un réel problème de fond avec eux.

On pourrait très bien leur donner un jour dans l'année où ils seraient les rois, juste une journée. On les féliciterait. On leur enverrait pleins de voeux de succès, on parlerait de leur mode de vie, les radios offriraient des voyages pour personne seule au lieu de week end romantiques à deux, on aurait l'accès au musée gratuit et des menus spéciaux au restaurant (avec plein de vodka). Bref, une seule journée où tous les célibataires ne seraient pas obligés de porter leur statut comme une croix mais comme une fierté... 

En bref, je demande instamment qu'on mette fin à cette injustice. Je voudrais juste une seule journée, où, pour une fois, on nous jalouserait d'être célibataire.


recommander ajouter un commentaire commentaires (18)   
Lundi 4 février 2008
par Lilitociel publié dans : De l'amour... ajouter un commentaire

Je le demande depuis longtemps, j'ai souvent fait pleins de voeux qui vont dans ce sens ... Je veux un homme, un vrai, un avec qui je pourrais passer des soirées à refaire le monde au travers de discussions passionnées, un que je pourrais gâter par de nombreuses attentions quotidiennes, un qui me ferait rire et que j'aimerais fort. On ne vivrait que d'amour et d'eau fraîche, on n'aurait qu'à se regarder pour se comprendre...

 

undefined 

Depuis quelques temps, alors que je vois Pandora amoureuse comme elle ne l'a jamais été, et souffrir comme elle n'avait jamais souffert à cause d'un homme... Je relativise énormément. Après tout, pourquoi est-ce qu'on cherche constamment l'amour, alors qu'on est tous au courant que cela entraîne beaucoup de peine, de douleur et de tristesse ?

 

Je me souviens bien de l'effet que peut faire l'amour sur ma propre petite personne. Ma gaîté naturelle s'atténue, je deviens torturée, tourmentée. J'ai peur de le perdre, peur qu'il ne se lasse, peur qu'il décide de trouver mieux. C'est idiot, toutes les filles devraient être rassurées quand elles aiment... elles devraient se sentir protégées, voir le monde en rose, pourtant ce n'est pas le cas.

 

Combien d'être vous ont passé une soirée entière à pleurer en se demandant si oui ou non il vous aime ? A s'inquiéter parce qu'il a reçu un texto de son ex qui est si belle ? A tenter de comprendre pourquoi il ne vous fait plus l'amour de la même façon ? Heureusement, pour la plupart d'entre nous ces désagréments sont mineurs, des broutilles comparées aux merveilles de l'amour.  Il y a bien plus d'avantages à être en couple que le contraire, et rien que le fait de ne pas être seule est déjà une très bonne raison pour supporter toutes ces inquiétudes.

 

 

 

Pourtant, pour certaines d'entre nous, il est bien plus compliqué de trouver de réels avantages à l'amour, au couple. Pour elles, le couple est synonyme de manque de liberté, devoir penser à l'autre, sacrifier une partie de leur vie... L'amour est synonyme d'angoisses, de problèmes. Pour elles, être seule n'est pas si difficile, elles supportent bien de ne pas avoir à s'inquiéter pour quelqu'un d'autre... elles ont déjà assez de problèmes toutes seules pour avoir à s'en créer de nouveaux. Elles ne sont prêtes à accepter cela que si c'est pour un amour véritable, le grand, le beau... pas pour une relation qui ne les satisfait pas pleinement.

 

En fait, elles sont tellement inquiètes quand elles sont en couple qu'elles réussiront à coup sur à trouver une bonne excuse pour fuir. Elles lui trouveront mille défauts qu'elles savent faux, elles inventeront une excuse pour ne pas le revoir, elles construiront une barrière qui empêche de tomber amoureuse. Ces filles préfèreront une relation sans attache à une réelle histoire d'amour, simplement parce qu'elles souffriront bien moins que si elles avaient aimé.

 

 

Alors ces filles là, celles qui ne comprennent pas totalement l'intérêt du couple, celles qui ont peur d'avoir mal, celles qui tiennent à leur liberté, est-ce qu'elles sont vraiment foutues ? Est-ce que leur cas est désespéré ? Je ne pense pas. J'aime à croire qu'elles finiront par baisser leur garde le jour où elles se diront que cela en vaut vraiment la peine. Ce jour là, elles accepteront de prendre le risque de pleurer, simplement parce qu'elles espèreront que ce seront des larmes de joie.


Je ne suis pas encore prête pour cela... pas tout de suite.


recommander ajouter un commentaire commentaires (7)   
Lundi 28 janvier 2008
par Pandora publié dans : De l'amour... ajouter un commentaire

Je suis a bout, épuisée, d’avoir tellement cru à tout ce que tu me disais droit dans les yeux, d’avoir compatis à ton incertitude, de t’avoir tout donné, de n’avoir rien reçu, et d’espérer encore…

 

Espérer quoi, que malgré tout ces moments passés avec elle, sans aucune période de répit pour te donner le temps de la réflexion, que malgré la parfaite ignorance dont tu as fait preuve à mon égard, que malgré tous tes mensonges,  espérer que tu me dise que tu tiens à moi ? Cela n’arrivera pas, parce que ce n’est pas le cas, ça ne l’a jamais été, tu n’as jamais eu l’intention de quitter Sarah, tu n’as jamais souhaité être honnête avec moi.

 

 

Ce que tu n’as pas compris, c’est que pour moi ces quatre jours étaient un test, pour savoir si tu étais sincère, si tu avais vraiment besoin de moi dans ta vie pour te sentir bien. Je me disais que si tu m’aimais, tu romprais la règle de silence qu’on avait établit, parce qu’elle te faisait souffrir, et que tu savais que je souffrais.

J’ai pris conscience que je ne t’ai pas manqué, que sa présence à elle te suffit, en dépit de toutes ses insuffisances sur lesquelles tu as si souvent insisté.

J’ai passé quatre jours à penser à toi à chaque seconde, à ne parler que de toi aux rares personnes avec qui j’ai communiqué, à attendre avec impatience de te revoir, à espérer, malgré mon pessimisme apparent, que tu finisse par avoir le courage d’assumer le choix que tu as fait il y a trois mois.

 

Il y a trois mois tu as condamné ta relation avec Sarah en la trompant, en lui mentant, en faisant semblant d’être épanoui avec elle. Tu m’a menti en me faisant croire que tu étais célibataire, que tu avais envie d’une relation durable avec moi, en osant même me faire promettre de ne jamais te tromper, et récemment en me faisant croire que tu m’aimais, ou presque…

 

Tu fais le pire choix qui soit, parce qu’en continuant à vivre dans le mensonge comme tu le fait, tu te prépare un avenir d’imposteur, tu lui cache ta trahison ne la croyant pas capable de te pardonner, et tu te ment à toi-même, en te disant que c’est la meilleure solution.

Ce choix là, c’est celui d’un gamin qui cache ce qu’il a fait pour ne pas être puni. Ce choix n’est pas celui d’un homme, parce que c’est un manque de respect envers elle, parce que c’est un manque de loyauté envers moi. Ce choix n’est pas celui d’un homme qui regrette son écart de conduite et souhaite se racheter, c’est celui d’un lâche.

 

Je suis convaincue qu’en réalité tu n’éprouves aucune culpabilité pour ce que tu continues de faire, ou si peu…  

 

 

Je te remercie d’adopter cette attitude si radicale, parce que cela me permet de prendre conscience que je ne t’aime pas. Je n’aime pas le Sébastien que je découvre,  parce qu’il est à des années lumières de celui que j’ai aimé si passionnément.

 

Celui de qui je suis tombé amoureuse si rapidement est sensible, altruiste, attentionné, honnête… Il est capable de dire de si belles choses, avec de si beaux gestes, en me regardant droit dans les yeux, que je ne doute jamais de sa sincérité.

Le garçon que j’aime est beau et brillant, mais si je l’admire tant, c’est parce que je le trouve courageux, parce que j’aime sa franchise et son indépendance d’esprit. Si je l’aime comme je n’ai jamais aimé c’est parce que dans ses bras, je ne me sens pas en danger, parce je suis fière de lui tenir la main, parce je sais que je peux me montrer naturelle face à lui et je n’ai pas peur qu’il ne me trouve plus assez à son goût.

Ce qui me fait me sentir si proche de lui, c’est qu’il se confie à moi, qu’il partage ses doutes et ses erreurs, qu’il évoque ses souffrance et ses peurs et que moi je fais tout ce que je peux pour le rassurer et le valoriser.

 

Cet homme que j’ai tant aimé, pour qui j’étais prête à tout, qui m’a fait accepter tant de situations difficiles, qui a tant développé ma capacité d’altruisme, cet homme n’existe pas.

            Cet homme ment parfaitement, sans avoir de remord. Parce qu’il se cache, même de ceux qui l’aiment. Parce qu’il manipule les faiblesses des autres pour en tirer le meilleur parti.

J’en viens même a me demander s’il est vraiment capable d’avoir des sentiments sincères, ou du moins, quand est ce qu’il a perdu cette capacité.

 

 

Pour la première fois, je ne te trouve plus d’excuse. Sarah est sans doute bien plus sincère et dévouée que ce que tu as pu me le faire croire, j’espère pour elle qu’elle aura la lucidité de comprendre qui tu es devenu. Tu as obtenu ce que tu désirais, quand tu l’as menacé de la quitter, elle est devenue celle que tu voulais qu’elle soit, elle t’as dit ce que tu voulais entendre, alors évidemment tu te sent comblé… Mais pour combien de temps ?

Tu n’es pas seulement un garçon indécis, tu es un éternel insatisfait, et je ne crois pas que tu tiendras longtemps avant d’être à nouveau déçu de ta relation de couple, et d’avoir envie d’aller voir ailleurs. Tu parviendras sans doute à en tromper d’autres, tu as le charme et le don de la dissimulation requis pour ça, mais sans doute qu’un jour tu y perdra quelqu’un auquel tu tiens vraiment, puisque ça n’a pas été le cas avec moi.

 

 

Parce que tu dois le reconnaître, tu ne tenais pas vraiment à moi. Tu as été capable de me quitter deux fois, une fois par mail, une autre par téléphone, et contrairement à ce que tu dis, tu l’as fait sans hésitation. Tu as toujours su qui tu choisirais. Et pourtant chaque fois tu as décidé de revenir vers moi, de continuer à me faire l’amour, et de me rappeler à quel point tu te sentais bien avec moi, tout en sachant que ça ne durerait pas. Tu n’aurais pas pu faire autant de mal à quelqu’un pour qui tu éprouvais des sentiments.

Si tu m’avais aimé, ne serait-ce qu’un peu, tu aurais essayé de me protéger en ne revenant pas chaque fois vers moi. Quand je pleurais par ta faute, tu m’aurais dit qu’il fallait que je t’oublie, que tu ne valais pas la peine que je fasse tous ces efforts pour toi.

La dernière fois que nous nous sommes vus, juste avant de la retrouver, tu ne m’aurais pas assuré qu’il fallait que j’y croie encore, que notre histoire pouvait avoir une issue heureuse, que tu pensais sérieusement pouvoir la quitter.

Si tu n’avais pas pensé qu’à ton propre bien-être, tu m’aurais quitté définitivement sans me faire part de toutes ces hésitations qui m’ont profondément blessé, si n’avais pas si peur, tu révélerais à Sarah la vérité que tu lui doit.

 

Tu n’es pas mon homme miroir. Tu n’es pas un salaud. Tu n’es pas indécis. Tu es un lâche qui cherche en vain le bonheur au dépend de celui des autres. Je pense que tu ne le trouveras pas, pas comme ça, par des moyens aussi malsains.

 

 

J’espère que tu changeras, qu’avec le temps tu t’en voudras. Mais je ne serais plus là pour le voir. Je ne peux pas faire de toi un ami comme je l’aurais souhaité. Parce qu’un ami, on a de l’estime pour lui.


recommander ajouter un commentaire commentaires (8)   
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus