Combien vous êtes ?




 
Il y a actuellement  2 personne(s) connecté(es) sur ce blog.      Merci de votre visite ;-)


Jeudi 1 mars 2007
communauté : Mode d'emploi

Dans cette nouvelle catégorie, on va exposer quelques trucs et astuces utiles dans la vie courante, de "savoir comment changer une ampoule", à l"a façon d'être sur d'avoir un orgasme", en passant par "la façon de mentir sans se faire coincer".

Donc pour inaugurer ce nouveau principe parlons de... mensonge. Parce qu'il y a des questions auxquelles il vaut mieux ne pas répondre la vérité, parce que toutes les vérités sont loin d'être bonnes à dire, et que par moment un petit mensonge peut sauver la vie, voici 10 trucs et astuces pour bien mentir :

1. Toujours regarder la personne dans les yeux quand on ment, cela montre qu'on est pas effrayé donc qu'on a pas peur d'être surpris à mentir. Pour cela, se préparer à l'avance, et avoir l'air sur de soi. Parce qu'une fille qui regarde ses pieds en disant "hier j'étais chez Marie, pas chez Pierre! Je t'assure ! " n'est franchement pas crédible.  

2. Choisir ses mensonges. On ne peut pas mentir pour tout et n'importe quoi, il faut donc trier par importance. Le nombre de personne avec qui on a déjà couché : mensonge. Le prénom de notre meilleure amie : vérité. On ne peut pas tout cacher non plus...

3. Faire des confidences aux personnes à qui l'on a pour but de mentir. Les personnes vont avoir l'impression qu'on leur faire confiance, donc qu'on pourra tout leur dire... Une confidence bien sentie peut cacher un très gros mensonge : "tu sais, l'autre jour Bidule m'a toucher les fesses" alors qu'en fait on a coucher avec Trucmuche.

4. Sélectionner les personnes à qui l'on ment. Il vaut mieux éviter ses meilleures amies, question de confiance trahie, par contre toujours mentir aux personnes qu'on aime pas, aux personnes qui font circuler des rumeurs, et aux personnes qui pourraient vous tuer si elles connaissaient la vérité.

5. Pensez à l'ommission. Omettre n'est pas mentir. Et c'est bien plus facile d'oublier de raconter quelque chose que d'essayer d'inventer autre chose. Donc omettez votre soirée câlin avec le meilleur ami de votre PCR, oubliez de parler de vos exs, évitez de dire à votre collègue que son manteau est franchement bon qu'à lustrer les chiottes... l'oubli volontaire évite beaucoup d'ennui et se pratique très souvent.

6. Face à une question qui demande une réponse qui, si c'était la vérité, pourrait vous mettre dans une mauvaise posture : changez de sujet ou répondez par une autre question. Exemple : "Où tu étais hier?" - "tu connais la situation économique au Darfour?" ou alors : "Tu m'aimes?" "et toi tu m'aimes?". C'est une autre façon d'esquiver très facile à pratiquer, mais faire attention à ce que l'interlocuteur n'ait pas l'impression qu'on le prenne pour un idiot.

Pour les mensonges importants:

7. Pour un mensonge d'importance, créez une histoire, préparez vous à essuyer une pluie de questions donc ayez réponse à tout. Le principe : vous voulez sortir mais votre mec vous interdit tel ou tel endroit. Effectuez des recherches sur internet sur les resto à côté de la boite, allez en boite, ne payez pas en carte bleue, appellez le (à l'extérieur) pour montrer que vous êtes sage. Bref, l'important c'est de ne pas dévoiler ses cartes tout de suite et de prévoir toutes les éventualités. (pour menteurs avertis seulement!)

8. Pour des mensonges sur la durée et pour la même personne (plus de 6 mois de mensonges). Habituez la à lui raconter ce qui vous arrive, mais ajoutez toujours quelques éléments incroyables, puis augmentez la fréquence et l'intensité des mensonges... Au bout de quelques mois, elle croira tout et n'importe quoi.

9. Dites la vérité en souriant. Quand on vous demande où vous étiez : "en soirée avec des amis, tous hyper canon, on a bien rigolé, et même que je me souviens pas de la moitié de la soirée tellement j'avais bu..." (en souriant). La personne en face n'en croira pas un mot, et vous aurez dit la vérité... c'est vrai que c'est osé et risqué, mais quand ça passe c'est jouissif.

10. Tentez de culpabiliser la personne en face. Quand on vous pose une question énervez vous : "Quoi??? tu ne me fais pas confiance de toute façon, je me demande pourquoi tu es toujours entrain de me questionner. Ca me fait tellement mal de voir que tu n'as pas confiance en moi..." si vous y arrivez versez une petite larme et claquez une porte... normalement le personne se sentira très con et vous laissera tranquille jusqu'à la prochaine fois...

Sinon, vous pouvez également suivre cette réfléxion d'O. Wilde : "Mentir, moi, jamais, la vérité est bien trop amusante."...  mais c'est à vos riques et périls.

 

par Lilitociel publié dans : Mode d'emploi
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mercredi 28 février 2007
communauté : Trentenaire

 

Bon alors puisque il parait que les mecs biens ça existe, et que c'est de notre faute à Lilith et à moi si on n'en trouve pas qui nous rende heureuse et sereine, et bien je vais me faire un petit film : si je souhaitais réellement rencontrer l'homme de ma vie, ou du moins l'homme avec qui je ferais bien un petit bout de chemin, comment je le reconnaîtrais ?

Alors d'abord mon prince n'en est pas un, il a conscience de ses limites, a un léger penchant pour les soirées alcoolisées et un appétit sexuel certain (parce moi j'ai souvent envie).

Mon homme adore quand je le réveille toute câline à 6h du matin pour profiter du temps qu'il nous reste, et bien commencer la journée, il ne regarde pas sa montre en disant " je peux dormir encore une heure" avec un ton d'homme de cro-magnon.

Mon homme n'attend pas de moi que je sois une bonne ménagère comme sa mère, car quand on sera en couple, on prendra une femme de ménage et on mangera de bons surgelés picards, on commandera chez le traiteur pour les grandes occasions.

Mon homme n'est pas radin, il n'est pas non plus flambeur, c'est lui qui paye quand on sort, mais il n'a pas besoin de m'offrir des diamants pour que je l'aime.

Mon homme connait mes goûts : il sait que j'admire Jean-Pierre Vernant en littérature, que j'aime autant les Disney que Catherine Breillat au cinéma, que je déteste le vert, que je raffole de la lingerie en dentelle et des belles fringues en soie ou en cuir, que j'adore la glace à la noix de coco et le mac deluxe, et que j'ai horreur de la choucroute.

Mon homme apprécie de passer un week-end entier avec moi à regarder des DVD, à manger, et faire l'amour sans sortir. Mais il aime aussi aller danser avec moi en boite, et se balader dans les escaliers de Montmartre.

Mon homme oublie rarement de m'appeler, et quand ça lui arrive, il s'excuse. Il est assez honnête pour admettre qu'il matte les autres filles et qu'il les trouve belles ou pas.

Mon homme s'intéresse à mon passé, m'écoute quand j'ai besoin de me confier, et accepte de ne pas avoir été le premier. Mon homme me raconte quand il n'a pas le moral, et il oublie de me dire quand ses potes ne m'aime pas.

Mon homme me donne son avis sur les tenues que je porte (et que j'ai choisies pour lui), il apprécie quand je me maquille pour sortir, il connaît la marque de mon parfum et ne me dis pas "enlève moi ces conneries" à propos d'un nouvel ensemble de lingerie, pour me baiser plus vite.

Mon homme est cultivé, il sait ce que signifie "insipide" et il sait qu'il est loin de l'être, car il a du goût, il écoute du jazz, et des chansons à texte, il a lu Platon ou Nietzsche, mais préfère lire FHM en cachette, et me pique parfois mon Glamour. Il m'apprends plein de choses, et il ne cède pas quand j'ai tord et que je m'obstine.

Mon homme me fait si bien l'amour que je n'ai pas envie de le tromper, même pour un plus beau, il me pardonne mes découverts bancaires pour cause de fièvre acheteuse, il a compris qu'il vaut mieux que ce soit lui qui fasse la vaisselle pour éviter qu'elle ne s'accumule au bout d'une semaine.

Mon homme sait me dire qu'il m'aime mais il garde sa petite fierté de mec que je trouve si mignonne, il ne veut pas que je le vois pleurer, et reverrait certainement d'un zizi plus volumineux. Il n'a pas peur de s'engager avec une fille chiante et vaniteuse comme moi. Mon homme m'appelle "mon amour" mais seulement quand on est tous les deux, et certainement pas "pupuce".

Mon mec connaît les femmes, leur hystérie et leurs angoisses, parce qu'il a des soeurs aussi chiantes que moi, et qu'il n'est pas hyper protecteur avec elles, il est sensible au fait qu'on se fait épiler rien que pour lui, et qu'on renonce à se resservir de la mousse au chocolat pour continuer à rentrer dans cette jolie robe bleue qu'il aime tant.

Mon mec fait la cuisine quand je rentre crevée du boulot, on prend des bains en amoureux, il me fait des massages, et il me fait rire avec ses blagues débiles. On peut danser tout nus dans la chambre à deux heures du matin ou s'endormir bourrés sur le tapis du salon.

Mon homme ne se prend  pas trop au sérieux, il sait qu'il pourrait être plus musclé, et plus subtil, mais il fait des efforts pour s'améliorer, et c'est déjà pas mal.

 

Mon homme ressemble finalement un peu à mon ex, mais surtout il n'a pas les défauts de tous les pauvres cons machos ou mythos que j'ai rencontré ces dernières années.

Mon homme quand il fera ma connaissance, il fera tout pour me conquérir, et s'il y arrive et qu'on couche rapidement ensemble il se dira que ça commence bien et fort, et pas que je ne suis une salope. Parce que mon homme il n'emploie jamais ce terme, il respecte trop les femmes et leur complexité...

par pandora publié dans : De l'amour...
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Mardi 27 février 2007
communauté : Vive la féminité

Après avoir fêté l'anniversaire de Pandora au resto et s'être méchamment jouée de quelques pauvres serveurs qui auraient mieux fait de ne pas regarder nos décolletés vertigineux (je rappelle que je déprimais, alors on se réconforte comme on peut), je prends conscience de quelque chose de primordial :

 

La vie serait quand même beaucoup moins drôle sans les hommes.

 

On n'y pense pas comme ça, parce que finalement quand ils sont gentils on trouve ça normal, et quand ils nous agacent on oublie de signaler qu'au moins ils mettent du piment dans notre petite vie, déjà pas triste.

 

En effet, les hommes nous font rire, parce qu'ils sont incapable de s'empêcher de regarder nos seins quand ils nous servent, et en renversent les couverts,

 

Les hommes nous abordent dans la rue, immanquablement, sachant qu'ils vont encore se faire recaler, mais ce n'est pas grave ils tentent… parce qu'on ne sait jamais.

 

Les hommes sont capables de déclencher une dispute à propos d'une serviette jaune, juste pour cacher le fait qu'ils s'attachent,

 

Ils peuvent dire "je ne sais pas", juste parce qu'ils ont peur,

 

Ils se sentent coupable parce qu'ils ne sont pas toujours à la hauteur…

 

et ils doutent… constamment et engagent la conversation sur des :"ça été, j'étais bien? Pas trop brutal? Parce que tu étais silencieuse quand même… Ha c'est normal? Tu es sur que j'étais bien…" etc

 

Les hommes nous font rire à jouer les gros durs pour montrer qu'ils sont forts; et vouloir casser la gueule à tout le monde.

 

Certains hommes sont capables de me laisser complètement rêveuse, un particulièrement en ce moment... Il peut passer (deux fois de suite) la nuit dans mon lit, alors que je suis en nuisette, sans rien tenter… Et de me permettre de faire rire ma meilleure amie au réveil quand elle me demande :

 

_"Alors?!?"  

_"Ben, on a dormis…"

_ "DORMIS?!?!?"

 

Et là, un fou rire de 10min, qui me fait repenser que la prochaine fois j'éviterai le RDV chez l'esthéticienne et les sous vêtements assortis... parce que ça fait beaucoup d'efforts pour rien.

 

Alors voilà… finalement il a sans doute eu raison, parce que je suis sure de me souvenir de lui, sans doute parce que je l'aime bien, parce qu'il me plait beaucoup, et que c'est un comme lui que j'aimerais, mais aussi… parce que pour une fois ce n'est pas moi qui suis obligée de calmer ses ardeurs sexuelles… et en plus le matin, il prépare le café !

 

Finalement, ils méritent d'être aimés les hommes, non?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Lilitociel publié dans : De l'amour...
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Samedi 24 février 2007
communauté : Journaux intimes

Il y a des jours avec, et des jours sans... en ce moment c'est plutôt des jours sans. Ca fait 2 jours que je n'arrive pas à me sortir de cet état semi-dépressif, semi-agressif vis à vis du reste de l'humanité.

Je sais, ça va passer. Mais pour le moment c'est franchement agaçant. Je suis complètement à côté de mes pompes, un indice de confiance en moi proche de zéro, une tolérance des autres quasi nulle, et des yeux qui pleurent tout seuls. En fait moi, au fond, je vais bien, c'est juste qu'en ce moment mes yeux ont besoin de pleurer, alors ben je les laisse faire... j'ai déjà de la chance, j'évite les sanglots... juste de belles grosses larmes asceptisées.

Et puis j'aimerai bien que quelqu'un vienne les sécher ces larmes. Parce que finalement à force de pleurer, c'est mon coeur qui s'assèche. Mais c'est ça aussi d'être une femme forte, ambitieuse, qui ne compte que sur soi-même... ben quand on est triste et bien on se démerde !  Alors je maudis tout le monde. Et moi je repense à des choses auxquelles je ne devrais pas penser, des choses qui me font mal, et ça n'améliore pas la situation. Alors je pleure... encore.

Ce sera bientôt finit, ça ne dure jamais. C'est juste qu'il arrive qu'il y ait des jours où on a l'impression que rien ne va, que tout est triste... et dans l'année je pense avoir un quota de 10 "jours pourris"... l'avantage c'est que depuis janvier c'est déjà le 5e... le reste de l'année promet d'être agréable.

Et puis, peu importe finalement... il arrive que ça fasse du bien de pleurer un temps révolu.

 

 

 

par Lilitociel publié dans : Spleen
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Jeudi 22 février 2007
communauté : Mode d'emploi

Dans la vie, on a rarement le choix, on finit toujours par être confronté aux autres. Généralement ça arrive dans le milieu scolaire, une classe de trente élèves qui souhaitent tous être aimés, parce que finalement ce que recherchent les gens c’est d’être aimé.

Dans tout les milieux c’est pareil : en entreprise on a intérêt à être apprécié si on souhaite obtenir une augmentation un jour, avec ses voisins si on veut pouvoir être tranquille quand on met de la musique à 22h passé, en cours si on veut avoir un bon dossier donc une bonne école donc un bon travail. En gros on passe notre vie a tenter de nous faire apprécier de personnes dont on se fout royalement mais finalement on nous laisse pas franchement le choix.

 

 

 

 

Voici donc un petit mode d’emploi succinct permettant d’avoir les bases des « bonnes » relations sociales triées par domaine d’application.

 

A l’école :

Toujours dire « bonjour », « au revoir », et « merci » (c’est vrai pour tous les domaines en fait), parce que la prof aime les enfants polis, ils sont plus sympa et méritent donc des meilleures notes. Vous pouvez toujours tenté une caresse sur la main de votre prof quand elle passe dans les rangées, ça m’a valu une année de CP sans soucis.

Pour ne pas se faire détester par les autres élèves, oubliez de faire ses devoirs de temps en temps, ou endormez vous en cours. Bref une petite bêtise qui vous empêche de passer pour un lèche cul, mais qui vous grille pas complètement auprès de la prof.

Avec tout ça, vous pouvez déjà faire le primaire, collège, lycée et éventuellement post bac selon la filière choisie (attention aux filières qui demandent de la réflexion, la flatterie ne marche plus)

 

 

 

En entreprise :

Dès le premier jour soyez un peu discrète, on aime rarement les gens qui se mettent trop en avant. Donc restez à votre place, rendez des services à vos collègues, soyez aimables avec les secrétaires (très importantes). Ne vous faites pas écraser non plus, mais soyez efficace. Les gens vous oublieront et vous pourrez passer des journées entières sur msn derrière votre PC « ni vu ni connu ».

Ne vous opposez pas aux décisions de groupes. S’il faut faire la grève, faites la, vos collègues se sentiront soutenus.

Et surtout écoutez vos collègues, même quand ils se plaignent, même quand vous avez envie de les bâillonner parce qu’ils prennent votre bureau pour le bureau des pleurs, surtout gardez votre calme.

 

 

 

En société :

Parce qu’un jour ou l’autre vous finirez par vous caser avec quelqu’un, et que ce quelqu’un a toujours des amis et une famille, il faudra aussi qu’ils vous aiment.

Donc trouvez vous des centres d’intérêt commun, riez à leurs blagues nulles, ne refusez jamais une occasion de les voir ça pourrait les vexer.

Evitez de vous montrer trop sure de vous, généralement ça dérange. Soyez vive d’esprit, mais pas trop, et intéressez vous à eux, et à ce qu’ils font. Parlez de vous mais pas trop surtout, ils vous trouveraient égocentrique.

 

 

 

 

 

 

Une fois que vous aurez réussit tout cela, vous aurez pleins d’amis, généralement qui s’en foutent complètement  de vous parce que tout ce qui les intéresse c’est que vous soyez une bonne poire qui n’a absolument aucun intérêt. Alors vous finirez par tout claquer, et dire leurs quatre vérités à Jean Pierre qui vous fatigue avec ses histoires graveleuses, à Martine qui ne pense qu’à ranger sa maison, et à Marie Lise qui ne parle que de fringues.

 

 

 

 

 

 

Alors vous pouvez aussi être vous-même, ce qui est vachement plus drôle, mais il va falloir accepter le fait que beaucoup de monde ne va pas vous aimer, à cause de votre rire trop bruyant, de vos réflexions blessantes, de votre franc parlé et de votre absence de tact.

Mais vous pourrez au moins vous dire que les gens avec qui vous restez ami plus de 2 mois, et bien ils vous aiment telle que vous êtes… et ça c’est déjà beaucoup.

par Lilitociel publié dans : Un peu d'humour...
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 22 février 2007
communauté : Humour de tout genre

Parce que j'adore Marie Laforet,mais que des fois je me demande comment elle peut écrire de telles conneries, on est déjà pas toujours gatée face à certains petits joueurs alors les inciter à régresser, je dis NON ! D'accord, elle veut un peu plus de naturel, de fraicheur, de fragilité... Je lui conseille de se faire un petit jeune, tout juste majeur, c'est sympa parce qu'il essaiera de s'appliquer...

Donc je vous propose une refutation linéaire, pour ne pas donner de mauvaises idées à ces messieurs.

 

Fais-moi l'amour comme à 16 ans  ( Pitié non, c'était pas folichon à l'époque...)
Fais-moi l'amour sans expérience 
Fais-moi l'amour timidement          ( non, moi j'aime quand il y a de l'action !)
Comme un beau soir d'adolescence
Dis-moi les mots qui n'osent pas   
( des mots, d'accord, mais pas pendant... apres.)
Fais-moi les gestes qui hésitent     ( hésite pas trop quand même, c'est frustrant)
Etouffe-moi entre tes bras              ( oui enfin pas jusqu'à l'homicide quand même)
Fais-moi l'amour un peu trop vite     ( Alors là franchement non, y'a pas moyen...)

Fais-moi l'amour comme à 16 ans
Et fais offense à ma pudeur            ( Oh oui, fait moi offense... )
Avec tes larmes et des serments    
( Oui mais non alors, on s'en passera )
Fais-moi l'amour, l'amour avec le cœur  
( oui pourquoi pas mais il faut une autre partie du corps  aussi pour être efficace, tu le sais ?)

Sois mon premier fruit défendu     (ouhla ! ni le premier, ni le dernier !)             
Sois maladroit et moi docile         ( docile ? faut voire...)
Emerveillés, un peu émus
Toi collégien, et moi petite fille     ( Non, ça c'est interdit par la loi !)

Fais-moi l'amour comme à 16 ans
Fais-moi l'amour sans expérience
Fais-moi l'amour timidement
Comme un beau soir d'adolescence
Fais-moi l'amour comme à 16 ans
Plein de candeur et d'impatience
Et que mon cœur un court instant
Retrouve un peu de mon enfance   ( oui c'est vrai que la performance ça peut blaser à force, mais je ne renoncerais pas à un orgasme, même pour un peu d'innocence...)

 

Ben franchement je préfère la vie sexuelle de mes 22 ans, et performance n'est pas incompatible avec sentiments et émotion...

Tu me diras j'ai déjà eu quelques coups de coeur pour de mauvais coups... c'est vrai la maladresse, ça peut paraître mignon... la première fois, mais apres, ça devient... heu... franchement gênant.

 

 

 

 

par pandora publié dans : Du plaisir...
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Mardi 20 février 2007
communauté : Vive la féminité

C'est bien mignon ce petit proverbe, "l'amour rend aveugle" c'est devenu un adage, un peu comme "loin des yeux, loin du coeur". Ces petits proverbes débiles ont-ils une part de vérité?

Et bien j'avoue que je penche pour la part de vérité de ces phrases toutes faites, parce que franchement, parfois, quand on aime, et bien on a pas les idées bien claires. Celui qu'on trouve absolument génial, presque parfait pour être sincère, et bien quand on y repense après on finit par se demander si c'était bien le même mec.

C'est beau l'amour. Ca nous fait presque trouver ça mignon quand il nous dit que notre "fellation est subliminale" et on est même suffisament gentille (conne?) pour ne pas le reprendre. Et pourtant on déteste les fautes de français.

On est quand même adorable parce qu'on les flatte ces petits hommes, on prend soin de leur ego, même s'ils ne savent pas toujours ce que c'est (si si c'est du vécu). Quand ils prennent enfin des initiatives, ce qui est déjà bien, et bien on les encourage enfaisant comme s'ils nous faisaient découvrir quelque chose. On y peut rien quand même si on ne  les a pas attendu pour apprendre des choses de la vie. Alors on joue les niaises, on apprécie le fait de partager quelque chose avec eux.

Pourquoi pensez vous qu'on simule? C'est pas pour notre plaisir, c'est, encore et toujours, pour ne pas les blesser. On ne voudrait pas qu'ils se sentent mal, alors même quand ils sont pas au top, on crie à s'en rompre les cordes vocales, juste pour que notre Jules soit satisfait. Et le pire, c'est qu'il arrive qu'on se persuade qu'il est finalement assez doué au lit. On peut même mentir à nos copines pour montrer que notre homme est fantastique... c'est quand même assez pitoyable tout ça. 

Quand ils nous parlent de leurs problèmes, on est patiente et on écoute. Il arrive même qu'on les conseille, parce qu'ils sont un peu paumés sans nous. Pourtant on s'en fout complètement, mais bon, on se sent bien obligées, c'est vrai on les aime ces petits êtres.

Mais bon, il faut quand même qu'on devienne un peu plus ferme. Parce qu'en l'entendant dire "le copain à ma mère" on finit par avoir envie de l'étriper et de faire sécher ses tripes en plein soleil. Et puis après ils finissent par avoir un ego sudimensionné alors ils faut quand même leur dire, de temps en temps, que sans nous, finalement ils se feraient bien chier, et arrêter d'être aussi clémente.

par Lilitociel publié dans : Un peu d'humour...
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mardi 20 février 2007

 

Quelle fille ne s'est pas déguisée quand elle était petite en princesse avec du joli maquillage et si possible un beau diadème ? On l'a toutes fait... Ben non pas moi. Moi j'était plutôt du genre à me déguiser en pirate, éventuellement en indienne ou en costume traditionnel marocain, mais pas en princesse rose bonbon, ça jamais.

Parce que les walt disney que je préférais, c'était ceux avec les animaux, pas ceux où on voyait des blondasses en rose bonbon ou bleu pastel... A la limite j'aimais bien la petite sirène parce qu'elle sortait de l'ordinaire avec ses cheveux rouge, mais j'ai été tres décue quand elle s'est transformée en pouf pour épouser ce crétin de prince charmant...

J'ai toujours senti que Blanche neige, Cendrillon, la Belle au bois dormant, au fond étaient de belles garces manipulatrices et imbues de leur personne, parce qu'elles sont convaincue qu'elles sont des "filles bien".

Parce qu'elles ne couchent pas dès le premier soir, non non elles font attendre leur prétendant trois mois, et qu'enfin quand elles se donnent, elles le font toujours dans la position du missionnaire, car il n'est pas question de faire des trucs cochons avec Barbie, parce que ce sera la future mère des enfants de mister macho, et que c'est sa bouche qui embrassera leur têtes blondes, donc elle ne doit servir qu'à ça.

Les princesses, elle ne doivent pas trop parler non plus, d'abord parce qu'elle sont forcément moins intelligentes que leur mecs, parce que ce sont des femmes, et qu'elles n'ont en tête que des pensées superficielles du type "doit-je mettre mes escarpins vernis rouges avec ma nouvelle robe blanche à pois rouge ? et dans ce cas, est-ce que mon petit sac verni noir ne risque pas de trop trancher avec cette ravissante tenue?"

Non, la princesse elle attend dans son donjon, que son bel homme revienne de ses trépidantes aventures, et elle n'a qu'à en profiter pour faire le ménage, la cuisine, et s'épiler le maillot...

Mais la princesse on la respecte : on l'invite au resto à la saint valentin, on lui offre des fleurs, on s'arrange pour qu'elle ne tombe pas sur les messages de la maîtresse, parce qu'on a un minimum d'égards pour elle quand même... C'est elle qu'on emmene passer un week-end à la campagne, d'ailleurs elle s'entend tres bien avec la maman de mister macho, car elles ont les même préoccupations toutes les deux : le bien-être de leurs hommes.

Et bien moi, désolée, je ne suis pas une princesse : je ne suis ni tres patiente, ni tres compréhensive, je vis selon mes envies, je me tape parfois le mister macho d'une autre, quand je suis avec un mec, je peux passer deux semaines sans lui et m'amuser quand même...

Je suis polyvalente, dans ma vie quotidienne comme dans ma vie sexuelle, je dis franchement ce que je pense, concernant mes sentiments, ou mes absences de sentiments, j'instrumentalise parfois certains de ceux que je rencontre, parce que j'ai beaucoup de défauts, qu'il me faut pas mal de temps de préparation le matin avant de me trouver jolie.

Je suis bordelique, inconstante, souvent en retard à mes rendez-vous, je suis bavarde, je peux parler de politique et trois minutes apres de ma collection de talons aiguilles puis philosopher sur la pensée de Platon. Je suis brillante, prétentieuse, égocentrique, j'ai mauvais caractère, je suis suceptible mais sure de moi, et ça, ça convient rarement aux mister machos, qui ont besoin d'assurer leur autorité superieure sur l'élue de leur coeur...

Donc je suis rarement l'élue, je ne suis pas souvent celle avec qui ils peuvent "vivre quelque chose de fort", je suis la remplaçante, parce que de toute façon même quand j'ai un mec j'ai du mal à le faire passer en premier dans ma vie, car j'ai une vie tres intense et overbookée, et peut-être que je ne n'ai pas encore rencontré celui qui mérite tant d'égards.

Mais je n'ai aucune envie d'être une princesse, d'abord parce que je tiens à ma vie sexuelle trépidante, et que le rose ça ne me vas pas tres bien... Mes connaissances en art culinaire s'arretent à la mousse au chocolat, et vous savez pourquoi ? Parce qu'avec moi on ne commande pas le menu, on prend seulement un dessert, rapidement, juste pour la gourmandise...

par pandora publié dans : Un peu d'humour...
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Lundi 19 février 2007
communauté : BAC - Brigade Anti-Cons

 

L'expérience ne se trompe jamais, ce sont nos jugements qui se trompent.

Léonard de Vinci.

 

Alors merci Léonard donc c'est mon jugement qui se trompe quand je me dis que la majorité des gens qui nous entourent, et probablement moi-même sans que je ne l'admette, sont des personnes froides égocentriques et malfaisantes qui supportent mal que l'on puisse mieux aller qu'eux.

Pour une fois que je suis plutot contente de mon quotidien et de moi, je trouve des gens négatifs pour insidieusement me miner le moral en me laissant sous-entendre que ce qui me réjouit actuellement ne compte finalement pas tellement et que les choses importantes ce sont celles que je ne suis pas parvenues à résoudre ou concquérir.

Eh ben je vous emmerde, tres cordialement car globalement je suis plutôt polie et même agréable avec ceux qui m'entourent. Je me prends vos petites pics en général sans trop broncher parce que je pense que vous ne devez pas être tres heureux pour agir ainsi, n'empeche que je ne m'en fous pas...

Juste que j'en ai marre d'être bien trop gentille avec certaines personnes qui ne le méritent pas, et la seule raison qui m'empeche de vous balancer toute votre médiocrité à la gueule, c'est que je ne veux pas gacher mon energie la dedans, j'ai mieux à faire, parce que c'est plus vraiment mon truc d'agresser ceux qui m'agressent, je prefere les toiser de haut, ça a plus d'effet et je me fatigue moins.

Donc a tous ceux qui m'ont fait de la peine, qui ont usé d'ironie ou de dédain à mon égard, et bien je vous dis franchement merde, je préfère ma vie à la votre, pauvres mortels.

par pandora publié dans : En vrai...
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 18 février 2007
communauté : BAC - Brigade Anti-Cons

A force de tenir ces propos sur ce blog, je pense que je vais finir par passer pour une "sale-garce-sans-coeur-qui-utilise-les-hommes-et-ne-croit-pas-en-l'amour". Alors il faut que je clarifie deux ou trois petits détails avant qu'on ne me fasse brûler sur le bûcher.

1. Je suis sans doute une garce.  Il est vrai que je pense avant tout à faire ce dont j'ai envie que réfléchir aux conséquences de mes actes. Ce qui fait que je me retrouve souvent dans des situations compliquées et qui me font passer pour la grande méchante... Mais bon je n'y peux rien si les mecs ne  me préviennent pas avant de me faire l'amour qu'ils ont une copine. Et puis merde, c'est quand même pas à moi de m'excuser, je n'ai jamais forcé personne (jusqu'à ce jour).

2. Je suis quelqu'un de profondément fidèle. Bon, je sais dans un autre billet j'avoue avoir tromper mon ex, mais il faut quand même dire qu'il n'arrêtait pas de me rappeller "si un jour on se met ensemble" comme si le fait de coucher ensemble c'était comme faire une partie de carte... Et mis à part ce soir là, je n'ai jamais couché ou même regardé un autre mec que le mien. J'y peux rien c'est mon côté naïf qui ressort, mais je pense encore que celui qu'on aime vraiment on a pas besoin de le tromper... donc généralement je quitte, je ne trompe pas.

3. Je pense toujours qu'il est possible d'aimer, ça doit probablement venir de mes lectures trop romantiques, ou de mon optimisme inné... mais il est vrai que pour moi l'amour c'est beau et inconditionnel, alors forcément dès que je suis déçue, même juste un peu, et bien ça devient pratiquement impossible de faire la moindre concession. Comme dit le proverbe "c'est tout ou rien" alors le plus souvent, c'est rien.

Avec tout ça, à 60ans je serais toujours toute seule avec mon chat, dans un appartement ou je mettrais des vieux papiers-peints pleins de fleurs au mur, et j'aurai des petits naperons sur ma table de salon. Je collectionnerai probablement plein de choses inutiles (cartes postales, armes blanches, ou objets avec Frank Michaël dessus) et j'aurais pas d'enfants pour venir me voir parce que le seul que j'aurai eu aura bien mieux à faire que de perdre son temps avec une vieille conne qui a un comportement à la limite de la psychose.  Alors il est sur qu'il faut que je change deux ou trois trucs dans mon comportement et que je commence à faire des concessions avec les autres, parce qu'à ce rythme là, c'est mon chat qui finira par me dévorer dans mon appartement minable...

 

Mais l'important, c'est qu'au moins, moi, j'essaye de changer.

  

par Lilitociel publié dans : En vrai...
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Blog : Voyages sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus