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Vendredi 30 novembre 2007
communauté : Vive la féminité

Je parle souvent des hommes et de leurs travers purement masculins sur ce blog, pas toujours pour leur faire des louanges je vous le concède, mais cela reste mon sujet de prédilection. Pour une fois, je vais vous parler de ce côté féminin qui agace souvent les quelques lecteurs masculins de ce blog et qui peut demander quelques éclaircissements. 

La femme est sentimentale. En effet, nous pleurons souvent... quand on écoute des chansons tristes ou devant des comédies sentimentales, quand on est malheureuse, surprise et même quand on est heureuse... on pourrait croire que les femmes pleurent tout le temps.  En fait, je vais vous avouer que nous ne sommes pas si sentimentales que vous le voulez bien le croire... si on pleure c'est simplement parce que chez nous, les larmes c'est un moyen d'expression comme un autre, une sorte de soupape de sécurité qui permet d'évacuer la tension. Les hommes font du sport ou se battent... nous on pleure.

 

 

La femme est obsédée par des petites choses sans importances. Tous les mecs l'ont remarqué, les femmes donnent de l'importance à des choses qui les dépassent... elles font attention à assortir leurs sous-vêtements avec leurs chaussettes, elles passent une demi-heure à se maquiller pour aller à la piscine (!), elles décorent leur chambre avec des petits objets qui ne servent qu'à faire joli, et elle hésite pendant 1 heure entre une jupe noire droite et une jupe noir évasée... Je veux bien croire que cela vous agace, mais en même temps, on serait bien moins drôle sans ces petites choses.  

 

 

La femme est fragile. Il parait que nous nous faisons mal tout le temps... qu'on est des chochottes qui ne savent pas faire les choses dites "masculines" comme le bricolage, la mécanique, tenir les comptes et d'autres choses de se genre. Mais, il faut vous avouer que ce n'est pas qu'on ne sait pas faire, mais juste qu'on ne veut pas. Quand on a passé 1 heure à se faire une manucure, on n'a absolument aucune envie de mettre les mains dans le cambouit, pour le bricolage... c'est bien plus excitant de voir un mec monter un meuble, quand aux comptes... vous seriez déçus si nous les tenions, parce que les belles bottes sexy hors de prix qu'on vient de s'offrir, on ne les aurait pas achetées.

 

 

La femme a besoin de parler constamment. En fait, en tant que femme, on a besoin de se tenir au courant des derniers potins et de partager nos expériences. Alors oui, on passe des heures à téléphoner à nos copines pour leur parler de notre état d'esprit, de ce qu'il s'est passé dans la journée et du dernier mec qui a retenu notre attention. Chez nous, c'est une façon de réfléchir sur ce qui nous arrive, on confronte nos avis, on discute de nos expériences et on réfléchit à voix haute... si on prive une femme de cette capacité à discuter... elle risque fort de finir par devenir folle. Ce n'est pas que ces discussions la font réellement avancer... mais il arrive qu'on ait besoin de raconter les choses pour mieux les comprendre (on est un peu lente par moment).

 

 

La femme est très critique. Il est vrai qu'on a une petite tendance à dire du mal des autres... ou plutôt à mettre en valeur leurs défauts. Ce n'est pas Pandora qui va me contredire, nous avons un don pour la critique. Mais, s'il nous arrive d'être de mauvaise foi, la plupart du temps nos critiques sont réalistes, et quand on dit que "la pétasse blonde a un gros cul" c'est généralement parce que c'est vrai. Alors oui, peut être qu'on a un penchant pour la critique mais... on est également assez douée pour l'autocritique... et ça c'est une qualité, non ?


Ce ne sont ici que quelques unes des nombreuses caractéristiques féminines qui vous agacent, mais c'est en partie grace à elles que vous nous adorez... ne dites pas le contraire.

 

par Lilitociel publié dans : En vrai...
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Mardi 27 novembre 2007
communauté : Relations amoureuses
On s’imagine que les gens arrogants et d’apparence égocentrique ne sont toujours préoccupés que par leurs propres qualités, sans que jamais personne ne trouve grâce à leurs yeux. Ce présupposé est totalement infondé : quelque soit l’estime que l’on a de nous, on peut toujours trouver des personnes qui nous impressionne, souvent par les qualités qu’elles ont, et qui nous manque.
 
Un jour, un homme avec qui je sortais m’a dit que je ne pourrais jamais me sentir conquise par qui que ce soit parce que je ne trouverais jamais personne assez bien pour moi. Je crois simplement que trouver quelqu’un qui nous crée spontanément des papillons dans le ventre est très rare, car il y a toujours quelque chose qui fait obstacle à la spontanéité. J’ai connu des hommes beaux, avec qui je restais de marbre. J’ai connu des hommes brillants, que je trouvais inintéressants. J’ai connu des hommes drôles et sociables, que je trouvais profondément ennuyeux. Je suis sans doute très difficile à satisfaire.
 
Pourtant j’ai déjà été impressionnée par un homme. Je suis restée un an avec, je l’ai aimé intensément, parce qu’il me fascinait, parce qu’il était mon exact opposé, en tout. Malgré ça, j’ai fini par me lasser de toutes ces divergences, de ne partager avec lui que quelques moments d’intimité et aucun centre d’intérêt concret.  
 
J’ai déjà parlé de mon « homme miroir », j’ai surtout évoqué mes doutes à son égard, et pas assez mon goût pour toutes ses qualités, pour ce qu’il est en général. C’est le genre d’homme que l’on remarque, parce qu’il est beau, qu’il a du charme, qu’il est souriant, pourtant j’ai mis quelques temps à le remarquer. C’est le genre de garçon dont on a envie de se méfier parce qu’au premier abord il paraît bien sur de lui, pourtant dès nos premières discussions j’ai échangé avec lui très naturellement, comme si on se connaissait déjà. C’est le genre de personne qui allie culture, curiosité, intelligence, créativité, et humour, qui devrait se montrer hautain et arrogant comme je le fais moi-même, et qui pourtant est d’une humilité presque exaspérante…
 
Des mecs médiocres qui se croyaient géniaux, j’en ai croisé des tonnes, mais la rencontre d’un être réunissant autant de qualités humaines et intellectuelles et qui n’a absolument pas confiance en lui, pour moi c’est une première. Alors quand on a la chance de plaire à un homme comme ça, on ne la laisse pas passer. On passe des heures à mieux le connaître sur msn, on rate quelques cours juste pour passer plus de temps avec lui, on choisit de porter des vêtements qui nous mettent en valeur quand on sait qu’on va le voir, et surtout on n’attend qu’une chose, qu’il se décide à nous embrasser…
 
Je dois vous avouer que depuis que cet homme miroir a pris une très bonne décision, j’ai beaucoup de mal à faire preuve de cynisme et de détachement, alors désolée, ce blog risque, du moins pour mes articles, de devenir mièvre et de justifier sa teinte rose bonbon… Parce qu’après une nuit et une journée entière passée rien qu’avec lui, je n’ai qu’une envie, c’est de ressentir à nouveau ce « wouah » effect, celui qui au delà même des papillons dans le ventre, te fais halluciner d’être aussi bien tombée…  Cet effet là se nourrit à la fois de ravissement, de surprise et de fascination. Parce que je suis profondément impressionnée par cet homme si exceptionnel et simple à la fois, parce que je ne pensais pas pouvoir ressentir autant de sensations et d’émotions à la fois dès cette première nuit, et que pour une fois je n’ai pas envie de douter de lui. 
 
Je crois que cet homme miroir est une chance pour moi, une chance de me révéler, parce qu’à ses cotés je suis entièrement naturelle, parce que je n’éprouve pas le besoin de lui en mettre plein la vue, ou de lui cacher mes faiblesses. Parce que je savoure chaque moment passé avec lui sans m’interroger sur le tour que peut prendre cette relation, et sans me retourner vers mon passé. Cela me fait beaucoup de bien d’aimer à ce point mon présent.
par Pandora publié dans : De l'amour...
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Vendredi 23 novembre 2007
communauté : Vive la féminité

Quand j'en étais encore à mes premières relations amoureuses, je me demandais souvent combien de temps il fallait attendre avant de coucher avec un homme... selon l'avis des copines (à 16 ans c'est à elles qu'on pose ces questions) cela pouvait varier de 3 mois à 1 an.

Etant donné que je suis plutôt impatiente, et que je ne réfléchis pas toujours avant d'agir, je n'ai jamais réussi à respecter le moindre délais. Alors, je me pose une question : puisque je n'ai jamais réussi à avoir une relation durable, est-ce que nous pouvons en conclure que les seules relations qui durent sont celles où l'on attend pour consommer ?


Alors, faisons d'abord un constat logique : si on attend pour faire l'amour, il y a de grandes chances pour qu'on décourage les mecs qui ne cherchaient que ça. En effet, je vois mal un mec attendre pendant 2 mois avant de coucher avec une femme, pour finalement la quitter le lendemain, cela représenterait bien trop d'efforts pour pas grand chose.

Et puis, il y a un autre avantage : si on le fait attendre, on se fait désirer... Cela lui demandera des efforts et pourra représenter un défi pour lui. L'homme qui est demandeur est toujours plus attentionné, il se donne les moyens d'obtenir ce qu'il attend.
Il y a d'autres avantages au fait d'attendre avant de coucher avec un homme : cela permet de bien le connaître et d'avoir acquis une bonne complicité, de faire monter le désir, d'être bien préparée, etc..


Bon, on a pu voir qu'il y avait pleins d'avantages au fait d'attendre pour consommer une relation. La question suivante c'est de savoir combien de temps on attend et à partir d'où ? Est-ce qu'il y a une date limite de consommation ?

Adolescente, on m'avait dit de 3 mois à 1 an, et je n'avais déjà pas réussi à respecter celle-là, mais à 22 ans, on doit attendre combien de temps pour ne pas être vue comme une "fille facile" ? 3 semaines ? 10 jours ? trois rendez-vous ? Je ne connais pas du tout la réponse, alors si jamais un ou une lectrice bien intentionnée pouvait me donner une piste, je suis preneuse. 
 
C'est d'autant plus compliqué que je ne sais pas à partir de quelle date on compte... de la première rencontre ? ou du premier baiser ? ou de l'apparition d'une attirance mutuelle ? Parce qu'on ne va pas patienter la même durée pour un ami qu'on connait depuis des années que pour un mec rencontré sur le net. 

Et si, finalement, on mettait de côté toutes ces préoccupations mathématiciennes et qu'on consommait  quand on en a envie. C'est ce que vous allez sûrement me conseiller... mais quand le "j'en ai envie" vient tout de suite, qu'on a du mal à le contrôler parce qu'on ne voit pas où est le mal, est-ce qu'il faut se forcer à attendre au nom d'une coutume moralisatrice ?

C'est connu, les hommes et les femmes ne sont toujours pas égaux sur ce plan, l'homme qui couche rapidement est un dom Juan, la femme est une salope... Mais, moi je voudrais bien savoir si tous les hommes ont au fond d'eux cette impression que la fille est une fille facile si elle n'attend pas, ou si pour certains d'entre eux (même une toute petite minorité juste pour me donner un peu d'espoir) cela pourrait être secondaire, voir même n'avoir aucune importance.


Les femmes n'ont pas ce préjugé le lendemain matin, elles ne se disent pas "lui, il a été facile à mettre dans mon lit", elles ne vont pas avoir une image différente ou péjorative de lui... ça c'est un comportement détestable exclusivement masculin.

 

par Lilitociel publié dans : Putains de Princes Charmants
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Lundi 19 novembre 2007
communauté : Relations amoureuses

Il est des femmes qui attendent le prince charmant en se conditionnant pour pouvoir le reconnaître : il est beau, intelligent, drôle, attentionné, parfois accompagné d'un beau cheval blanc ou d'un joli coupé cabriolet. Cela n'a rien de tres original, ça peut même devenir rapidement ennuyeux...

Il en est d'autres qui attendent simplement de rencontrer quelqu'un qui leur correspond, avec qui elles pourront partager leur gouts, leurs emotions, leurs nuits, leur espoirs, et pourquoi pas un jour lointain leur appartement .Ces attentes toutes simples je les exprimais il y a quelques mois dans "jeune demoiselle recherche"
.

On m'a souvent dit que j'étais bien trop exigente, et que ça expliquait que je me détourne finalement de mes coups de coeur : il leur manque toujours quelque chose. Pas assez cultivé, pas assez de caractère, pas assez d'altruisme, pas assez d'indépendance, pas assez de disponibilité... Il y a aussi ceux qui ont quelque chose en trop, et qui ne correspond pas à mes valeurs : trop machiste, trop irritable, trop possessif, trop dissimulateur, trop ancré dans le passé, trop épris d'engagement, trop distant, trop accro...

J'ai passé mon temps à me dire qu'il me fallait quelqu'un avec qui j'ai vraiment plein de choses en commun, que si j'avais toujours quelque chose à partager avec quelqu'un, ce serait le secret de la longévité d'une relation, sans que l'ennui ne me gagne. Quand on a tout en commun, le champs de renouvellement d'une relation devrait être infini. 



Depuis que je connais quelqu'un qui partage une grande partie de mes gouts, de mes convictions, de mes centres d'inteteret, voire même certaines expériences, je ne sais plus trop quoi en penser. Au début ça semble presque évident, quand tout ce qu'on recherche parait être présent en une seule et même personne, on se dit qu'il n'y a pas chercher plus loin. 

Ca parait d'autant plus évident quand pour l'une des premieres fois de sa vie on parvient à se raconter sans aucune difficulté, sans méfiance particuliere, sans avoir besoin de mentir ou de faire semblant. Quand enfin on s'interesse sincerement à ce que cet homme miroir a vécu et que l'on veut toujours en savoir plus, pr comprendre comment c'est possible d'avoir tant en commun, cela en devient troublant. 


 
Seulement, passé l'effet de surprise, il peut s'agir en fin de compte d'une fausse bonne idée. Parce que cette rencontre n'arrive pas au bon moment, que je suis peut-être allée trop loin dans la méfiance pour croire encore que quelque chose d'inattendu est possible. Surtout parce qu'esperer des choses dans le vent, sans aucune assurance que cela puisse marcher, c'est s'exposer à une nouvelle deception, qui serait bien pire que les précédentes parce que celle-ci je ne l'aurais pas prévue. 

Ca peut paraitre con finalement. 


Mais il y a une autre raison. Beaucoup plus rationnelle celle-ci. Tout simplement, avoir tout en commun ou presque, ça ne suffit pas. Il faut avoir envie qu'il se passe quelque chose. Il faut que l'attirance mutuelle soit à la mesure du reste. Et ça ne semble pas être le cas. Je n'ai pas envie de tout faire pour savoir si finalement ça aurait pu marcher. Parce que mes efforts n'ont jamais valu le coup et que je ne vois pas pourquoi ce serait différent cette fois. Je ne vais pas non plus poser la question, ce serait trop simple, et ça je ne sais pas faire, je ne veux surtout pas avoir à écouter la réponse. 

Selon moi ce ne sont pas des choses dont on parle, des choses que l'on pense et que l'on mûrit, on les ressent ou non, c'est aussi simple que ça.  Je n'attends pas que les efforts viennent d'en face, je n'aime pas rester dans le doute, je ne suis pas quelqu'un de patient. Et franchement, ce n'est pas parce qu'on déjà souffert en amour qu'on doit décider qu'il faut se méfier de ce qui paraît trop bien pour être réalisable, quand on doute trop longtemps, on annihile tout le désir de l'imprévu.


J'en conclue tout simplement que quand on ne fait rien pour que ça marche c'est qu'on en avait pas vraiment envie, et que le prochain à qui je ferais vraiment confiance, pour qui je ferais des efforts, il a juste interet à prouver qu'il sait ce qu'il veut, et qu'il le veut vraiment.
par Pandora publié dans : Spleen
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Mercredi 14 novembre 2007
communauté : Relations amoureuses

 

Quand j'étais petite, on m'a toujours répété les grands principes des bonnes manières : "Ne mets pas tes coudes sur la table", "dis bonjour à la dame", "Ne traine pas les pieds", "ne touches pas avec les doigts", "fermes la bouche quand tu manges"... Bref, toutes ces petites choses sont devenues des habitudes que, je vous le concède, j'enfreinte par moment.

Pourtant, force est de constater que les bonnes manières sont en voie de perdition. Les gens ne disent plus bonjour, mangent n'importe comment, ne se présentent plus au téléphone, appellent à des heures indues... mais plus frappant reste tout de même la disparition de la galanterie.

Et oui, messieurs... la plupart d'entre vous a totalement oublié les quelques règles de base qui concernent les relations avec les femmes. Je sais qu'on a demandé l'égalité des sexes et tout le tralala, que la génération de mai 68 à complètement changé la donne et que maintenant les femmes font les mêmes choses que les hommes... mais tout de même, est-ce une raison pour oublier les quelques règles de bonne conduite ?

Autrefois, les hommes tenaient la porte à une femme pour entrer quelque part... savez-vous que si aujourd'hui on attendait qu'un homme nous ouvre la porte, il y aurait de grandes chances pour qu'on reste dehors pendant des heures ?

Selon les règles de bonne conduite, un homme n'aborde pas une femme de façon abrupte, il se débrouille pour regarder discrètement son décolté sans être plongé dedans, s'interresse à elle et à ses goûts (même s'il fait semblant)... s'il maîtrise les règles de bonne conduite, il peut même tenter quelques compliments sur son bon goûts et ses qualités humaines (sans en faire trop).  

Normalement, chez les gens biens élévés, les hommes se pointent au premier rendez-vous avec des fleurs et payent le restaurant et le théatre, mais non, maintenant, ils viennent les poches pleines de préservatifs et t'offrent un verre dans un bar... alors, même si les deux personnes sont très attirées physiquement l'une par l'autre, il serait bon de faire durer un peu le plaisir et de "faire la cour" (non, non, ce n'est pas une idée moyenageuse).

De la même manière, lorsqu'il s'agit de danser avec une femme (et je ne parle pas du bal du nouvel an à Vienne, mais bien des soirées en boite), vous pouvez vous risquez à lui demander sa permission avant de poser vos mains sur ses hanches et de la coller contre vous. Je vous assure que cela la mettra moins mal à l'aise et la surprendra probablement parce que rares sont ceux qui lui demandent son avis. Dois-je vous rappeller qu'avant c'était aux parents ou au chaperon que les hommes demandaient la permission... vous évitez déjà un intermédiaire grace à mai 1968, vous pouvez donc vous passer d'aller droit au but.

Logiquement, il devrait raccompagner la femme chez elle, la remercier pour la soirée en sa compagnie et partir en (éventuellement) lui faisant un baiser sur la joue... cela permettrait de provoquer le doute chez la femme... et donc de la rendre plus docile. Mais non, ils la raccompagnent, éventuellement, s'ils ont envie de "se la faire" et se débrouillent pour monter boire un dernier verre.

Normalement, après plusieurs sorties diverses et de longues discussions, ils finissent par faire l'amour et passer la nuit dans les bras l'un de l'autre... Et là encore, certains ont totalement oublié que la galanterie c'est aussi se préoccuper du plaisir de la femme, ne pas se lever après pour se rhabiller et partir, et qu'il ne sert à rien de tenter de sodomiser une femme le premier soir... "cela ne se fait pas".

Ce qui est drôle, c'est que cela touche aussi bien les jeunes, que les hommes plus agés, les cadres dynamiques que les étudiants, les divorcés que les célibataires endurçis... 

Vous allez me dire que finalement c'est beaucoup d'efforts pour pas grand chose, puisque même sans y mettre les formes, vous arrivez toujours à trouver une femme qui se passe de tous ces artifices. C'est vrai, que la femme n'est pas obligée de se laisser embrasser, qu'elle pourrait refuser de le faire monter chez elle, qu'elle peut très bien dire non quand il veut la déshabiller, etc... Mais, si on devait attendre que les hommes aient de bonnes manières... on finirait par épuiser les piles de notre vibro masseur !

par Lilitociel publié dans : Putains de Princes Charmants
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Dimanche 11 novembre 2007
communauté : Vive la féminité


C'est nul de se faire quitter, mais nous pouvons toutes trouver des bénéfices secondaires à une situation qui normalement n'a rien d'agréable. 

Tout d'abord, ça nous donne le droit de pleurer et de boire de l'alcool fort. Moi, par exemple, juste après l'annonce de la fin du début de cette histoire, je suis allée chez Pandora en pleurant, et elle m'a accueillit en me disant "je t'aime", me serrant très fort dans ses bras et en me servant un verre. 

C'est génial les amies quand on se fait quitter, elles nous disent plein de choses gentilles, brûlent la carte de visite du méchant qui m'a fait mal, elles nous font rire avec des blagues idiotes. Quand on se fait quitter, on a le droit de dire des choses ridicules comme "je vais entrer au couvent" ou "le prochain je l'émascule". 

Et puis, pendant quelques jours, on nous pardonne d'être assez désagréable. On a le droit d'engueuler la pauvre conne du vestaire de la boite parce qu'elle ne va pas assez vite pour nous rendre notre manteau ou d'être sèche avec le chauffeur de taxi. 

Au bout des quelques jours pendant lesquels je maudis tout ce qui porte une paire de couilles, je finis par m'adoucir et devenir à nouveau gentille et avide de tendresse. C'est comme quand on tombe de cheval, il faut tout de suite remonter pour ne pas être traumatisée. Et bien, cela fonctionne exactement de la même façon avec les hommes... il faut très vite se trouver un nouveau sujet de convoitise pour ne pas sombrer dans une sorte de mélancolie malsaine. 


Et bien moi, mon objet de convoitise a tout de l'homme qu'il me faut...

Ce garçon, cela fait bientôt 4 ans que je le fréquente par intermittence. Il disparait par moment sans que je sache réellement pourquoi, il lui ait arrivé d'être franchement désagréable ou tout simplement parfait. L'important c'est qu'il est toujours là quand j'ai besoin de lui. 

Je peux venir le voir après avoir disparue pendant des semaines, et il ne me demandera pas où j'étais ou ce que j'ai fait. Je peux lui dire que j'ai le cafard et il me prendra dans ses bras avec tendresse. Je dors chez lui, il me parle de son travail ou de sa vie. Il ne m'en veut pas quand je suis en retard de plusieurs heures, généralement il l'a même anticipé. Il est toujours fatigué parce qu'il travaille comme quatre. 

J'aime parler avec lui, j'aime l'écouter. C'est un peu lui mon jardin secret. Il ne connait pas mes amies parce que je ne lui en parle pas, il ne sait pas ce que j'écoute comme musique ou quel film j'aime voir, il ne connait pas mon plat préféré ou le prénom de mon frère.  Par contre, il sait tout de mes rêves ou de mes peurs, il connait ma soif d'excellence, mon envie chronique de tout obtenir, mes faiblesses et la façon avec laquelle je passe d'une assurrance sans faille à un doute profond...


Et le lendemain matin, je m'en vais le coeur léger. Je ne sais jamais si je reviendrai ni quand, mais ce n'est pas ça l'important... je sais juste qu'avec lui, c'est différent.

par Lilitociel publié dans : Putains de Princes Charmants
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Jeudi 8 novembre 2007
communauté : Vive la féminité

Pffffffffffffffffff

Je vais finir par croire sérieusement que je suis maudite avec les hommes. Certaines femmes sont faites pour rencontrer l'amour de leur vie tout de suite, d'autres vont devoir subir quelques échecs et d'autres réussites... moi je me farçis les échecs des autres en plus des miens. 

Je sais, il y a 2 jours j'ai publié un article disant que j'étais enfin réconciliée avec la gente masculine. Eh bien, voyez-vous, c'est l'histoire de ma vie, à peine je commence à faire confiance... on me rappelle très vite à l'ordre, me démontrant que les hommes ne sont pas dignes de confiance.

C'est simple. J'ai rencontré quelqu'un qui ressemblait à s'y méprendre au prince charmant. Il m'a dit plein de choses très romantiques, tendres, qui ont eu le mérite de faire tomber toutes les barrières que je peux avoir l'habitude d'édifier. J'ai attendu (un peu) avant de faire l'amour avec lui, cela semblait à s'y méprendre au début de ce qui peut s'apparenter à une histoire d'amour. 

Et bien, on ne m'y reprendra plus. Le prince charmant a, par hasard, revu la femme de sa vie le lendemain et m'annonce donc... je ne sais plus ce qu'il m'annonce, j'étais partie avant qu'il finisse sa phrase devant la station "bonne nouvelle" (non, non c'est même pas une blague). Bref, j'ai fais une sortie à peu près controlée où je ne pleurais pas et où j'ai gardé mon calme... 
 
 
Mais je dois avouer que je me pose beaucoup de questions. Comment-est ce que vous voulez que je fasse confiance à un homme ? Je regarde derrière moi et je vois une tripottée de mecs qui ont couché avec moi pour finalement me quitter pour une autre... peut être que cela fait parti de mon karma (la fée qui a le don de faire revenir les exs...). Et on me demande de garder espoir ???
 
 

Pandora m'a souvent demandé comment j'arrivais à séparer sexe et amour... Je n'avais pas réellement de réponse. J'en ai une à présent.... il est bien plus facile d'éviter de s'impliquer sentimentalement que d'être déçue par un homme... cela évite de passer pour une conne dans le métro parce qu'on n'arrive pas à stopper les larmes qui coulent.

Vous n'allez peut être pas me croire, mais une femme ne naît pas insensible... elle le devient. Et si elle finit par adopter un comportement de garce (ou de salope... comme vous voulez) c'est simplement parce que c'est ce que vous attendez d'elle. 

Comment un homme peut imaginer que cela ne représente rien pour une femme de se faire pénétrer ? Je  sais que je parle un langage très cru mais après tout c'est tout ce qu'ils comprennent. Une fois de plus, je suis déçue... mais cette fois c'était celle de trop... celle de la dernière chance qui n'aurait pas dû me faire mal.

Alors quand on me dit "tu verras quand tu seras mariée", ou "tu rencontreras aussi un homme qui t'aimera", et bien j'ai envie de crier haut et fort que je n'y crois plus... que je ne le veux pas, je ne l'attends pas et je n'espèrerai plus. J'aimerais juste dire qu'il faudrait que les mecs réfléchissent de se comporter comme des crétins... cela créer des femmes insensibles, simplement parce qu'elles n'ont plus le choix.
 
 
Vous allez dire... "Mais que va-t'elle faire ?". Mais non, je ne vais pas me venger en sortant avec des mecs gentils qui n'ont pas mérités qu'on leur fasse du mal, je ne vais pas non plus accepter les règles que cette bande de crétins ont édictées disant que "celui qui gagne c'est celui qui fait mal à l'autre". 

Mais, plus jamais je ne laisserai tomber les barrières que j'avais contruites... parce que je n'ai pas envie de me prendre un coup de plus... je n'ai aucun besoin d'apprendre à mes dépends qu'il est difficile d'aimer, je ne veux plus pleurer... 
 
 

Finalement... ma béquille je vais encore en avoir besoin pendant quelques temps... 
  
 

par Lilitociel publié dans : Spleen
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Lundi 5 novembre 2007
communauté : BLOGS, en parler ...

Vous l'avez remarqué, nous n'écrivons plus beaucoup ces derniers temps... Je sais bien que c'est probablement très douloureux pour nos lecteurs fidèles et complètements accros, mais tout s'explique assez facilement. 

Pandora a énormément de travail... même moi je ne la vois que très peu, alors c'est vous dire si elle a le temps d'écrire sur le blog. C'est ça d'aimer ce qu'on fait et d'être tellement intelligente qu'on se retrouve à faire 15 millions de choses à la fois... le blog souffre cruellement d'un manque d'attention...

Quand à moi qui tente désespérément de faire vivre cet endroit, je dois vous avouer une chose... je n'ai plus d'inspiration... 

Nous avons fondé ce blog pour nous remettre de nos ruptures, dénoncer les différents travers masculins de ceux qui nous ont fait souffrir. Comme nous l'avons dit, ce blog a des vertues thérapeutiques certaines, qui nous ont permi d'exprimer nos sentiments et pensées avec un parti pris certain (le notre bien entendu !).

Et là, je dois dire qu'en ce moment, je n'ai rien à reprocher aux hommes. Je n'ai pas non plus envie de faire de déclaration mièvre ou de raconter une idylle naissante... c'est bien trop personnel et en plus je suis particulièrement supersticieuse. Et puis qui a envie de lire des articles où une nana raconte que tout va bien pour elle en ce moment ? Franchement même moi ça n'énerverait.
 

C'est probablement pour ça... c'est juste une trève. 


En fait, écrire m'a réellement permis de mettre les choses au clair, de confronter les avis, et surtout de me rendre compte de mes propres erreurs... et pourtant ce n'était pas gagné. Quand on entretient un blog, il y a un lien qui se créé entre celui-ci et les choses que l'on a envie d'y écrire et donc de vivre... et pour le moment, je ne veux pas écrire... Pour le moment, j'ai envie de vivre réellement... sans réfléchir aux différentes implications que cela peut avoir, sans parler de ce qui commence et sans vouloir l'exposer à la vue des autres. 


A un moment, à force d'écrire sur ce blog, on finit par en perdre de vue l'essentiel... qui n'est pas de constater les défauts des hommes ou même les notres (si, si, on est plutôt réalistes sur nos propres défauts). L'essentiel n'est pas de penser "tiens ça fera un bon article" ou "là je tiens un bon sujet"... à un moment, je me suis un peu éloignée de l'essentiel...


Finalement, un blog a comme objectif de laisser les "auteurs" s'exprimer sur des sujets totalement subjectifs et très personnels, de les laisser parler de leurs sentiments, de leurs erreurs, de leurs réussites, de leurs défauts inavouables le tout dans l'anonymat le plus total. 


Ce blog, c'est une sorte de béquille qui m'a aidée à me relever juste après une rupture, en pleine période de remise en question... Je ne savais plus avancer, je ne savais plus comment faire, je ne faisais plus confiance aux hommes. J'ai pas mal trébuché avant de pouvoir me passer de ma béquille... et,  maintenant... je n'en ai plus besoin, je marche toute seule.

par Lilitociel publié dans : Question Existentielles
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