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Lundi 30 juillet 2007
communauté : Sexualité et Humour

Je me suis rarement posée la question, tout simplement parce que généralement je sors avec des hommes plus agés et souvent plus expérimentés que moi. Je pars du principe que j'ai besoin d'apprendre et que c'est en fréquentant des personnes qui en savent plus que moi que je vais arriver à me perfectionner. Mais il peut arriver pour chacun de nous de nous enticher d'une personne adorable dont l'expérience à l'horizontale est proche de zéro, du moins pour tout ce qui concerne les relations à deux.

Quelles sont les questions à se poser avant de sortir avec un puceau et d'entamer sa formation ? Quels sont les risques ? et quels sont les avantages ? 
 

1. Tout d'abord, la plus importante question serait : est-ce que vous pouvez supportez de retrouver vos 16ans au lit ? Vous vous souvenez sûrement de ces rapports sexuels un peu gauches, banales et sans aucune originalité... si vous dépucelez quelqu'un vous repasserez par là. Il vous faudra y aller en douceur et ne pas commencer par lui proposer un calin rapide dans l'ascenseur, sinon vous risquez de le traumatiser. C'est donc la fin de vos ébats tumultueux pour repartir quelques années plus tôt, pourrez-vous vraiment le supporter ? 

2. Ensuite, avez-vous l'âme d'un pédagogue ? Parce que c'est bien mignon de s'investir dans la formation sexuelle de quelqu'un mais si vous n'êtes ni patiente, ni claire dans vos explications cela risque de vite devenir insupportable. Imaginez qu'il ne trouve par le clitoris (je vois d'ici beaucoup de mecs dirent "facile moi j'ai tout de suite su où c'était", et bien non messieurs, rares sont ceux qui savent !), donc, il ne sait pas où c'était et vous souhaitez lui expliquer : "non, plus bas, à gauche, un peu plus haut ! T'y es ! Non, reviens ! En douceur, plus vite..." bref, je me connais, au bout de 5 min je lui proposerais de le trouver toute seule mon clito... 

3. Par contre, tout le monde a rêvé au moins une fois de trouver un partenaire qui fasse les choses exactement comme on le rêve. Un mec qui n'ait pas de mauvaises habitudes, qui n'ait pas d'habitude du tout d'ailleurs... et bien là c'est possible. Si vous êtes suffisement patiente, il y a des chances que Monsieur finisse par combler toutes vos attentes avant même que vous y pensiez... après tout, vous l'avez formé pour ça. 

4. Le risque c'est de voir votre nouveau petit protégé finir par réclamer sa liberté. Alors que vous avez tout donné, que vous avez tiré une croix sur des ébats endiablés en tout cas pendant tout le temps de la formation, que vous lui avez ouvert les yeux sur le plaisir des femmes, Monsieur finit par se dire qu'ailleurs il pourrait aussi faire des heureuses... et tous vos sacrifices auront été inutiles. 

5. Admettons le meilleur cas de figure, au lit tout est devenu parfait, il ne veut pas aller voir d'autres personnes tout simplement parce qu'il vous aime sincèrement. Et là arrive un autre problème... Comme tout le monde le sait, les exs finissent toujours par poser un problème, et là le gigantesque soucis c'est que VOUS en avez et LUI non... Alors vous avez le droit à de nombreuses réflexions du style "toi t'as déjà eu 4 mecs avant moi, donc j'ai le droit de te tromper 4 fois pour équilibrer les choses" et d'autres conneries de ce genre...


Pour clore le débat, dépuceler quelqu'un c'est bien, mais cela représente de nombreux désavantages... tout comme les autres relations d'ailleurs, la plus simple question serait de savoir quels sont les désavantages les plus supportables ?

par Lilitociel publié dans : Mode d'emploi
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Samedi 28 juillet 2007
communauté : Relations amoureuses
Je parle beaucoup des relations amoureuses et de leurs implications bonnes ou mauvaises... et même si cela peu déplaire, être maîtresse c'est également avoir une relation qui peut être très enrichissante.
 
Certaines personnes vont probablement brandir leurs bibles et leur eau bénite pour purifier mon âme pêcheresse... je le confesse j'ai souvent été maîtresse et je l'affirme, je suis passée maîtresse dans l'art. Je ne m'en vante pas, c'est ce qu'on appelle un facheux concours de circonstances qui finalement me va assez bien. N'étant pas douée pour les relations de couple exclusives, il me fallait bien une contrepartie.
 

Quand on est maîtresse, une relation est totalement différente de ce qu'elle devrait être si le couple était normal. Tout simplement parce qu'on profite toujours du temps qu'on passe avec sa maîtresse et idem pour elle. Il n'y a ni engueulade, ni routine, tout cela est consacré au couples mais pas à une maîtresse sinon elle n'aurait plus aucun rôle. 

Il y a aussi une autre grande différence : la liberté. C'est probablement ce qui fait que je ne suis pas douée pour les relations de couple, généralement on y manque de liberté. J'étouffe au bout d'un mois, et passer le cap mensuel me demande beaucoup d'efforts et de concentration. Pourtant, je suis une maitresse à relations longues, plusieurs années pour certains, ce que j'explique par l'extrème liberté d'une telle relation : peu de vacances à deux, pas de diner chez les beaux parents, pas de bi-coup-de-fil-journalier... la base même de la relation c'est le plaisir et la liberté ce qui la rend particulièrement agréable.
 
Alors, effectivement, il n'y a pas que des avantages. Savoir que l'homme qui nous plait va rentrer voir son officielle ne met pas forcément de joie au coeur. Ne pas pouvoir le voir quand on veut, être discrète sur cette relation, et faire attention à ne pas se "faire pincer" sont autant de choses que j'aimerais éviter. Pourtant je ne me serais pas imaginée à la place des filles qui partagent leur quotidien... sans doute parce que je n'avais que les bons côtés d'eux et aucune envie d'échanger ma place pour une autre. 
 
 
Le plus gros problème c'est que quand on est maîtresse, on passe souvent pour celle qui détruit un couple tous les matins au petit déj. Je conçois parfaitement pourquoi et c'est bien pour cela que je me suis toujours donné beaucoup de mal pour garder ces liaisons secrètes... J'évite que cela fasse du mal aux autres et comme tout le monde le sait : ce qu'on ignore ne nous blesse pas.
par Lilitociel publié dans : Du plaisir...
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Dimanche 22 juillet 2007
communauté : Vive la féminité

Pour chacun de nous, la façon qu'on a de se vêtir nous permet de montrer un peu qui on est. Toutes les émissions de télé en parlent, les magasines féminins, masculins, économiques... En fait, nos vêtements sont censés refléter qui nous sommes, et donc nous donner confiance en soi, améliorer notre vie, nous rendre heureux... etc. 

J'en vois déjà certains se dire qu'ils sont totalement en dehors de cette masse de personne superficielle qui juge en fonction de l'apparence, et que pour eux, des vêtements ne servent qu'à ne pas être nu et ont comme unique critère de sélection que d'être confortable. Mais même en étant réfractaire à la mode, on montre déjà notre personnalité, et donc le vêtement est toujours notre représentant le plus fidèle.
 

Alors en ces temps où tout le monde cherche à être apprécié, pour beaucoup de fille cela consiste en mettant des fringues à la mode, histoire d'être enviée, reconnue, estimée. En regardant les magazines, la télévision ou même au cinéma, les filles pensent avoir trouvé leur style... pourtant clairement créé pour elles. 

C'est bien là que le bas blesse, toutes les filles pensent être à la pointe de bon goût et de l'originalité en portant cet été des mini shorts et des grandes lunettes de soleil, l'hivers derniers des bermudas et des bottes... Mais le hic, c'est qu'elles sont toutes habillées pareil. C'est pire qu'un uniforme, parce qu'au moins, avec un uniforme elles auraient l'excuse de l'obligation. Là, elles choisissent délibérément de s'habiller comme toutes les autres, et malheureusement c'est plus ou moins bien réussi.
 
Bon, là je parle de style "fashion", mais il en est de même pour les surfeurs, les métalleux, les rappeurs... ils doivent tous correspondre à des critères dictés par... ben on ne sait même pas par qui. Bref, tout cela pourrait très bien se passer, si les personnes ne donnaient pas l'impression de porter des vêtements que ne leur correspondent pas. La fille voluptueuse qui veut absolument entrer dans un mini short n'aura que l'air ridicule... et absolument pas fashion.
 
 
Je suis assez sidérée de voir autant de personnes porter des vêtements uniquement parce qu'elles l'ont vu dans un magazine, surtout quand on sait que les rédactrices ne choisissent pas les vêtements à paraître en fonction de leur goût, mais en fonction des affinités qu'elles ont avec l'attaché de presse... 

Faut-il pour autant être réfractaire à la mode, et s'habiller comme un sac ? Je ne pense pas... si tout simplement on écoutait son corps, la tête et son coeur, on choisirait bien mieux ses vêtements ! Et avec un peu de chance, on aurait moins de Paris Hilton dans la rue en ce moment !

par Lilitociel publié dans : Mode d'emploi
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Samedi 21 juillet 2007
communauté : Amour et relations

Si on considère que les relations amoureuses sont réellement des histoires amoureuses à proprement parler, on peut donc extrapoler la chose, et dire que notre vie est jalonnée de nombreux chapitres plus ou moins importants.

 

 

Dans notre livre, qui pour moi est tout juste entamé, on trouve beaucoup d’histoires différentes. Celles qui ne nécessitent que quelques lignes, plusieurs paragraphes, celle qu’on souhaiterait éviter d’inscrire sur nos belles pages si blanches.

 

 

Et puis il y a celle qui prend tout un chapitre, parfois parce qu’elle est longue, souvent parce qu’elle est intense ou compliquée. Alors, il y a beaucoup de choses à dire, ou plutôt à écrire à son sujet, et les pages défilent à une vitesse consternante.

 

Mais le jour où elle s’arrête, et qu’il n’y a plus rien à écrire, tout se bloque. L’écriture sur ce beau livre des histoires amoureuses ne se fait plus aussi facilement, elle ne se fait plus du tout d’ailleurs.

 

La première réaction tacite est de relire tout le chapitre, peut être pour voir si on a pas oublié quelque chose, sans doute pour mieux comprendre ce qu’il s’est passé. Alors on lit, encore et encore, on revit à distance tous les bons et mauvais souvenirs.

 

Et puis, finalement, on tourne la page.

 

 

On oublie souvent qu’en tournant une page, on se retrouve nez à nez avec une nouvelle page blanche. Et là on hésite. Réécrire à nouveau, et donc recommencer une nouvelle histoire d’amour, ou garder cette page blanche. Et pour le moment j’en suis là. J’ai tourné la page, je ne lis plus les chapitres précédents.

 

 

Je suis actuellement face à cette page blanche, le stylo à la main, prête à écrire un nouveau chapitre… mais comme pour toute histoire, il faut du contenu, de la matière. Et j’ai tellement peur de la médiocrité de la matière de cette histoire, que je préfère ne pas la commencer et contempler cette page blanche.

 

C’est ce qu’on pourrait appeler la panne… pas de l’écriture, mais la panne amoureuse. Il faut juste que je me trouve un nouveau sujet d’écriture qui en vaille la peine, mais ça ne court pas les rues.

 

par Lilitociel publié dans : De l'amour...
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Mercredi 18 juillet 2007
communauté : BAC - Brigade Anti-Cons

C'est drôle, comme beaucoup de personnes je me flatte de ne jamais me tromper sur les personnes que je rencontre. Comme tout le monde, j'ai l'impression que j'ai un 6e sens qui me permet de sonder la personne face à moi, et donc d'être protégée des déceptions et des erreurs. 

Sauf que, comme tout le monde je me trompe souvent, et mon super 6e sens infaillible ne l'est pas tant que ça. Je pense donc mettre ce super pouvoir à la trappe et à partir de maintenant, je vais éviter (tenter d'éviter) de définir une personne au bout de la première rencontre. 


Ma première erreur c'est sans doute à propos d'un ex PCR. J'étais persuadée que ce charmant jeune homme n'était bon qu'à passer quelques soirées très agréables, et que je ne pourrais jamais compter sur lui. Je ne suis pas folle, on ne compte pas sur un PCR. 

Et, il y a peu, alors qu'on avait cessé tout contact depuis plusieurs mois, je l'ai rappelé pour un service. Et non seulement il m'a rendu service, mais en plus il était toujours aussi adorable qu'avant, comme si le foutoir des derniers mois n'avait pas existé. C'est dingue ce que ça a pu me faire du bien. 
 
 
Ce fut sans doute ma plus grosse erreur de jugement. 
 
 
Il y a aussi cette fille, toute jeune et mignone, qui s'intéressait à un garçon qui me plaisait et que j'ai immédiatement considérée comme une rivale. Une pouf blonde sans cervelle... qui en réalité est non seulement gentille, mais en plus a de l'esprit. 
 

Pourtant, j'étais si certaine d'être dans le vrai que j'ai failli passer à côté de ces deux personnes. C'est tellement bête de risquer de rater des personnes adorables juste pour une question d'a priori. 
 
Finalement, mon sixième sens est loin d'être au point, mais ce n'est pas facile de passer outre.

par Lilitociel publié dans : En vrai...
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Dimanche 15 juillet 2007
communauté : De la Vie
Quand j'étais petite, je déménageais souvent, en moyenne une fois tous les deux ans. J'ai habité dans 10 villes différentes, 6 départements, et 3 régions. En fait, je pourrais éventuellement établir un guide non touristique de chacun de ces endroits, des 11 écoles que j'ai fréquentées ou des 13 appartements que j'ai hantés. 

Quand je dis ça, beaucoup de personnes pensent que c'est un véritable enfer de devoir recommencer sa vie à chaque fois, de devoir retrouver de nouveaux repaires, reprendre de nouvelles habitudes. C'est vrai que la plupart des gens sont nés, ont grandi au même endroit. Ils ont des "amis d'enfance", avec lesquels ils sont allés à la crèche ou à l'école primaire. 
 
 
Mais, j'ai l'intime conviction que perdre certains de ses repaires enfant, permet d'en avoir des plus fiables adulte. En grandissant dans différents endroits, en fréquentant différentes personnes, on apprend bien plus de choses sur le monde qu'en restant tranquillement dans sa petite routine quotidienne. 
 
Quand j'étais petite, je savais que je n'avais qu'un ou deux ans à passer quelque part. Ce n'était donc jamais grave si une amitié se rompait, si un amour tournait mal (vous riez mais un amour malheureux à 9ans c'est dramatique), ou si une école m'était antipathique. 
 

Et depuis 7 ans, j'habite dans la même ville. C'est triste à dire, mais le changement me manque. Ce que c'est difficile de changer ses habitudes quand on fréquente les mêmes endroits, les mêmes personnes. Alors, je fais des changements mineurs. Je change d'appartement, je passe du vivre seule au vivre à deux, je déplace les meubles dans ma chambre, ou j'entreprends des travaux de peinture (catastrophiques d'ailleurs). 

 
J'ai toujours pensé que c'est parce que je déménageais que ma vie avançait, que les deux choses étaient complètement liées. Mais en réalité, nous sommes les seuls acteurs du changement que nous souhaitons initier, c'est peut être une question d'instant, de karma, ou de destin. Mais il y a des périodes qui permettent de donner l'orientation que l'on souhaite à sa vie, et c'est juste avant ces périodes que des changements interviennent.

Peut être que les changements sont là pour nous donner du courage, peut être qu'ils nous montrent le chemin à suivre. Mais selon moi, rien n'arrive par hasard, et si ma vie est si changeante en ce moment, c'est sans doute à cause de mon dernier déménagement, mais surtout pour préparer ma nouvelle vie... parce que ma vie, je peux l'affirmer, à changé du tout au tout en moins d'un an... 
par Lilitociel publié dans : Question Existentielles
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Mercredi 11 juillet 2007
communauté : De la Vie
 
Sur ce blog, on parle de beaucoup de choses, beaucoup d'amour, de la vie, de coups de gueule, bref, on s'exprime sur des sujets qui nous interpellent. 
 
Et puis, après 5 mois d'existence, je me rends compte que je n'ai toujours pas parlé de l'amitié. C'est bête l'amitié, d'ailleurs, en fait, les gens se font rarement beaucoup de soucis à cause de l'amitié. Peut être parce que quand on a des amis, on pense qu'ils seront toujours là, peut être qu'on a tellement l'habitude de les avoir auprès de nous qu'on en arrive à trouver ça normal. 
 
Pourtant, l'amitié, c'est un peu compliqué... 

C'est simple, ça commence toujours par une rencontre, des affinités, une discussion... et puis le temps passe et on finit par devenir vraiment proches. Tous ces moments sont ceux d'un bonheur partagé, et aucun orage n'a l'air de montrer son nez... j'ai envie de vous dire que c'est normal, on en est encore au stade du copinage. 
 
 
Et puis, personne ne sait vraiment pourquoi, un jour on finit par passer le cap... et ce simple copinage devient une amitié. Je ne sais pas trop quand se fait cette transition, si c'est au moment où on partage notre première joie commune, si c'est une question de temps, ou une question de confiance. Mais à ce moment, celle qui ne faisait que partager notre journée ou nos sorties, devient celle qui sera notre soutient, notre confidente, notre complice. 
 
Je me suis souvent demandé si j'étais une bonne amie. Je suis loyale, sincère, attentionnée, joyeuse, ouverte... bref, a priori je devrais bien m'en sortir. Mais en cas de difficulté comment doit se comporter une amie ? Est ce qu'une personne doit dire à son amie quand elle fait une erreur ? Est ce qu'elle doit seulement la mettre en garde, ou l'en empècher ? Est-ce qu'elle doit la soutenir envers et contre tous, ou non ?

On ne sait jamais où se placer. Je sais que ma meilleure amie ne m'a jamais jugé sur mon passé amoureux tumultueux, elle m'a juste prévenu des risques... tout en me laissant faire mes propres erreurs. Et puis quand je revenais les larmes pleins les yeux... elle me prenait dans ses bras en me disant que ce n'était rien. 
 
Je me demande si on peut être irréprochable en amitié, je me dispute de temps en temps avec mes amies, sans doute à cause de mon côté exigent, et autoritaire... mais ça dure que très rarement. On dit souvent qu'un couple ça s'entretient au quotidien, mais selon moi, pour l'amitié c'est la même chose... le jour où on ne s'y investit plus, où l'on s'en désinterresse, elle meurt...  
par Lilitociel publié dans : En vrai...
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Samedi 7 juillet 2007
communauté : Coup de gueule !
Qui vole un oeuf... vole un boeuf !
Amour un jour, amour toujours ! 
Qui trompe une fois... recommencera !

Que d'idées reçues ! Pourquoi est ce que quand on a fait quelque chose, on serait automatiquement amenée à la répéter ? Est ce que les gens pensent réellement que tout le monde est excité par l'envie de recommencer sans cesse les mêmes erreurs ? 

J'ai déjà couché avec des hommes qui étaient en couple, et quand je dis "en couple" vous avez bien compris que ce n'était pas avec moi. Donc, je n'en suis pas forcément fière, mais il m'est arrivé de coucher avec ces hommes, parfois parce que je n'étais pas au courant de leur liaison officielle, souvent parce que je n'en avais rien à faire. 

Alors, maintenant, j'apprends que certaines connaissances, une en particulier, certifie que j'aurais tenter de séduire son homme pendant qu'ils étaient ensemble. Je ne sais pas pourquoi elle peut avoir cette idée, ou plutôt j'ai bien peur de savoir pourquoi, et ça me rend malade.
 
 
Ce n'est pas parce qu'une personne sort avec des hommes déjà engagés qu'elle est capable de faire ça à ces amies. Quand je suis sortie avec l'un d'eux, je n'avais absolument pas l'intention de détruire son couple, je n'étais d'ailleurs pas au courant de l'existence de sa copine, mais quand je l'ai appris ça n'a rien changé. On partagait beaucoup de choses lui et moi, mais pas d'amour, et en aucun cas je n'aurais révélé cette liaison. 
 

Vous allez me dire que vous ne voyez pas la différence entre sortir avec un garçon qui a une copine qu'on ne connait pas, et avec un garçon qui sort avec une de nos amies. Pourtant ça n'a rien à voir. Toutes ces filles qui ont été trompées par ma faute (et celle de leur mec au passage...) ne connaissent pas mon existence. Elles ne savent pas ce qu'il a pu se passer, et finalement s'en portent plutôt bien, puisqu'elles ont au fond d'elles l'impression que tout va bien. 
 
 
Je sais que j'ai menti, et que c'est mal. Mais, nous étions deux, et ce n'était pas moi qui trompait ! Là où la différence est gigantesque, c'est que quand une amie me présente son mec, pour moi il est comme assexué. Il n'a aucun intérêt, sexuel j'entends bien, et même s'il m'arrive de bien m'entendre avec les mecs de mes amies, il ne me viendrait jamais à l'esprit de les considérer comme des mecs potentiels. 
 
 
Tout simplement parce qu'envers une amie, la droiture, le respect et l'honnêteté me parraissent essentiels. Egalement parce qu'à son amie, on lui souhaite d'être heureuse, donc que son histoire marche... ça me parait le fondement même de l'amitié : souhaiter à son amie d'être heureuse. 

 
Alors le "qui vole un oeuf, vole un boeuf", me parait assez dénué de sens, parce que aucune situation n'est comparable à la précédente. S'il m'est arrivé d'être une maitresse, ce n'est pas parce que j'aime ça, juste à cause d'un concours de circonsctances qui ne m'excuse pas... mais toutes les circonstances sont différentes et si certaines situations se répètent, d'autre sont uniques... et heureusement.
par Lilitociel publié dans : Putains de Princes Charmants
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Jeudi 5 juillet 2007
communauté : Relations amoureuses

J'ai vu que beaucoup de personnes attérissaient sur notre blog parce qu'elles s'étaient servies d'un moteur de recherche en tappant "se remettre d'une rupture" ou "oublier son ex". Alors je vous le concède, on a déjà fait pas mal d'articles parlant des ruptures... je n'y peux rien si nous sommes spécialistes en la matière. Tout y est passé, comment savoir qu'on a oublié son ex, savoir si on est prète pour autre chose, en parlant de ce qu'on perd... bref, on arrive presque au guide post rupture idéal qu'on souterait se voir remettre en même temps que le début d'une histoire de coeur. 

Mais je ne sais pas si vous l'avez remarqué, j'ai oublié quelque chose. Allez... cherchez un peu ! Bon je vais vous aider : que faites vous souvent après une rupture ? Je ne parle pas de la superbe gueule de bois, ou des crises de larmes exacerbées... mais tout simplement de votre "mec post-rupture".

Ne faites pas comme si vous ne saviez pas de quoi je parle... vous êtes tout à fait au courant. Après une rupture, il y a plusieurs phases. Votre première idée est de le lui faire payer, ce petit con vous à fait souffrir alors il mérite forcément d'être malheureux pour le reste de sa vie ! Puis vous voulez faire celle qui ne s'interresse plus à lui, et là vous essayez tant bien que mal de feindre un désinteressement total pour votre ex infâme. 
 

Et finalement, puisque rien ne fonctionne vraiment, et que, quand vous allez vous coucher, c'est toujours son image que vous voyez ; et bien vous empruntez les grands moyens : vous décidez qu'un amour chasse l'autre, donc vous chercherez un nouvel amour. 
 
 
Ce nouvel "amour", pour moi ce fut un jeune homme adorable. Mignon, intelligent, séduisant... qui a tout pour plaire. Mais pourtant, je ne l'avais jamais remarqué avant que je rompe (ou plutôt que je subisse cette rupture). Pourtant il était dans mon entourage, et fut réceptif à mes coups de pieds sous la table. Ce que c'est bon après une rupture de se sentir à nouveau désirée ! De sentir que quelqu'un peut vouloir nous charmer, nous séduire. 

Le mec post-rupture c'est celui sur qui on se focalise pendant quelques temps, juste pour éviter de penser à celui qui nous a fait mal. On essaye de se convaincre que le post-rupture est ce qu'on recherche, on tente de se dire qu'après tout ça ne nous fait pas de mal de changer un peu et de laisser sa chance à quelqu'un d'autre. En bref, on fait tout pour reproduire les états que l'on a connu quand on était amoureuse... sauf que ça à quand même l'air très factice.

Sans doute faut-il que je précise que le "mec post rupture" n'a rien à voir avec celui de la rupture. Le mien était pompier, le post-R dans le domaine artistique... J'ai eu un post-R policier pour oublier un pâtissier, bref, généralement on choisi inconsciement quelqu'un de diamètralement opposé, juste pour se convaincre qu'on ne reproduit pas la même chose et qu'on essaye réellement de passer à autre chose. 
 
Mais tout ne marche pas aussi bien que prévu. On ne sort pas avec quelqu'un dans le but d'oublier une autre personne... ça ne marche pas. Ou plutôt, soyons sincère, cela permet de se préoccuper d'autre chose pendant un petit moment, et même d'atténuer la douleur

En bref, le mec post-R c'est celui qui nous distrait et nous aide un peu à oublier celui qui nous a fait mal. On le séduit, on couche avec lui et cela s'arrête... tout simplement parce que ce n'est pas fait pour durer... qu'on me présente quelqu'un qui est capable de passer d'un grand amour à un autre, sans délais ni recul, et je reviendrais sans doute sur ce que j'ai dit. Mais selon moi, le premier mec avec qui l'on sort après une grosse rupture n'est que la transition entre l'acceptation de la rupture et l'état de célibataire... 
 
 
Je ne sais pas si j'ose l'expression... mais il permet juste de faire le vide.

par Lilitociel publié dans : Putains de Princes Charmants
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Mardi 3 juillet 2007
communauté : Vive la féminité

On dit souvent que depuis la préhistoire les hommes ont beaucoup changés. Rien que depuis le début du siècle, les relations hommes femmes ont évoluées : les femmes votent et participent donc à la vie de la cité, les femmes travaillent et apportent donc les revenus au ménage, elles ne sont plus seulement considérées comme un moyen de reproduction de la race, mais comme un être humain qui est (presque) l'égal de l'homme. 

Sauf que tout ne se passe pas réellement aussi bien. Et malheureusement force est de constater que les hommes manifestent souvent les restes de leur comportement préhistorique, ce comportement à la "Pierrafeu" qui s'apparente à celui de l'homme des cavernes. 
 
 
On le remarque souvent quand ils prennent leur petit air protecteur ou même surprotecteur... l'air de nous dire "moi homme, toi femme... moi costaud, toi tais toi !".  Ca c'est quand ils nous empêchent de faire un truc d'homme, comme si on avait deux mains gauches ou qu'on était trop bête pour comprendre comment marche une voiture ou pour partir en expédition à la montagne... alors ils parlent comme si nous n'existions pas et nous regardent un peu de haut faignant de vouloir nous protéger. 

Ils font aussi la même chose quand on sort avec eux. On décide bêtement de mêler à nos soirées en boite entre filles quelques amis avec qui on s'entend bien, et cette bande d'imbéciles ressentent le besoin de marquer leur territoire sous prétexte de nous défendre. Gare à l'inconnu sexy qui oserait nous aborder, une meute de mâles protecteurs est aux aguets ! Et d'un seul coup on a l'impression de devoir retourner dans notre caverne pour préparer le feu de nos braves guerriers. 

D'ailleurs, je ne sais pas si vous avez remarqué, mais ce comportement guerrier, ils l'ont également conservé de cette période. A l'époque ils se battaient pour défendre leur territoire, pour montrer qui est le plus fort, et éventuellement pour agrandir leurs richesses... et finalement ça n'a pas changé. Ils se battent toujours pour les mêmes raisons, et très rarement pour défendre des idéaux... ça c'est réservé aux filles pensent-ils. 
 
Même pour les critères physiques sont des reliquats de ce temps révolu. Je me suis toujours demandé pourquoi les hommes pouvaient apprécier les grosses poitrines, en fait cela vient de la préhistoire où la femme à grosse poitrine était plus apte à procréer que la femme plate. C’est tout bête, c’est ce qu’on appelle l’instinct de survit.
 
Sauf que, Messieurs, dois-je vous rappeler les temps ont bien changés depuis cette époque. Et même si vos comportements machos nous touchent et qu'il nous arrive de trouver ça mignon quand vous prenez des airs virils et primaires, ça n'empêche pas le monde d'avoir changé. Et à présent la femme part également à la chasse pour ramener à manger dans le frigo, généralement plus souvent que vous d'ailleurs, la femme se défend toute seule la plupart du temps. La femme entretient le logis, nourrit, procréé, mais par-dessus le marché, de nos jours, elle chasse et se défend aussi bien que les hommes.

 

Alors je me demande pourquoi malgré les millénaires qui séparent nos deux époques, ils y a encore ces comportements pas tout à fait normaux de la part des hommes…

 

Est ce que cela est génétique ? Y’a-t-il un gène du « machisme » ? Et pendant combien de temps devrons nous encore faire avec ce protectionnisme ?

 

par Lilitociel publié dans : Un peu d'humour...
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