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Jeudi 30 août 2007
communauté : Vive la féminité
" je passe ché toi mercredi soir, oki, biz"

Bon, outre l'écriture textotique que je supporte difficilement, je me demande depuis quand on s'invite comme ça chez moi...
"En même temps c'est toi qui lui a demandé de le voir à son retour de Turquie et qui a précisé que le lit de chez toi ne grinçait pas", me dit ma mère...
Ouais et je crois que ce sms est une réponse à mon texto "envie de toi" datant d'il y a deux jours... Mais bon j'ai pas non plus dit  "envie de ton pénis", que j'apprécie aussi beaucoup d'ailleurs, mais ça ce n'est pas la question. J'ai dit de "toi", lui dans sa globalité, avec son cerveau et sa sensibilité comprise donc...

Alors je me demande, je me questionne, je m'interroge : pourquoi est-ce que je n'ai pas reçu un "tu me manque beaucoup, je suis impatient de passer une soirée avec toi, serais tu disponible mercredi soir ?"

Il faut croire que je ne suis pas le genre de fille avec qui on prend des pincettes, même quand on est un gentil garçon, mais cette étiquette a peut-être été attribuée un peu trop hativement... 

Alors, finalement je fais quoi je réponds " Non franchement vu la classe de l'invitation je préfère diner en tête a tête avec mon sex toy" ? Ou bien je ne donne pas de nouvelles et quand il m'appelle pour connaître mon adresse, oui non parce qu'il s'invite sans même savoir ou j'habite, et Paris il paraît que c'est grand quand même, donc quand il m'appelle je lui dit "je ne sais pas que ça appelait une réponse? mais au fait non merci..."

Bon là je fais la fière parce que je lui en veux de ne pas avoir plus de tact, et puis parce que je me dis que s'il écrit comme ça c'est que son pote lui a parlé, qu'il lui a dit qu'il avait déjà testé Pandora avant  lui et que franchement il perdait son temps... Mais au fond de moi j'ai quand même envie de le voir, pour comprendre comment un mec que j'ai trouvé super tendre pourrait devenir super con, juste parce qu'il a changé de point de vue à mon égard. 

Alors peut-être que je vais me montrer beaucoup plus franche et directe que prévu, que mercredi je lui donnerai rendez-vous au métro à coté de chez moi, et que juste après l'avoir embrassé je lui dirais que je dois lui parler avant de lui faire visiter mon appart, et je lui donnerai ma version des faits, que je n'ai pas l'impression d'être celle qui les a pris pour des cons, que j'aurais bien aimé passé un peu de temps avec lui mais que j'ai besoin de plus d'attentions que ce qu'il peut penser... 

Et après ? Après on verra, soit il est compréhensif et fidèle à l'image que je me fais de lui et il passe l'une des plus belles nuit de sa vie, soit il rentre chez lui, et j'efface en deux secondes deux numéros : le sien et celui de son pote...

Mais j'ai l'impression que c'est le scenario pessimiste qui va se jouer sous mes yeux blasés... Alors franchement est-ce bien le peine que j'aille me faire épiler le maillot avant ?

   
par Pandora publié dans : En vrai...
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Jeudi 30 août 2007
communauté : Amour et relations

N'étant pas une femme qui abandonne facilement, j'ai pris la décision de continuer ma petite aventure meetic. Ce n'est pas parce que le premier n'était vraiment pas, mais vraiment pas du tout, ce que je recherche que je vais baisser les bras.

Je me demande pourquoi j'ai été étonnée de la déception de ma rencontre. C'est vrai... qui est ce qu'on peut bien trouver sur un site de rencontre sur internet. Un homme timide... cela parait tellement logique. Un homme qui sait prendre les devants n'irait pas sur internet pour se trouver quelqu'un. Un bon bar parisien lui conviendrait bien mieux. 

Le site de rencontre est donc bourré de mecs timides qui prient le Dieu Meetic de trouver une femme qui les remarque. Bon, les timides c'est une bonne chose pour certaines. De nombreuses femmes aiment les hommes qui sont réservés... les gentils garçons. 

Il ne faut pas oublier que tout le monde à sa chance sur le net, et qu'à l'origine, cela servait surtout à ceux qui n'interressent personne. Il y a donc toute une population d'hommes plus ou moins étranges, qui sont seuls parce que personne n'en veut et qui espèrent que le Dieu Meetic va les transformer en prince charmant. Meetic ne fait pas de miracle mais, peut être que les crapauds peuvent rencontrer des crapautes, et les princes des princesses. 

Il ne faut pas oublier toute la faune de dégénérés qui se promène sur le net... Les filles, n'oubliez jamais qu'internet n'est pas fiable. On a assez entendu parlé d'histoires affreuses pour choisir la voie de la prudence. Soyez donc consciente que si vous mentez sur votre poid... il peut très bien mentir sur son statut marital, sur son casier judiciaire ou ses liens avec la mafia. 

Alors après avoir éliminer les hommes potentiellement malades psychiatriques ou timides chronique...
Je discute avec un mec qui, si ce qu'il m'a dit s'avère être la vérité, pourait correspondre à ce que je recherche. Curieux, vif, ambitieux, passionné, opportuniste, séducteur, probablement beau parleur... Je genre de méchant garçon que je recherche. 

J'envisage une rencontre pour la semaine prochaine. Ce serait dommage de passer à côté d'un homme avec un tel caractère.

par Lilitociel publié dans : Putains de Princes Charmants
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Mardi 28 août 2007
communauté : Vive la féminité

Quand les petites filles rêvent du prince charmant, elles l'imaginent beau, tendre, galant, timide ou sensible. Elles veulent d'un garçon gentil qui saura prendre soin d'elles, qui rentrera à la maison tout de suite après le travail, qui les appellera pour raconter sa journée. 

Je rencontre souvent des gentils garçons. Le dernier en date, c'est ce fameux rendez-vous dimanche soir. 

 
Il représente tout ce dont une fille peut rêver. Beau garçon, délicat, assez réservé, et qui ne demande qu'à trouver quelqu'un à qui offrir son amour. Ce garçon se mariera avec une fille qui lui ressemble, il continuera à faire son travail sans trop briller pour ne pas se faire remarquer, il sera un père attentionné et probablement un mari qui fera de son mieux.

Le gentil garçon fait toujours du mieux qu'il peut. Il ne veut pas être différent, il n'a jamais un mot plus haut que l'autre, il n'est ni opportuniste, ni ambitieux. Selon lui, l'ambition est un défaut, et l'opportunisme une façon de faire du mal aux autres. 

Je n'aime pas les gentils garçons. Ce n'est pas que je sois une adepte des méchants, mais j'aime mettre un peu de piquant dans ma vie. Que ferait un gentil garçon en face d'une fille qui a du caractère ? Il se tait. Que dit un gentil garçon quand on lui refuse quelque chose ? Il ne dit rien, il pleure peut être. Comment fait un gentil garçon pour s'imposer ? Il ne le fait pas.

Qui peut avouer qu'elle aime les béniouioui ?

 
Une amie m'avait conseillé de lui donner une chance. C'est vrai qu'on a souvent envie de donner une chance aux gentils garçons. Ils nous font de la peine avec leurs grands yeux malheureux. Mais, je me demande ce qu'on se serait dit. Il a tout d'un prince de Walt Disney, et je n'ai rien de la gentille princesse qui a besoin d'être sauvée. Je me sauve toute seule depuis bien longtemps, et je n'ai absolument pas envie d'avoir un prince à sauver de sa propre torpeur.

Alors, malgré le gentillesse de ce garçon, je fus forcée de lui répondre qu'il ne correspondait pas à ce que je cherchais. Je lui aurais fait plus de mal que de bien, et puis je ne sais pas me forcer. Je préfère encore avoir un PCR, qu'avoir un gentil garçon.

 
 
Il m'arrive de me demander si je suis normale.

par Lilitociel publié dans : Putains de Princes Charmants
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Dimanche 26 août 2007
communauté : Trentenaire

Lorsque je ne trouve pas ce que je veux, comme tous ceux qui ont accès au net, je vais pianoter sur un moteur de recherche ce que je désire. C'est fantastique internet, on trouve tout et n'importe quoi, des recettes de cuisine, des blogs, des informations, des encyclopédies. On a le monde à portée de main.

Or, actuellement, je recherche un homme...

J'ai donc une fois de plus utilisé le net. Et me voilà donc inscrite, en deux temps trois mouvements, sur un site de rencontre devenu mythique. Je n'en suis pas super fière, mais, quand je regarde les hommes qui m'entourent, je me rends bien compte qu'ils ne correspondent pas à mes attentes ; alors peut être que sur internet, il va y en avoir un qui pourrait s'en approcher. 
 

Comme n'importe qui, je commence à regarder les profils. C'est étonnant le nombre d'hommes, de profils, de critères différents qui peuvent exister. C'est comme un catalogue où l'on peut le choisir en fonction de ses origines, de sa nationalité, de ses études, du travail... tout ça parait quand même très superficiel. 

Bref, j'attends une semaine avant que ma photo soit en ligne, et étrangement, dès que cette photo apparait, je me retrouve avec un nombre de flash, de demande de chat et autres, qui a doublé. Comme quoi, ils pensent tous au physique ces obsédés. Et là, je me dis, pourquoi ne pas essayer. Toutes les histoires commence toujours par un pourquoi pas, non ? 

Je discute alors avec un jeune homme qui m'a l'air bien sous tout rapport. Drole, cultivé, qui a l'air de savoir ce qu'il veut... Et là, je me dis que si ça se trouve ça pourrait marcher.Il faut que je précise que je me dis souvent que "ça pourrait marcher",  et que ça ne marche jamais. Mais, le plus risque est d'avoir à écrire un article qui fustige les sites de rencontre, et sinon, je pourrais peut être passer un bon moment.
 
Je me suis souvent demandé ce que les gens pouvaient trouver au net, pourquoi est-ce qu'il y avait autant de personnes qui s'inscrivaient sur des sites de rencontre, alors que c'est complètement faux. Une relation amoureuse ne peut pas commencer par écran interposé, c'est totalement impossible. 

Et maintenant je comprends un peu mieux. Derrière notre écran, on n'hésite pas à poser les questions importantes, de toute façon s'il est vexé ou s'il répond mal, il suffit d'en trouver un autre qui correspond aux 1001 critères formulés. On peut donc demandé pourquoi il est célibataire, s'il est proche de sa famille, s'il aime le foot, s'il a un passé criminel... toutes sortes de choses qu'on ne demande pas à un homme rencontré "normalement". 

 
Et pourtant, après avoir posé toutes les questions d'usage pour me rassurer sur la santé mentale du jeune homme, j'ai rendez-vous avec lui ce soir pour aller boire un verre. Bien sur je vous tiens au courant. Comme j'ai dit... pourquoi pas ? 

 
par Lilitociel publié dans : En vrai...
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Vendredi 24 août 2007
communauté : Vive la féminité

On a tous nos petites habitudes, sur le trajet du boulo, dans nos loisirs, et même dans le temple sacré du lit. Ca ne se voit pas tout de suite, mais au bout de deux ou trois fois, ils sont flagrantes.

 
Faisons un petit tour d'horizon de celles que moi, ou certaines de mes amies, avons pu croiser :
 
 
- Il y a celui qui prenait les rapports sexuels comme un rituel bien précis. Il prenait le temps de mettre une lumière tamisée, de mettre un CD, de plier ses affaires... et après, après seulement on pouvait commencer. C'est sûr que c'est mignon, en tout cas c'est touchant de voir qu'il veut que tout soit parfait, sauf que personne ne pense au fait que pendant ce temps... moi... j'attends ! 


- Celui qui ignorait complètement l'existence du lit. Pourtant ça paraissait difficile puisqu'il vivait dans un studio mais il mettait beaucoup de soin à éviter le lit qui occupait une grande partie de son appartement.


- Le coup des chaussettes ne m'a pas encore été fait, mais j'en ai eu un qui a gardé son écharpe... non non, on n'était pas dehors, mais bien au chaud chez moi et il y avait le chauffage. 


- Un autre adorait parler. Mais au lieu de dire des choses qui pourraient être excitantes, il avait besoin de me poser des questions : "ca te plait ?", "tu veux quoi ?", "et après ?". A ce rythme là j'aurais mieux fait de le faire toute seule.


- Il y a celui qui convulse après avoir fait l'amour. Je vous vois déjà rire, mais ça n'a rien de drole. S'il n'avais pas été pompier, je les aurais appelé tellement il m'a fait peur cet imbecile.


- Il y a celui qui pense que faire l'amour c'est comme dans les films classés moins de 18ans. C'est un spécimen très particulier, qui veut tout faire, tout essayer et qui pense que toute expérience est bonne à prendre. En fait, sexuellement, toute expérience est bonne à prendre... sauf celle là. 


Je suppose qu'il y en a beaucoup d'autres, ceux qui aiment la lumière, ceux qui aiment le silence, ceux qui n'osent pas... 

Mais, ce que j'ai oublié de dire... c'est qu'ils m'ont tous apporté beaucoup de choses, et que j'ai toujours trouvé ces petites manies adorables.

par Lilitociel publié dans : Du plaisir...
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Samedi 18 août 2007
communauté : Vive la féminité
C'est suite à une discussion avec Solican, rédacteur d'un blog à succès que l'idée m'est venue : Et si demain matin je me réveillais avec un pénis... Je précise que Solican a déjà publié un article sur le sujet, mais... d'un autre point de vue.

Il est 8h, euh... non, 11h. Je me réveille et c'est les yeux mi-clos que je vais jusqu'à la salle de bain. J'entre dans la baignoire, j'allume l'eau et tout d'un coup je constate que mon 90E a disparu... Haaaa horreur ! Mon vagin a poussé... enfin, il s'est transformé en un pénis. Je saute hors de ma baignoire et je me plante devant le miroir. 

Stupéfaction. Je sors de ma torpeur pour commencer à regarder mon nouveau corps. Je suis plutôt pas mal en mec. Après avoir regardé mon visage, mon torse, et je fixe l'objet du délis. Mon pénis. C'est bête, j'ai déjà eu le nez sur un pénis, mais le fait d'avoir le mien, rien qu'à moi, ça me réjouit.  

Dans cette situation, n'importe quelle fille commencerait à imaginer tout ce qu'elle pourrait faire. Et comme n'importe laquelle d'entre nous, je commence par me masturber. Je ne sais pas pour combien de temps je serais un homme, alors autant savoir ce que ça fait. 

Après avoir découvert les joies de l'orgasme solitaire masculin, beaucoup d'autres idées envahissent ma tête. Faire pipi debout, se gratter les couilles, s'habiller en ne mettant que trois vêtements : boxer, pantalon, chemise, aborder une fille dans la rue comme un gros lourdeau. 

D'un seul coup, ma tête commence à être envahie par une pensée unique : faire l'amour. Je comprends maintenant pourquoi tant de mecs sont aussi obsédés par le sexe... cela demande beaucoup de concentration pour penser à autre chose qu'au sexe, lorsque quand on marche, on sent constament la présence de son sexe entre ses jambes !

Pénétrer quelqu'un me parait à la fois excitant, et traumatisant. Je ne suis pas prête pour un truc pareil. Et si on me jugeait ? et si cela me révélait que je ne suis pas si hétéro que ça ? et si j'aimais ça ?

J'en profite tout de même pour réaliser tous les fantasmes que les femmes peuvent avoir sur la situation masculine, mais très vite, cela devient ennuyeux. Et puis, ce que ça peut être désagréable tous ces poils qui poussent partout ! Les jambes, les dessous de bras, le torse, quelle idée de mettre des poils sur le torse ! 

Et puis, quand on est un mec, les filles nous dévisagent constamment en pensant qu'on veut les agresser. Pas facile pour les aborder. J'ai beau leur sourire, leur faire un clin d'oeil, c'est limite si elles ne vont pas sortir leur bombe l'acrymogène. Tout le monde s'attend à ce qu'on soit à la fois Superman et Cyrano, au moins comme fille, je m'en sortais plus facilement. 


Vivement que je me rendorme. Vivement que je retrouve mon vagin ! 


En fait, on fanstame tous sur une situation qui est irréaliste. La morale de l'histoire, s'il en faut une, est sans doute qu'il y a des désavantages énormes pour les deux sexes. 

Toutefois, au risque de contrarier la divine Héra...Tirésias avait raison...
par Lilitociel publié dans : Du plaisir...
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Mardi 14 août 2007
communauté : Amour et relations

L'amitié Homme/Femme, c'est un peu comme le monstre du Lockness, le Yéti ou Moby Dick, tous le monde en parle mais personne ne l'a jamais vu. En bonne exploratrice des relations humaines, je pensais être tombée sur la perle rare, la seule, la vraie, l'unique amitié où la question toujours bizarre de la sexualité ne se pose pas. 
Eh bien mes chers lecteurs et lectrices (vous remarquerez que c'est l'une des première fois que je m'adresse à vous en parlant de lecteurs, et j'en profite pour vous remercier de votre fidélité et de toutes vos remarques si constructives...), donc... mes chers lecteurs et lectrices, je me suis fourré le doigt dans l'oeil jusqu'au coude ! 

J'étais ce qu'on peut appeler une fervente défenseuse (ou défendresse ou je ne sais pas comment on dit), bref, je défendais ardemment l'amitié homme/femme. Pourtant, il faut dire que j'étais plutôt mal placée parce que c'est quand même moi qui suis sortie avec mon meilleur ami, et même pire qui fus sa maitresse pendant 3ans. Mais, je continuais d'affirmer qu'on peut avoir des relations avec les personnes de l'autre sexe sans avoir le problème du sexe qui se pointe à tout bout de champ. 
 
 
Ben, on ne m'y reprendra plus. 

En fait, le problème vient surement de moi. Je me comporte avec mes amis masculins de façon très naturelle, je plaisante, je suis moi-même, je me mets en colère, et je suis on ne peut plus sincère. Et là où le bât blesse (on remarquera mes progrès en orthographe), c'est que même si pour moi il est important d'être moi-même, généralement ça leur plait.. un peu trop. Alors, à un moment ou un autre, je me retrouve sur un canapé à me faire masser par un ami à qui je tiens beaucoup et à deviner qu'il espère bien plus qu'un massage ou a entendre parler un ami de moi d'une façon très (trop) admirative... au point que je me demande pourquoi il me trouve si fantastique. 
 
 
Le pire c'est que je les apprécie sincèrement, que si je pouvais, je vous les conseillerais avec plaisir parce que si j'ai la chance de les compter parmi mes amis c'est qu'ils ont énormément de qualités. 
Je vous vois déjà vous dire que j'essaye de vous refiler ceux dont je ne veux pas... et qu'ils ont donc forcément un vice caché. 
Pourquoi est-ce qu'ils ne m'intéressent pas ? Simplement parce qu'ils correspondent à ce que j'attends d'un ami, mais pas à ce que j'attends d'un amour. 
Pourquoi est ce que je ne couche pas avec, au moins une fois, histoire d'essayer et de voir si ça pourrait coller ? Simplement parce qu'on ne gache pas une amitié de près de 8 ans pour une histoire de manque sexuel. 

 
Je suis entrain de constater que le problème du sexe c'est posé dans toutes mes amitiés (une fois que j'ai passé le cap des 16ans...). A croire que l'amitié ne vient que de l'espoir déçu d'un des deux protagonistes qui souhaitait plus qu'une "simple" amitié... 
 
 
Pourtant, s'ils arrivaient à comprendre que je suis une fille à amitié longues, loyales, enrichissantes, divertissantes, surprennantes et que je suis tout le contraire en amour... ils comprendraient que je suis bien meilleure amie qu'amante...

par Lilitociel publié dans : Putains de Princes Charmants
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Mercredi 8 août 2007
communauté : De la Vie

J'ai toujours eu en horreur toute cette bande de puritains et consoeurs tous plus bien-pensants les uns que les autres. J’aime à penser que si chacun s’occupait un peu plus de trouver son propre bonheur au lieu de regarder et juger ce que fait son voisin tout le monde se porterait mieux.

 

C’est marrant, en relisant Zadig de Voltaire pendant mon trajet quotidien qui me mène à mon travail, je me suis rendue compte que je ne suis pas mieux que tous ces puritains qui imposent leur façon de penser aux autres. D’une façon un peu différente, j’en conviens.

 

 

Je ne suis pas tout à fait semblable à tous ces gens qui pensent qu’ils ont le droit de décider de ce qui est dans la norme ou non. En fait, il faut que je précise que je suis complètement contre les normes. Selon moi, rien n’est impossible, rien n’est inaccessible si l’on s’en donne les moyens, et l’important est de se débrouiller comme on peut pour faire de sa vie un feu d’artifice (merci à mon ancienne responsable de m’avoir dit ça le jour de mes 18 ans).

 

Sauf qu’il y a peu de temps j’ai essayé d’entrer dans la norme. J’ai la chance que ça n’ait pas marché, il faut croire que je ne suis pas faite pour avoir un petit pavillon en banlieue avec 2 enfants qui font du foot et un labrador qui pue le chien mouillé. Mais, je ne peux pas m’empêcher de penser à ces gens qui imposent leur façon de voir les choses, et à nos points communs.

 

C’est vrai. J’encourage tous ceux que je croise à faire leur vie hors des sentiers battus. Je les pousse à prendre des décisions un peu gonflées et à chercher avant tout le bonheur et le plaisir dans cette vie qui est généralement si monotone. Mais, j’en arrive à dire : « elle est pas faite pour cette vie, elle mérite sa vie banale », comme si mon choix était le meilleur, le plus productif.

 


Pourtant, je me demande de quel droit je me permets un tel jugement. Peut être que pour certaines personnes il est primordial d’entrer dans la norme. De rencontrer le soi-disant homme de sa vie à 16 ans, de ne connaître que lui, de l’épouser et d’avoir des enfants de lui qui feront du foot et demanderont un labrador. Pour certaines personnes c’est ça le bonheur, c’est ce qu’ils attendent de la vie, ce qu’ils espèrent.

 

 

Pourquoi est-ce que je me permettrais, au nom d’une conception de la vie différente, de souhaiter à ces personnes une vie différente de leurs vœux ? D’autant plus que je ne suis même pas certaine que ma vision de la vie soit la bonne (et si elle l’était est-ce que j’ai le droit de l’imposer ?). Je n’en suis qu’au tâtonnement, souvent elle m’effraye un peu parce qu’elle n’est pas très sure. Je serais incapable de tout abandonner aujourd’hui, je serais incapable d’abandonner les projets que je mets sur les rails, je serais incapable de recommencer ce que j’ai entamé.

 

 

Au 16e siècles ils pensaient être dans le juste avec Descartes, au 17e  aussi avec les nombreux dévots, au 18e toujours avec le marquis de Sade et les libertins, au 19e les accusateurs de Dreyfus ne pensaient pas passer pour des tortionnaires, et au 20e … dois-je réellement vous rappeler les idées du 20e siècle ?

 

 

En bref, j’ai enfin compris que l’important c’est de trouver SA voie, et peu importe les autres, peu importe ceux qu’ils pensent, peu importe ce qu’ils veulent. La seule chose qui compte c’est de trouver le bonheur de la manière qui nous convient.

 

par Lilitociel publié dans : Question Existentielles
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