Je me suis rarement posée la question, tout simplement parce que généralement je sors avec des hommes plus agés et souvent plus expérimentés que moi. Je pars
du principe que j'ai besoin d'apprendre et que c'est en fréquentant des personnes qui en savent plus que moi que je vais arriver à me perfectionner. Mais il peut arriver pour chacun de nous de
nous enticher d'une personne adorable dont l'expérience à l'horizontale est proche de zéro, du moins pour tout ce qui concerne les relations à deux.
Quelles sont les questions à se poser avant de sortir avec un puceau et d'entamer sa formation ? Quels sont les risques ? et quels sont les avantages ?
1. Tout d'abord, la plus importante question serait : est-ce que vous pouvez supportez de retrouver vos 16ans au lit ? Vous vous souvenez sûrement de ces rapports sexuels un peu gauches,
banales et sans aucune originalité... si vous dépucelez quelqu'un vous repasserez par là. Il vous faudra y aller en douceur et ne pas commencer par lui proposer un calin rapide dans l'ascenseur,
sinon vous risquez de le traumatiser. C'est donc la fin de vos ébats tumultueux pour repartir quelques années plus tôt, pourrez-vous vraiment le supporter ?
2. Ensuite, avez-vous l'âme d'un pédagogue ? Parce que c'est bien mignon de s'investir dans la formation sexuelle de quelqu'un mais si vous n'êtes ni patiente, ni claire dans vos explications
cela risque de vite devenir insupportable. Imaginez qu'il ne trouve par le clitoris (je vois d'ici beaucoup de mecs dirent "facile moi j'ai tout de suite su où c'était", et bien non messieurs,
rares sont ceux qui savent !), donc, il ne sait pas où c'était et vous souhaitez lui expliquer : "non, plus bas, à gauche, un peu plus haut ! T'y es ! Non, reviens ! En douceur, plus vite..."
bref, je me connais, au bout de 5 min je lui proposerais de le trouver toute seule mon clito...
3. Par contre, tout le monde a rêvé au moins une fois de trouver un partenaire qui fasse les choses exactement comme on le rêve. Un mec qui n'ait pas de mauvaises habitudes, qui n'ait pas
d'habitude du tout d'ailleurs... et bien là c'est possible. Si vous êtes suffisement patiente, il y a des chances que Monsieur finisse par combler toutes vos attentes avant même que vous y
pensiez... après tout, vous l'avez formé pour ça.
4. Le risque c'est de voir votre nouveau petit protégé finir par réclamer sa liberté. Alors que vous avez tout donné, que vous avez tiré une croix sur des ébats endiablés en tout cas pendant tout
le temps de la formation, que vous lui avez ouvert les yeux sur le plaisir des femmes, Monsieur finit par se dire qu'ailleurs il pourrait aussi faire des heureuses... et tous vos sacrifices
auront été inutiles.
5. Admettons le meilleur cas de figure, au lit tout est devenu parfait, il ne veut pas aller voir d'autres personnes tout simplement parce qu'il vous aime sincèrement. Et là arrive un autre
problème... Comme tout le monde le sait, les exs finissent toujours par poser un problème, et là le gigantesque soucis c'est que VOUS en avez et LUI non... Alors vous avez le droit à de
nombreuses réflexions du style "toi t'as déjà eu 4 mecs avant moi, donc j'ai le droit de te tromper 4 fois pour équilibrer les choses" et d'autres conneries de ce genre...
Pour clore le débat, dépuceler quelqu'un c'est bien, mais cela représente de nombreux désavantages... tout comme les autres relations d'ailleurs, la plus simple question serait de savoir quels
sont les désavantages les plus supportables ?
Je découvre votre site via notre communauté commune... Très sympa!
Pour ce qui est des puceaux, je ne pense pas me lancer dans ce genre de relation un jour, ca doit être super bizarre et j'aurais l'impression du haut de 29 ans d'être une veille enseignante.... et puis, j'aime trop partager, les hommes expérimentés.... rien de mieux....
Vous avez parfaitement raison.
Tu as une façon de t'exprimer assez originale... "grognasse folle du cul" c'est vraiment très classe !
Pour l'expérience avec un puceau qui m'aurait rendue aigrie, tu es à coté de la plaque... Les puceaux, c'est pas mon truc.
Par contre, tu as l'air d'être un petit puceau vexé de ne pas être considéré comme une bête de sexe... ne t'inquiète pas, ça s'apprend...
:-)
Pour répondre au premier commentaire, oui, j’en suis un (32 ans) mais de toutes manières je suis condamné ainsi que les autres (- de 25 ans, alors forcément…) par une remarque de lilitociel, vraiment très intelligente et qui je pense est un point de vue partagé par beaucoup de femmes (?). J’en ai pris mon parti étant donné que je sais que ce genre d’opinions (les cinq points) est très répandu entre les ricanements que j’ai pu entendre et les vrais-faux apitoiements du style ‘‘Ca finira bien par t’arriver’’qui sont d’ailleurs particulièrement succulents quand ils viennent de femmes célibataires avec qui on est en ‘‘discussion’’ étant donné que dans ce cas ils signifient ‘‘T’es bien gentil mon gros lapin mais ça sera une autre qui se chargera d’essuyer les plâtres’’.
Quand je lis ce type de texte, cela confirme mon point de vue que même si je pense que je suis mieux, peut être même objectivement, sur le plan de la personnalité que bon nombre de bonhommes dont je vois qu’ils se comportent de manières égoïstes, indélicates, insensibles avec leurs compagnes, qu’ils se comportent comme des mufles, etc. je serais toujours mis dans la catégorie inférieure à ces individus car je n’ai jamais pratiqué ce genre d’activité. Ce genre de préjugés stupides peuvent facilement se retourner contre les personnes qui les ont. Exemple.
Je reconnais que je ne suis pas un séducteur et que je ne sais pas parler aux femmes mais d’un autre côté, je sais que ce n’est pas rédhibitoire pour avoir une vie de famille étant donné qu’un grand-papa que je connais m’a expliqué qu’il n’avait commencé à savoir parler aux femmes que dans sa cinquantaine. Ca ne l’a pas empêché d’avoir des enfants et des petits-enfants dans ses bras. Mais peu importe.
J’ai habité et j’habite encore dans un immeuble d’habitation disposant d’une cuisine commune et à l’occasion une locataire a parlé avec moi. Un jour, elle me demande si j’étais marié et comme j’ai donné une réponse gênée en ne disant qu’une vague dénégation, elle a du se douter qu’il y avait un problème. Et puis, rien de plus. Puis, un jour, un autre locataire qui s’était occupé pendant un temps avec une autre jeune femme s’est retrouvé tout seul. Je ne sais pas ce qui s’est passé, toujours est-il que ses papiers (il est suisse) ont été retrouvés bouchant un WC. Il a séduit la locataire avec qui j’avais parlé et alors panpan, zimzim, boumboum. Jusqu’à un soir où je vois dans la cuisine commune cette locataire, dolente, agitant la tête de droite gauche lentement. Je lui ai demandé si ça allait. Réponse : mmh. Je lui demande si elle veut me parler de ce qui lui arrive : dénégation molle de la tête. Donc, je n’ai pas insisté.
Pas besoin d’être prix Nobel pour deviner ce qui s’était passé : comme il s’en retournait chez lui à la fin de l’année universitaire, son amant avait du lui signifier la fin de l’idylle et effectivement on était à la fin de l’année universitaire. Puis ensuite, elle est retournée dans son propre pays en me laissant gentiment des affaires qu’elle n’a jamais récupérées.
Et bien, si au lieu de sauter au lit avec le mufle précédemment cité, elle l’avait fait avec moi, elle n’aurait pas subi ce tour de cochon. C’était choisir entre quelqu’un de timide qui visiblement n’a pas encore découché et qui a été suffisamment gentil pour garder ses affaires en attendant qu’elle repasse les prendre et un mufle qui l’a largué à la première occasion. On appelle ça des erreurs de jugement. Bon, c’est vrai, le mec avait l’habitude de découcher donc elle a été probablement comblée d’une certaine manière mais dans ce cas, il ne faut pas venir se plaindre après.
(*) : cette image est employée à dessin. Elle reflète une certaine réalité vécue par les puceaux. Même si on ne fait que rire d’une personne, c’est tout de même encore du mépris.
Vous avez dit...