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Jeudi 27 septembre 2007
communauté : Vive la féminité
J'ai rencontrée une nouvelle catégorie de mâle aujourd'hui. Un  homme a eu une attitude à mon égard à laquelle je n'avais pas eu droit depuis longtemps. Pourtant c'est tres simple. Il a juste fait des efforts pour me plaire...

Je ne trouverais pas cela si touchant s'il ne s'agissait pas du mec sur lequel je fantasmais au lycée. On a toutes connu ça : un mec qui nous intrigue, qui nous plait secretement, de qui on recherche la compagnie sans jamais parvenir à lui faire comprendre qu'on ne reve que d'une chose, c'est qu'il nous embrasse. 


Ce garçon je l'ai croisé quelques fois depuis la fin du lycée, avec toujours une émotion discrete, même si je ne l'idéalisait plus autant qu'à 17 ans, je le trouvait gentil et accessible, mais je ne m'y suis pas beaucoup attardé. 

Aujourd'hui le rapport de force a changé, l'époque où je faisais des aller-retour à mon casier juste pour passer devant sa classe et l'apercevoir est révolue. Aujourd'hui, c'est lui qui est venu me faire la bise quand il m'a aperçue dans une bibliothèque parisienne, et ses premiers mots ça a été "Ouah tu es ravissante !". C'est sûr que de l'époque jean-pull-basket à celle jupe-corsage-escarpins, il y a un monde...

Lui, il n'a pas changé, le même look roots, la même gentillesse, toujours un peu space, mais une légère barbe naissante, et l'air beaucoup plus interessé. Tellement interessé qu'il est resté parler une heure avec moi de ce qu'on devenait, de ce qu'on voulait devenir... Il s'est montré interessé parce que je faisais dans ma vie, et a semblé un peu envieux de mon indépendance... 


 L'homme touchant m'a accompagné prendre un café, puis fumer une clope. Quand on est revenu à la bibliothèque, je lui ai souhaité bon courage pour ses études et je pensait en rester là, franchement. Mais il m'a accompagné à ma place, il a prix un papier et m'a noté son numéro.  J'étais super étonnée... Alors j'ai pris l'air naturel , et je lui ai noté le mien, assez fébrilement, je dois l'avouer. Il avait l'air ravi et m'a dit qu'il viendrait souvent à la bibliothèque et qu'on aurait l'occasion de se revoir. 


Je ne sais pas si je vais le revoir. Je ne sais pas s'il utilisera le numéro que je lui ai donné, ou si on se croisera à nouveau en bibliothèque, si passé l'effet de surprise il se montrera toujours aussi interessé. Ca n'a pas beaucoup d'importance finalement... 

Ce petit pouvoir d'attraction m'a juste fait du bien. J'ai évolué en bien depuis le lycée : je suis plus sure de moi, je suis plus jolie et féminine, je suis devenue brillante et agréable... Mais je suis aujourd'hui plus exigente qu'hier, et donc moins accessible... Ce garçon qui me plaisait tant pendant 2 ans, est finalement assez banal...

Oui mais cet homme qui ne se donne pas un genre, qui ne me baratine pas juste pour me mettre dans son lit, qui prend le temps de discuter avec moi sans pretexter un emploi du temps surchargé, et qui tient une heure à me parler dans les yeux sans aucune allusion sexuelle, cet homme là, je le trouve particulièrement touchant...

Et un homme qui parvient à me toucher, croyez-moi c'est rare.
par Pandora publié dans : En vrai...
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Mercredi 26 septembre 2007
communauté : Humour de tout genre

C'est décidé... je ne cherche plus de mec.

Ben oui, j'ai constaté que j'avais déjà trouvé mon compagnon idéal depuis bien longtemps et que sans même le savoir, il avait pris une place si importante dans ma vie que je ne l'imagine plus sans lui. Et vous allez rire, mais je suis certaine que vous aussi vous êtes dans le même cas.
 
 
  
J'ai mis du temps à trouver celui qu'il me fallait, j'ai longtemps hésité. C'est vrai qu'il y a énormément de choix et on a toujours peur d'être un peu déçue.
 

Mon compagnon idéal me suit partout. Il est avec moi quand je vais en cours, il fait le chemin dans le métro tout contre moi, je ne pourrais pas travailler sans lui. Il passe la nuit sur mon oreiller, et il arrive même qu'il vienne avec moi aux toilettes. Ben oui, j'ai une relation très fusionnelle avec mon compagnon idéal.


Il m'écoute parler pendant des heures sans jamais m'interrompre... sauf quand il est à bout. Alors, je le laisse reprendre des forces pendant quelques heures, et en peu de temps, il est à nouveau près à m'écouter sans se lasser une seule seconde.


Il ne me contredit jamais, et fait tout ce que je lui demande sans rechigner. C'est le premier son que j'entends le matin, et la dernière chose que je regarde avant de me coucher. Il faut dire que mon compagnon idéal a beaucoup de style et beaucoup m'envient parce qu'il a de l'allure et qu'il sait tout faire. Je joue avec lui, on écoute de la musique ensemble ou on regarde des vidéos.
 
 
Il m'apporte souvent de bonnes nouvelles, me prend en photo, connait super bien ma meilleure amie, et ma mère. Il me rappelle les anniversaires que j'ai tendance à oublier, ou les entretients importants. 
 
 
Il m'est fidèle et n'a pas peur de l'engagement.
 
 

Ben oui... mon compagnon idéal c'est mon téléphone portable. Comme si un homme pouvait être tout cela à la fois.

par Lilitociel publié dans : Un peu d'humour...
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Dimanche 16 septembre 2007
communauté : Vive la féminité
On s'étonne souvent que certaines femmes soient aujourd'hui devenues distantes, voire cyniques, concernant leurs rapports avec la gente masculine... L'explication est souvent évidente : elles ont déjà souffert et tentent de se proteger au mieux, quitte à passer à coté de quelques jolies histoires...

Certaines décident même de reprendre les choses en main et d'inverser les rôles : ce seront elles desormais qui meneront les hommes en bateau, et tant pis si les prochains payent pour les anciens... Jusqu'à maintenant cette demarche me paraissait logique, comme un juste retour des choses, et c'est bien pratique de se comporter comme un homme parfois, en ne se souciant pas de la peine qu'on peut faire autour de nous...


Mais recemment j'ai discuté avec un homme de mon entourage, et j'ai découvert que sa désinvolture et son manque d'implication était sciemment calculés : il  s'agit pour lui de ne faire confiance à personne, pour ne plus jamais être déçu. 

Alors oui, ça ressemble beaucoup à ma façon de penser, mais là, je suis choquée. Parce qu'il avoue sans aucune gêne préférer que ce soit la femme qui le quitte, même si elle doit endurer des long moments de silence et donc d'incertitude avant de se décider... Et cette attitude n'est même pas emprunte de méchanceté, à peine de lacheté, mais tout simplement d'un manque total
 de confiance. Alors il ne donne jamais d'explication, il n'offre pas beaucoup de son temps, il se concentre sur les valeurs sures : le travail et les amis...


Pour l'homme méfiant, les femmes sont des vautours, des harpies prêtes à déchiqueter son coeur sanguinolant d'amour, et à piller son compte en banque. Elles sont cruelles et manipulatrices, elles ne séduisent que pour dérober des sentiments, pour semer le trouble dans l'esprit, et chercheront toujours à le transformer...

L'homme méfiant, en mâle moderne, pratique souvent l'art du coup d'un soir, mais n'a pas toujours l'air d'un goujat. L'homme méfiant peut parfois revetir l'apparence d'un homme tout à fait normal, gentil et charmant, confident des femmes et allié des hommes. En voici la raison : il applique les deux dictons "fais de tes ennemis des amis" et "l'union fait la force". En cotoyant au plus près le monde des femmes, il observe les pièges qu'elles tendent et les feintes qu'elles utilisent pour nuire à ses congénères, et peut ainsi avertir ses amis des risques amoureux...


Alors, quand la femme blasée met en garde l'homme méfiant contre l'ennui dans lequel il pourrait sombrer à force de ne jamais prendre de risque, il lui répond qu'il finira par trouver celle qui lui donnera à nouveau envie d'ouvrir son coeur et de faire sauter le cadenas de sa confiance... Mais cet homme, avec le temps, deviendra de plus en plus méfiant, et donc de plus en plus exigeant... Alors existe-t-elle  cette fille digne de confiance, celle qui ne le trahira jamais, celle à qui il pourra tout raconter sans qu'elle le juge, celle qui n'aura jamais envie de le delaisser pour un autre, celle qui ne se lassera jamais ?

Personnellement, je ne crois pas qu'elle existe, parce qu'on ne peut jamais dire jamais, parce qu'on ne peut pas vraiment être sûr, et c'est bien cela l'interêt de donner sa confiance à quelqu'un, on ne sait pas ce qu'il en fera... 

Et puis, pour qu'une femme ait envie de rester, il faut être attentionné, il faut faire des efforts et quelque concessions, et l'homme méfiant en a sans doute perdu l'habitude... Comment donc a-t-il pu se passer tout ce temps de l'exaltation qui donne envie de se mettre en danger ? Après tout, pourquoi vit-on si ce n'est pour aimer et être aimé ? L'amour, c'est le but ultime... 


par Pandora publié dans : De l'amour...
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Vendredi 14 septembre 2007
communauté : Amour et relations

J'adore les fleurs, tout particulièrement les pivoines et les orchidées, pourtant on ne m'en a jamais offert. 

J'adore l'opéra, pourtant on ne m'y a jamais emmenée.
 

J'adore partir en week end en amoureux, pourtant je n'y suis jamais allée. 

J'adore entendre "je t'aime", pourtant je ne l'entends presque jamais. 

J'adore les diners en amoureux, pourtant je n'en ai jamais eu. 

J'adore tenir la main de mon homme pendant qu'on se promène sur les quais, pourtant je ne l'ai jamais fait. 

J'adore lire les poèmes que mon homme a écrit, pourtant je n'en ai jamais lu.


Vous l'avez compris... je suis une romantique qui se cache. Potentiellement, j'adorerais tout ça, et pourtant, je le fuis comme la petite vérole. Je sais, je suis étrange.

Je m'explique. Etre romantique, c'est mettre son coeur à nu, et pour moi, il a toujours été plus facile de me mettre nue que de me mettre "à nue".

En fait, je ne suis pas la seule comme ça... mais moi, les sentiments me paralysent complètement. Je ne sais pas les exprimer, ils me font peur, c'est dans mes gènes, je fonctionne comme ça. Il m'est plus facile de dire "j'ai envie de toi" que "je t'apprécie vraiment". 

Je conçois le romantisme comme quelque chose de si personnel que je suis incapable de partager un moment romantique avec quelqu'un. Je peux pleurer devant autant en emporte le vent à chaque fois que je le regarde, j'écoute des chansons d'amour mélancoliques, je lis de la littérature classique où les sentiments sont beaux et forts... mais je ne le partage pas. 

 
Le romantisme est conçu comme une sorte de faiblesse que je m'applique à effacer. Pourquoi ? Peut être parce que j'ai tellement peur de souffrir que je préfère éviter de montrer cette faiblesse. Certainement parce que je préfère ne pas vivre de moments trop forts qui me laisseraient des souvenirs difficiles à effacer. 

Etre romantique, c'est prendre le risque d'être déçue, blessée, trahie. Etre romantique c'est pour celles qui n'ont pas encore vu que l'amour pouvait faire mal, pour Laura Ingals et celles qui portent des tee shirt à fleur.

Je n'ai pas le droit de l'être. Si on apprenait que je suis romantique, on comprendrait que la plupart du temps je fais semblant de ne pas être touchée par le manque d'amour que j'ai reçu de la part de mes amants... et d'un seul coup je serais bien trop vulnérable. 


Je sais, c'est étrange comme raisonnement.

 

par Lilitociel publié dans : De l'amour...
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Mercredi 12 septembre 2007
communauté : De la Vie
Je suis bordelique, inconstante, capricieuse, impatiente et souvent en retard à mes rendez-vous...

Je suis bavarde :  je peux parler de politique et trois minutes apres de ma collection de talons aiguilles puis philosopher sur la pensée de Platon. 

Je suis brillante, prétentieuse, égocentrique, j'ai mauvais caractère, je suis suceptible mais sure de moi, et ça, forcément ça en enerve plus d'un...

Je suis exigeante, j'allie diletantisme et perfectionisme, je suis ambitieuse et prudente, je suis pessimiste mais idéaliste, cynique mais reveuse.

J'aime faire l'amour mais pas trop longtemps, j'aime être amoureuse mais pas trop souvent, je deteste les mecs collants et ceux qui ne m'appellent pas tous les jours pour me dire que je leur manque. 

J'aime varier les conquêtes et baiser des que l'envie me prend, mais ça me blesse que les mâles ne s'interessent à moi que pour le sexe...

Je suis indépendante, mais j'ai besoin d'attention, je suis d'un abord assez froid mais j'ai le coeur bouillant, je suis une femme libérée mais je tombe amoureuse de mes amants une fois sur deux...

Je suis jolie mais complexée, épanouie et constamment insatisfaite, je suis souriante et pourtant mélancolique...

Je suis méchante mais trop sensible, je suis exclusive tout en papillonant, tantot jalouse, tantot indifferente, parfois arriviste, souvent trop naive.

Je m'aime tres fort, mais je ne parviens jamais à être fiere de moi, j'ai envie de tout faire comme une grande mais je me trouve encore tres petite, quand je demande conseil les réponses ne me plaisent pas, je suis rarement capable de tenir une promesse, encore moins une information confidentielle...

J'ai confiance en l'avenir mais je crois que lui n'a pas confiance en moi... Je suis une hyperactive paresseuse, je suis à la recherche du prince pas charmant...


A ce point ça n'est plus de la complexité, c'est un manque total de logique... Ou bien les symptomes d'une rechute adolescente, voire une pathologie naissante, qui sait ?

par Pandora publié dans : Spleen
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Mardi 11 septembre 2007
communauté : Vive la féminité

Apparemment, c'est d'actualité : les jeunes sont de plus en plus précoces. 

Les médias nous font croire que les filles de 12 ans viennent tout juste de découvrir qu'elles avaient des seins et que cela plaisait aux hommes. Comme si c'était une nouveauté.
 
On nous prend réellement pour des imbéciles... Les femmes ont toujours su obtenir ce qu'elles veulent, et cela dès leur plus jeune âge et ça n'a rien d'un phénomène de mode. 

 
Et cela se vérifie encore maintenant. Quand il s'agit de tester son pouvoir de séduction, une femme, peu importe son âge, sait très bien comment s'y prendre. Cela commence par des jeux au primaire, des sourires au collège et des allusions au sexe plus ou moins camoufflées au lycée.

En fait, certaines femmes qui sont souvent considérées comme des "garces" pour être gentille ou des "sal****" pour être réaliste, éprouvent le besoin de tester le pouvoir qu'elles ont sur les hommes. Cela va de la simple flatterie, à l'allusion carrément directe, en passant par le sourire évocateur. 

Généralement, elles ont commencé à s'entrainer très tôt... en maternelle par exemple. En petite section, il y avait un garçon qui m'apportait tous les matins une barre de chocolat au lait. Jonathan (celui là j'ai le droit de le nommer, y'a prescription depuis le temps) a fait faire un détour à sa pauvre maman tous les matins pendant un an juste pour avoir le droit de s'assoire à côté de moi. Si ça c'est pas de la séduction, je ne sais pas ce que c'est. 

Et ça ne s'arrange pas au primaire. Là, j'ai embrassé un garçon avec la langue, juste pour être celle qui était la plus en avance (cette idée ne m'a jamais quittée d'ailleurs). Au collège, on a lancé un concours avec ma soeur : c'était à celle qui embrasserait le plus de garçons. Bon, c'était plutôt mignon, parce qu'il ne s'agissait pas d'embrasser n'importe quel imbécile qui n'avait pas de bagues sur les canines, mais d'embrasser un mec qui nous plaisait vraiment. On s'y est presque tenu.
 
 
Et puis, avec le lycée, les premières relations sexuelles lui permettent de jouer dans la cour des grands et de ne plus être exclue quand les parents font des blagues cochonnes aux repas de famille. Et à partir de là, l'hypersensuelle a besoin de tester tout ce qu'il est possible. Elle apprend à utiliser son regard, son sourire, le maquillage, les décoltés (ben oui, elle a des seins aussi !). Le début est plus ou moins anarchique, et généralement elle est juste à la limite du trop... le trop court, trop plongeant, trop maquillée, trop provoquant. Heureusement que ses parents veillent à la restreindre.

 
A partir de sa vie d'adulte, l'hypersensuelle a compris tous les mécanismes de séduction de base. Et elle essaye ce qu'elle a compris auprès de la gente masculine. Généralement, c'est une période où elle collectionne les conquètes. Elle séduit sans se préoccuper de qui elle a en face d'elle, sans avoir l'intention de faire l'amour non plus (ce n'est pas son objectif). Elle veut juste comprendre comment fonctionne l'Homme et ce qu'il attend. 

En peu de temps, elle a appris toute seule les différentes tactiques pour séduire un homme. De l'approche directe (particulièrement facile avec les mecs faciles), aux stratégies de longue haleine très calculées (séduction par étapes mise au point les longues soirées d'hivers), elle les a toutes essayées, paufinnées, adaptées. Elle a compris qu'on ne séduit pas de la même façon un étudiant qu'un trentenaire, un cérébral qu'un manuel, un coureur qu'un gentil garçon.
 
 
Peu de chose peuvent arrêter l'hypersensuelle. Si elle vit un échec, elle se réconfortera avec quelques victoires faciles... mais une victoire difficile lui donne une confiance en elle absolument redoutable. Séduire est plus un jeu qu'une promesse, c'est une sorte de défi, de pari qu'elle se fait à elle même... et rien ne l'amuse plus qu'un homme sexy qui la dévore du regard.

 
En bref, l'hypersensuelle a fait de la séduction un sport dont elle maitrise toutes les règles, et qu'elle pratique quand l'envie lui prend...


                                                 "Séduire c'est être soi-même" E. Zylberstein
 

par Lilitociel publié dans : Du plaisir...
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Vendredi 7 septembre 2007
communauté : Relations amoureuses

Toutes les femmes ne sont pas à armes égales face à l'amour. Certaines vont connaitre l'Amour dès la première fois, elle vont rencontrer des hommes sincères qui tombent amoureux, qui leur parlent de leur vie, de leurs projets. Ils ne mentent pas, en tout cas pas à ces petites chanceuses. Je ne dis pas qu'elles ne connaissent que de belles histoires, mais en tout cas elles n'ont pas de doute sur la sincérité des hommes qui les entourent. 


Je suis profondément différente de ces filles. On m'a appris très tôt à me méfier de la parole du Mâle. Les hommes que j'ai rencontrés ont rarement fait preuve de sincérité. Il faut que je me rende à l'évidence, c'est mon attirance irrémédiable pour les méchants garçons qui doit expliquer ça.
 
 
Certains hommes (il faut que je précise que la plupart sont normaux) donc certains hommes ont des choses à cacher, et sont prêts à débiter n'importe quelle bêtise pour arriver à leurs fins. Et généralement, c'est moi qui ai le plaisir de les croiser. Ils cachent souvent le fait qu'ils sont déjà en couple, ils y mettent une énergie folle, ils peuvent cacher le fait d'être père, le fait d'être un coureur... Mais, mon cerveau n'a pas encore intégré le fait que tous les hommes ne sont pas comme ça.
 

La conséquence principale c'est que les femmes qui ont déjà rencontré des dissimulateurs finissent par apprendre à se méfier. Ayant une grande expérience, je suis devenue très méfiante. 

Imaginez une célibataire normale qui est à la recherche d'un homme... Elle doute en attendant son coup de fil, elle vérifie s'il y a une trace de bronzage au niveau de l'alliance, elle se méfie des coups de téléphone tard le soir. En bref, elle fait preuve de prudence.

Imaginez maintenant une fille qui à chaque fois qu'elle a essayé de croire un de ses mecs s'est rendue compte qu'il cachait quelque chose... et bien elle est totalement névrosée, et ce n'est plus de la prudence, mais de la méfiance. Elle doute de tout ce qu'il dit, de ses gestes, imagine que le garçon doit avoir une double vie très bien cachée avec trois enfants et un labrador qui vivent à l'étranger. Elle se transforme en super enquetteur de série policière et cherche quel mensonge peut bien cacher ce mec qui n'a pas l'air de mentir.


Jusqu'à ce qu'elle doive se rendre à l'évidence : il dit probablement la vérité. 

Et quand il lui dit qu'elle a un sourire superbe, c'est vrai ; quand il dit qu'il va la rappeler, c'est vrai . Il y a toujours la possibilité qu'il mente évidemment, mais elle a décidé que cette fois-ci, elle laissera ses doutes de côté et elle verra bien.

par Lilitociel publié dans : Putains de Princes Charmants
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Samedi 1 septembre 2007
communauté : Vive la féminité

Après deux mois d'interruption, je reprends ma cohabitation épistolaire avec Lilith... Un rapide bilan de la petite vie de Pandora ? Encore que des conneries pour changer... Sans entrer dans les détails : un mois d'abstinence ça mène à un mois de parties de jambes en l'air secrètes dénuées de sens et de sentiment, pour aboutir à un scandale quand mes ébats ont le malheur de retentir dans tout un centre de colonie de vacances...

Le hic c'est que les choses ne sont pas si simples : j'y ai perdu beaucoup de crédibilité dans mon travail, un fuckfriend que j'appréciais, et j'y ai gagné une relation laissée en suspens... Il est charmant, adorable et très très très doué pour provoquer des orgasmes. Mais c'est le meilleur pote du fuckfriend délaissé et il n'est pas au courant de cette ancienne relation...

Alors je devrais sans doute laisser tomber, passer à autre chose et reprendre ma vie d'étudiante débauchée... Bof, je frise l'overdose, je crois que j'ai eu mon quotas pour l'année 2007, et puis celui-là il a un truc quand même... Mais je ne sais pas si je lui trouve ce truc en plus juste parce que ça fait longtemps que je n'ai rien ressenti, ou bien parce que je me dis que je n'ai pas foutu en l'air un super séjour juste pour une vulgaire histoire de cul... C'est bien ça le problème de l'autosuggestion, comment savoir ce qu'on ressent vraiment ? 


Un détail non négligable : 3 étés, 3 coups de coeur, 3 infidélités, 3 colos foutues en l'air pour histoire de cul, mais je suis tombée deux fois amoureuse, et j'ai morflé à chaque fois... Que dois-je faire cette fois ci ? Fuire ? Le problème c'est que ça fait longtemps que je n'ai pas rencontré quelqu'un de bien et d'exaltant sexuellement à la fois... Je l'apprécie vraiment ce garçon, j'aime parler avec lui, j'aime ses caresses, sa façon d'être, et pour ajouter un peu de piment, on allait à l'école primaire ensemble...


Je devrais m'en foutre, je devrais encore penser à celui qui a hanté mes pensées toute cette année, mais ce n'est pas le cas, je n'ai qu'une envie c'est de revoir ce nouveau coup de coeur et de le couvrir de calins... Mais il y a un bémol : il est parti en vacances pour une semaine avec ses potes, et même s'il m'a promi qu'on se verrait quand il rentrera, il est possible qu'il  change d'avis s'il apprend que son pote est passé avant lui, et l'autre a bien assez de rancune pour le lui réveler... 


Alors Lilith me dit de le lui dire avant, de jouer le jeu de la sincérité... 

Mais franchement je ne sais pas dire la vérité, en particulier quand elle m'est défavorable... alors je tente, on verra s'il a toujours envie dans une semaine... Ca tombe mal cette semaine d'attente franchement, et dire que ma libido est en surchauffe...

par Pandora publié dans : Putains de Princes Charmants
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