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Lundi 28 janvier 2008
communauté : Vive la féminité

Je suis a bout, épuisée, d’avoir tellement cru à tout ce que tu me disais droit dans les yeux, d’avoir compatis à ton incertitude, de t’avoir tout donné, de n’avoir rien reçu, et d’espérer encore…

 

Espérer quoi, que malgré tout ces moments passés avec elle, sans aucune période de répit pour te donner le temps de la réflexion, que malgré la parfaite ignorance dont tu as fait preuve à mon égard, que malgré tous tes mensonges,  espérer que tu me dise que tu tiens à moi ? Cela n’arrivera pas, parce que ce n’est pas le cas, ça ne l’a jamais été, tu n’as jamais eu l’intention de quitter Sarah, tu n’as jamais souhaité être honnête avec moi.

 

 

Ce que tu n’as pas compris, c’est que pour moi ces quatre jours étaient un test, pour savoir si tu étais sincère, si tu avais vraiment besoin de moi dans ta vie pour te sentir bien. Je me disais que si tu m’aimais, tu romprais la règle de silence qu’on avait établit, parce qu’elle te faisait souffrir, et que tu savais que je souffrais.

J’ai pris conscience que je ne t’ai pas manqué, que sa présence à elle te suffit, en dépit de toutes ses insuffisances sur lesquelles tu as si souvent insisté.

J’ai passé quatre jours à penser à toi à chaque seconde, à ne parler que de toi aux rares personnes avec qui j’ai communiqué, à attendre avec impatience de te revoir, à espérer, malgré mon pessimisme apparent, que tu finisse par avoir le courage d’assumer le choix que tu as fait il y a trois mois.

 

Il y a trois mois tu as condamné ta relation avec Sarah en la trompant, en lui mentant, en faisant semblant d’être épanoui avec elle. Tu m’a menti en me faisant croire que tu étais célibataire, que tu avais envie d’une relation durable avec moi, en osant même me faire promettre de ne jamais te tromper, et récemment en me faisant croire que tu m’aimais, ou presque…

 

Tu fais le pire choix qui soit, parce qu’en continuant à vivre dans le mensonge comme tu le fait, tu te prépare un avenir d’imposteur, tu lui cache ta trahison ne la croyant pas capable de te pardonner, et tu te ment à toi-même, en te disant que c’est la meilleure solution.

Ce choix là, c’est celui d’un gamin qui cache ce qu’il a fait pour ne pas être puni. Ce choix n’est pas celui d’un homme, parce que c’est un manque de respect envers elle, parce que c’est un manque de loyauté envers moi. Ce choix n’est pas celui d’un homme qui regrette son écart de conduite et souhaite se racheter, c’est celui d’un lâche.

 

Je suis convaincue qu’en réalité tu n’éprouves aucune culpabilité pour ce que tu continues de faire, ou si peu…  

 

 

Je te remercie d’adopter cette attitude si radicale, parce que cela me permet de prendre conscience que je ne t’aime pas. Je n’aime pas le Sébastien que je découvre,  parce qu’il est à des années lumières de celui que j’ai aimé si passionnément.

 

Celui de qui je suis tombé amoureuse si rapidement est sensible, altruiste, attentionné, honnête… Il est capable de dire de si belles choses, avec de si beaux gestes, en me regardant droit dans les yeux, que je ne doute jamais de sa sincérité.

Le garçon que j’aime est beau et brillant, mais si je l’admire tant, c’est parce que je le trouve courageux, parce que j’aime sa franchise et son indépendance d’esprit. Si je l’aime comme je n’ai jamais aimé c’est parce que dans ses bras, je ne me sens pas en danger, parce je suis fière de lui tenir la main, parce je sais que je peux me montrer naturelle face à lui et je n’ai pas peur qu’il ne me trouve plus assez à son goût.

Ce qui me fait me sentir si proche de lui, c’est qu’il se confie à moi, qu’il partage ses doutes et ses erreurs, qu’il évoque ses souffrance et ses peurs et que moi je fais tout ce que je peux pour le rassurer et le valoriser.

 

Cet homme que j’ai tant aimé, pour qui j’étais prête à tout, qui m’a fait accepter tant de situations difficiles, qui a tant développé ma capacité d’altruisme, cet homme n’existe pas.

            Cet homme ment parfaitement, sans avoir de remord. Parce qu’il se cache, même de ceux qui l’aiment. Parce qu’il manipule les faiblesses des autres pour en tirer le meilleur parti.

J’en viens même a me demander s’il est vraiment capable d’avoir des sentiments sincères, ou du moins, quand est ce qu’il a perdu cette capacité.

 

 

Pour la première fois, je ne te trouve plus d’excuse. Sarah est sans doute bien plus sincère et dévouée que ce que tu as pu me le faire croire, j’espère pour elle qu’elle aura la lucidité de comprendre qui tu es devenu. Tu as obtenu ce que tu désirais, quand tu l’as menacé de la quitter, elle est devenue celle que tu voulais qu’elle soit, elle t’as dit ce que tu voulais entendre, alors évidemment tu te sent comblé… Mais pour combien de temps ?

Tu n’es pas seulement un garçon indécis, tu es un éternel insatisfait, et je ne crois pas que tu tiendras longtemps avant d’être à nouveau déçu de ta relation de couple, et d’avoir envie d’aller voir ailleurs. Tu parviendras sans doute à en tromper d’autres, tu as le charme et le don de la dissimulation requis pour ça, mais sans doute qu’un jour tu y perdra quelqu’un auquel tu tiens vraiment, puisque ça n’a pas été le cas avec moi.

 

 

Parce que tu dois le reconnaître, tu ne tenais pas vraiment à moi. Tu as été capable de me quitter deux fois, une fois par mail, une autre par téléphone, et contrairement à ce que tu dis, tu l’as fait sans hésitation. Tu as toujours su qui tu choisirais. Et pourtant chaque fois tu as décidé de revenir vers moi, de continuer à me faire l’amour, et de me rappeler à quel point tu te sentais bien avec moi, tout en sachant que ça ne durerait pas. Tu n’aurais pas pu faire autant de mal à quelqu’un pour qui tu éprouvais des sentiments.

Si tu m’avais aimé, ne serait-ce qu’un peu, tu aurais essayé de me protéger en ne revenant pas chaque fois vers moi. Quand je pleurais par ta faute, tu m’aurais dit qu’il fallait que je t’oublie, que tu ne valais pas la peine que je fasse tous ces efforts pour toi.

La dernière fois que nous nous sommes vus, juste avant de la retrouver, tu ne m’aurais pas assuré qu’il fallait que j’y croie encore, que notre histoire pouvait avoir une issue heureuse, que tu pensais sérieusement pouvoir la quitter.

Si tu n’avais pas pensé qu’à ton propre bien-être, tu m’aurais quitté définitivement sans me faire part de toutes ces hésitations qui m’ont profondément blessé, si n’avais pas si peur, tu révélerais à Sarah la vérité que tu lui doit.

 

Tu n’es pas mon homme miroir. Tu n’es pas un salaud. Tu n’es pas indécis. Tu es un lâche qui cherche en vain le bonheur au dépend de celui des autres. Je pense que tu ne le trouveras pas, pas comme ça, par des moyens aussi malsains.

 

 

J’espère que tu changeras, qu’avec le temps tu t’en voudras. Mais je ne serais plus là pour le voir. Je ne peux pas faire de toi un ami comme je l’aurais souhaité. Parce qu’un ami, on a de l’estime pour lui.

par Pandora publié dans : De l'amour...
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Samedi 26 janvier 2008
communauté : Vive la féminité

Il m'arrive d'avoir tellement de choses à dire que je ne sais pas trop comment mettre les choses bout à bout.

Il m'arrive d'avoir tellement de choses sur le coeur que je ne sais plus réellement quel est le sentiment qui domine. 

Il m'arrive d'éprouver tellement de choses que je voudrais m'endormir, juste pour être tranquille pendant quelques heures.

Il m'arrive d'être triste et de ne pas savoir réellement quelle en est la cause. 


Il est des jours qui sont moins roses que d'autres. Les oiseaux ne chantent pas le matin, le ciel est gris sale,  les chaussures font mal aux pieds, on a des cymbales qui font un bruit épouvantable dans nos oreilles ou la tête qui va exploser. Bref... ce matin là n'est pas notre matin... et cela se révèlera être la même chose tout le reste de la journée. 

En réalité, ces jours là, personne ne peut réellement justifier de son état mental. Généralement, le temps, le mal de crâne, les oiseaux ou la couleur du ciel... tout nous est plus ou moins égal. Alors on s'interroge... pourquoi est-ce que soudainement ce matin on a l'impression que rien ne va dans le monde, que tout le monde est triste, seul, vide ? On se regarde dans la vitrine de l'immeuble près de notre station de métro et on trouve nos jambes trop courtes, nos fesses trop plates, ou nos cheveux trop ternes. 

Ces matins là sont toujours un peu difficiles... pendant la nuit, alors qu'on était paisiblement endormie dans les bras de morphée, le doute s'est installé. Alors qu'on aurait dû passer la nuit calmement emportée par de doux rêves sans nuage, on est restée éveillée toute la nuit à ne pouvoir fermer un oeil, sous peine de se réveiller dans un sursaut horrifiant.

En fait, on a tout simplement pris conscience de quelque chose de particulièrement important, et cela nous trotte encore dans la tête.


Il arrive qu'un homme qu'on apprécie réellement... apprécie réellement les femmes lui aussi, toutes les femmes... et pas uniquement nous. Il se pourrait que ce jeune homme qui finalement nous attire bien plus ce que ce l'on veut bien admettre, nous ait blessée sans le vouloir... sans le savoir aussi. Il arrive que celui qui partageait certaines de nos nuits se soit trouvé mieux que celle que nous sommes. 
 
 
J'ai le chic pour trouver les relations qui ne me demanderont aucune implication sentimentale. Certains vont appeller ça les fuck friends, ou les PCR... moi j'appelle cela une relation sans attache. Logiquement, ces relations sont fondées sur des bases solides d'instabilité. Personne ne demande rien à personne, on partage les bons moments et jamais les mauvais, on ne parle que de choses plaisantes, on ne n'aborde pas les sujets qui fachent et surtout on ne parle jamais de la relation elle-même (puisqu'elle est censée ne pas exister). 

Ces relations sont particulièrement faciles à gérer... elles ne demandent aucun investissement particulier, il n'y a pas de contrainte, pas d'obligation. Juste un texto de temps en temps pour finir la soirée dans ses bras. Elles nous donnent l'impression d'avoir quelqu'un proche de nous, sans avoir à lui rendre de compte. On peut vaquer à ses occupations sans avoir à en parler, on ne voit l'autre que si on en ressent l'envie... et si l'on se trouve un amoureux, un vrai, on met tout simplement cette relation en veille.


Et pourtant, un jour on se retrouve face à un problème. 

Alors que notre relation sans implication avait trouvé une certaine stabilité, elle se voit mise en standby sans que l'on puisse y opposer notre véto. C'est bien cela d'avoir une relation sans attache... chacun est libre de faire ce qu'il veut. Après tout, il nous arrive aussi de délaisser cette relation pour des paturages plus verts, et l'on n'a jamais eu la moindre pensée pour lui dans ces situations là. 

Toutefois, alors que c'est moi qui suis mise à l'écart en ce moment, je me dis que j'aurais tout de même aimé que nous ne soyons pas si libre que cela, que nous n'ayons pas si peu de contrainte...  Je n'aime pas franchement me sentir délaissée pour une autre. Et peut être que cette relation sans attache... je m'y étais tout simplement attachée...

Alors voilà, je me retrouve sans attache, comme je le voulais... enfin, je crois.


par Lilitociel publié dans : Putains de Princes Charmants
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Samedi 19 janvier 2008
communauté : Amour et relations

Oui, oui, je suis certaine que vous vous en êtes tous rendu compte :
                                                              L'amour EST compliqué. 
Notre vie sentimentale connait toujours des complications involontaires (ou volontaires) qui rendent la vie difficile, tordue, chaotique... Une histoire d'amour qui commence bien mais qui est entravée par la distance, les mensonges, l'entourage, il peut arriver que les relations qui sont apparement simples cachent des problèmes très profonds. Nous le savons, aimer n'est pas une chose facile. 


Toutefois, si les sentiments peuvent être présents, il est encore plus difficile de se positionner vis-à-vis de son partenaire, prétendant, amoureux...

Le saviez-vous : il y a (seulement) cent ans, nous n'avions le choix qu'entre le statut de célibataire et de femme mariée. Il n'y avait pas d'autre alternative : tu te maries ou direction le couvent. Il est certain que le choix n'était pas super folichon, et je vous avoue que passer de la maison de papa-maman à celle du mari ne devait pas être franchement réjouissante. Toutefois, nous ne pouvons pas nier, qu'il y a cent ans, les individus savaient où ils allaient : soit ils se mariaient, soit ils restaient célibataires ad vitam eternam, soit ils entraient dans les ordres (une sorte de mariage mais avec quelqu'un qu'on ne verra jamais). 


De plus, une fois qu'ils avaient choisi quelqu'un le "jusqu'à ce que la mort vous sépare" prenait un sens totalement différent de celui que nous entendons aujourd'hui... Cela ne voulait pas dire qu'ils allaient passer quelques temps ensemble jusqu'à ce que la situation devienne insupportable, ou qu'ils pourraient trouver un arrangement pour se séparer à moindre coût... Non, non, le "jusqu'à ce que la mort vous sép
are" était à prendre au premier degré.

Je vous avoue que je ne suis pas du tout nostalgique de cette époque. Faire l'amour avec un seul homme toute sa vie ne devait pas présager des coïts forts passionnants, je ne vous parle pas du sentiment amoureux au sein du couple, et du peu d'alternative qui devait rendre la vie franchement monotone. (évidemment je n'évoque pas la position de la femme à cette époque qui était on ne peut plus inquiétante).Heureusement, les choses ont changées depuis cette époque. 

Maintenant, nous faisons l'amour avec qui nous voulons, nous choisissons avec qui nous nous marions, nous pouvons divorcer, nous remarier, re-divorcer... De nos jours, il y existe un nombre de statuts"amoureux" impressionnant. Nous pouvons être célibataire, presque célibataire, un peu en couple, presque marié, trop marié, bientôt divorcé hypothétiquement en couple, en voie de fin de célibat...

Depuis que notre société a évoluée, nous pouvons éprouver du mal à nous situer dans nos relations sentimentales. Quand est-ce qu'on est célibataire : quand on ne fait pas l'amour ou quand on n'a pas de relation stable ? Le couple c'est quoi : une relation stable avec de l'amour ou est-ce que cela inclu plus de choses que cela ? Peut-on n'être en couple que partiellement ? Peut-on etre bientôt en couple ?


J'ai la désagréable impression que tout ce flou complique énormément les relations sentimentales de tout le monde. On finit par se demander si la fidélité est équivalente à être en couple, si le fait de ne pas faire l'amour signifie être célibataire... bref, on ne sait plus réellement où l'on met les pieds. Est-ce que si l'on couche plusieurs fois avec quelqu'un, on sort avec lui ? Est-ce que si l'on n'aime plus son partenaire, on n'est plus en couple ? 

Je commence à avoir du mal à savoir réellement où je suis... célibataire ? presque célibataire ? presque en couple ? Sans avenir ? En fait, de nos jours, il est un peu compliqué de se définir sentimentalement parlant...

par Lilitociel publié dans : De l'amour...
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Dimanche 13 janvier 2008
communauté : Relations amoureuses

Quand on doit faire un choix, un choix qui peut changer le cours de notre vie, il faut y réfléchir avec prudence, ne pas agir dans la précipitation.

Quand il s’agit de choix sentimentaux, la décision que l’on doit prendre a des conséquences non plus seulement sur sa propre vie, mais également sur celle de l’objet de ce choix.

Quand un homme doit choisir entre deux femmes qui l’aiment, il sait qu’inévitablement, il va en faire souffrir une, et qu’il perdra une partie de ce qui le rend heureux.

 

Il  est des hommes qui choisissent de ne pas faire de choix, de rester entre deux relations, d’être aimé de deux femmes, de mentir à au moins une des deux, de faire languir celle qui sait, de la faire espérer en lui disant que oui, ils sont toujours ensemble.

 

Il est des femmes qui se taisent, qui supportent cette situation, d’être passée de l’officielle à l’officieuse, parce qu’elles préfèrent une moitié de relation à pas de relation du tout avec cet homme qu’elle a dans la peau à ce point.

 

Je ne fais pas partie de ces femmes là. Je ne peux pas accepter que l’homme que j’aime continue à hésiter entre son ex et moi, parce que cela signifie qu’il ne m’aime pas. Je ne parviens pas à soigner sa tranquillité à lui, ni à m’empêcher de lui poser les questions qui m’obsèdent, sur la relation entre eux, sur sa façon à elle de réagir, sur ce qu’il ressent pour elle.

 

Alors, tout en continuant cette non-relation, j’ai rappelé à cet homme indécis que la situation ne pouvait pas durer, qu’il devait faire un choix, et l’assumer.

 

Après m’avoir annoncé qu’il me quittait pour rejoindre son ex à Madrid, après être resté mon amoureux une semaine de plus pour se dire adieu, après avoir douté de ses sentiments pour elle, après avoir continué à m’appeler alors qu’il était à nouveau avec elle, après avoir couché à nouveau avec moi et que l’on ai partagé de vrais moments de couple, après n’avoir passé que trois après midi avec elle, après lui avoir caché la vérité… Monsieur a choisi.

 

Ce choix, il me l’a annoncé ce matin, après une de mes  nombreuses relance pour enfin savoir. Je lui ai dit plusieurs fois que je n’arrivais plus à y croire, qu’il me rendait malheureuse à hésiter de la sorte, que je ne comprenais pas qu’il puisse encore douter… Et quand, parfois, il m’a répondu excédé qu’il valait peut être mieux que je n’y crois plus, j’ai commencé à comprendre l’issue que cette non-relation allait prendre, et je n’ai cessé d’imaginer le discours qu’il allait me servir pour me quitter.

 

 

Je dois l’avouer, je suis très déçue. Pas tant par le choix qu’il a finalement fait, il ne m’est pas favorable, je m’en doutais, et je me dis que s’il ne le regrette pas amèrement dans les temps à venir, c’est que l’on avait franchement rien à faire ensemble.

Je suis déçue par ses explications, il n’y en a aucune, il l’aime encore c’est tout, et il en a eu confirmation cette nuit, soudainement, sans argument supplémentaire, il a juste réalisé que s’il restait dormir chez moi, il allait la trahir, comme s’il ne l’avait pas déjà fait.

 

Je crois que je suis simplement décue de lui, et de ses faiblesses,  et qu’il va peut-être beaucoup moins me manquer que ce que je pouvais l’imaginer, enfin je l’espère…

par Pandora publié dans : De l'amour...
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Mardi 1 janvier 2008
communauté : De la Vie

newyear-copie-1.jpg

Tout d'abord, je tiens à vous souhaiter à tous et à toute une très bonne année 2008, que cette année vous apporte de nombreuses joies, beaucoup de plaisirs et qu'elle soit placée sous le signe de la chance et de la volonté. Je trouve toujours ça drôle comme période la fin de l'année. On mange particulièrement gras et sans cesse pendant presque 10 jours, alors qu'on fait attention à sa ligne le reste de l'année, on dépense presque sans compter alors qu'on est réellement fauchée, on boit, on sort, on travaille moins... La fin de l'année, c'est une sorte de trève où l'on s'accorde les excès qu'on se refuse le reste du temps.

 

 

 

Pendant toute la semaine qui précède le fameux "Happy New Year" (oui, j'ai décidé de travailler mon anglais cette année) on a une petite tendance à faire le bilan de l'année écoulée et à dire "l'année prochaine"à tout bout de champ. On pense aussi un peu à nos bonnes résolutions. Après tout, c'est un peu logique. On fait un bilan de l'année, on analyse ce qu'il s'est passé et on prend de bonnes résolutions qui soulignent toujours un peu ce que l'on n'a pas su réaliser pendant les douze derniers mois. Pourtant, les bonnes résolutions ont souvent quelque chose de particulièrement ridicule si elles ne sont pas prises correctement et murement réfléchies.

 

 

Je sais bien qu'on essaye tous de bien faire, mais arrêtez avec les fausses résolutions, c'est une insulte au début d'année ! Vous savez bien de quoi je parle, ces résolutions purement pratiques et qui ne viennent pas réellement d'une envie sincère de s'améliorer mais tout juste d'un sentiment de culpabilité mal placé. Ce sont tous ceux et celles qui prenent de bonnes résolutions telles que : le 1er janvier, j'arrête de fumer ou j'arrête de boire, je me lève tous les jours avant 10h ou je mange de manière équilibrée, je commence un régime... Comme si, alors que nous sommes entrain de faire la fête, nous allions nous arrêter de boire du champagne pourtant si délicieux, penser à un régime ou écraser sa cigarette juste parce qu'il est minuit... Allons ! Soyez sérieux ! Ce n'est pas le 1er que vous allez vous arrêter. Et si vous n'arrivez pas à tenir une "bonne résolution" le premier jour, croyez-vous sincèrement être capable de la tenir le lendemain ?

 

 

Après, il y a les bonnes résolutions qui sont déjà un peu plus sérieuses mais qui ne dépendent pas de nous du moins, pas seulement. On a tous une petite tendance à choisir celles là parce qu'il est bien plus facile de s'en remettre aux autres si jamais ça ne se réalise pas. Exemple : Cette année je gagne au loto, je ne serais pas trompée par mon mec, je suis souriante, je ne me mets pas en colère, je me trouve un mec bien, je suis de bonne humeur en permanence... Bref, des choses qui sont totalement irréalisables si le reste de l'univers n'y met pas un peu du sien... Ces résolutions ne servent à rien sauf à nous donner l'impression fausse  d'avoir essayé.

 

 

Et puis, si on veut réellement prendre des résolutions pour la nouvelle année, il arrive que se penche sur un problème bien existant, mais qu'on prenne la mauvaise décision. Là encore nous avons de nombreux exemples :  cette année je décide d'être plus spontanée et de dire à trucmuche qu'il me plait (il vaut mieux bien réfléchir), je m'impliquerai plus dans ce boulo que je déteste, je ne recoucherai plus avec mon ex, je vais arrêter d'acheter des chaussures, je serai compréhensive avec cette collègue qui m'agace...

En effet, il peut arriver que ces décisions ne soient pas si bien vues qu'on l'imaginait. Etre plus assidue en cours alors qu'on suit un cursus qui ne nous convient pas est ridicule, ne pas recoucher avec son ex alors qu'il nous satisfait est idiot, et faire attention à son compte en banque au point de se passer de plaisirs importants est absurde. Ces pseudo bonnes résolutions ne font que nous donner bonne conscience parce qu'on se donne du mal pour les tenir mais elles ne nous rendent pas plus heureuses pour autant.

 

 

 

Finalement, le mieux est sans aucun doute de ne pas prendre de bonne résolution.

Cette année, j'ai choisi de prendre de "bonnes décisions"... ça change tout. Alors, au lieu de continuer à procrastiner tranquillement en attendant qu'un événement me pousse à changer ma petite vie un peu routinière, cette année, j'ai décidé de mener à terme plusieurs projets qui me tiennent à coeur... et rien que l'idée me réjouit d'avance.

 

 

Je vous souhaite à tous de prendre d'excellentes décisions pour cette nouvelle année... Qu'elles vous apportent bonheur, amour, joie, et beaucoup de satisfactions.

 

par Lilitociel publié dans : En vrai...
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