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Lundi 9 juin 2008
communauté : De la Vie

J'ai trouvé un coin de paradis sur terre : Djerba.

Pour faire court... J'aurais souhaité rester là bas, travailler dans un ranch l'été et récolter les olives l'hiver... manger des brochettes et du poisson avec du harissa tous les jours, me mettre sous l'ombre d'un palmier avec un livre, et profiter d'un beau coucher de soleil.  C'est cette vie là que j'aurais du avoir, je ne suis vraiment pas faite pour vivre sous terre dans le métro...


Pendant une semaine, nous n'avons pensé à rien si ce n'est se faire plaisir. Sport, lecture, restaurants, danse... Que des rencontres passionnantes, des gens fabuleux et d'une simplicité rare.
Je suis certaine que cela va vous étonner, pendant cette semaine nous avons complètement oublier la vie parisienne qui est si compliquée.

Je vous assure... Le soleil, la mer, la nature, les chevaux sont le meilleur remède aux inquiétudes.



Voici les photos promises

 

 


 

par Lilitociel et Pandora publié dans : Du plaisir...
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Mercredi 10 octobre 2007
communauté : Sexualité et Humour

Je sais que c'est totalement injuste, mais les dons de la nature sont distribués de façon totalement aléatoire sur cette terre, et nous n'obtenons pas toutes les mêmes dons. Certaines seront très belles, d'autres intelligentes, gentilles, drôles... certaines auront même plusieurs de ces qualités. Et, il y a celles qui ont un don pour le sexe. 

Je vous vois déjà dire que ce sont de véritables petites chanceuses. C'est vrai, la plupart des filles ont des doutes quand elles font l'amour, et c'est bien normal. Est-ce qu'elles sont bien placées ? Est-ce qu'elles le font bien ? Pourquoi est-ce qu'elles ne ressentent rien ? Est-ce que c'est normal ?
 
 
Et bien, les filles trop douées au lit ne se posent pas toutes ces questions. Elles ne se posent pas de question du tout, si ce n'est "est-ce que je suis épilée ?", généralement elles agissent. Elles évoluent dans un lit d'une façon tellement naturelle que cela en énerve plus d'une, et en émerveille plus d'un. Ces filles peuvent parler de sexe comme de la situation en Birmanie, elles sont souvent consultées par leurs amies pour donner des conseils souvent avisés et détestée par toutes celles qui les connaissent peu.


On pourrait croire que ces filles là ont de la chance. Pourtant, ce n'est pas toujours le cas. 

Si leur problème majeur n'est pas de perfectionner leur pratique de la fellation, elles en ont un qui est bien plus grave. La fille qui est doué au lit a un mal fou à avoir une discussion avec un homme. Ca parait bête comme ça, mais quand un homme a couché avec elle... il ne veut plus rien d'autre, ne pense plus à autre chose.

Le malaise c'est que même si elle essaye de faire celle qui n'est pas interressée par le sexe, celle qui n'aime pas ça ou même celle qui n'est pas douée... personne ne la croit. Quand,
malgré toutes les interdictions que ses amies avaient formulées, elle n'a pas pu s'empécher de coucher le premier soir, elle s'en mord les doigts. 

Simplement, parce qu'elle en a peut être assez de n'entendre parler que de sexe autour d'elle. Peut être que pour une fois, elle aurait aimé que son mec lui demande ce qu'elle aime, sans qu'il n'espère une réponse grivoise. Peut être qu'elle apprécierait qu'il prenne la peine de l'inviter à diner plutôt que directement chez lui. Peut être qu'elle serait partante pour partager avec lui autre chose que des expériences sexuelles.


Le seul soucis, c'est que pour les hommes, on ne peut pas aimer à la fois le sexe et l'opéra, on ne peut pas faire de bonnes fellations et s'interresser aussi  à la politique. Selon eux, du moment qu'on a un peu d'expérience (ne jamais lui faire comprendre qu'on en a plus que lui, sous peine de passer pour une salope) et qu'on est libérée sexuellement, ils finissent tous par croire que notre vie se résume au sexe.

En résumé, le plus malin serait sans doute de jouer à celle qui ne sait pas. Jouer à celle qui supporte le missionnaire et de temps en temps l'amazone mais rien de plus. Celle qui ne fait pas de fellation parce que c'est avilissant, celle qui n'a pas de fantasme parce qu'elle ne pense jamais au sexe. Alors, peut être que les hommes ne s'interresseront pas à nous pour le sexe mais réellement pour nos idées. 

Le seul soucis, c'est qu'il faudra alors se priver d'orgasme... étant donné le manque d'originalité des ébats. Le débat est donc ouvert : orgasmes ou discussions ?

par Lilitociel publié dans : Du plaisir...
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Mardi 11 septembre 2007
communauté : Vive la féminité

Apparemment, c'est d'actualité : les jeunes sont de plus en plus précoces. 

Les médias nous font croire que les filles de 12 ans viennent tout juste de découvrir qu'elles avaient des seins et que cela plaisait aux hommes. Comme si c'était une nouveauté.
 
On nous prend réellement pour des imbéciles... Les femmes ont toujours su obtenir ce qu'elles veulent, et cela dès leur plus jeune âge et ça n'a rien d'un phénomène de mode. 

 
Et cela se vérifie encore maintenant. Quand il s'agit de tester son pouvoir de séduction, une femme, peu importe son âge, sait très bien comment s'y prendre. Cela commence par des jeux au primaire, des sourires au collège et des allusions au sexe plus ou moins camoufflées au lycée.

En fait, certaines femmes qui sont souvent considérées comme des "garces" pour être gentille ou des "sal****" pour être réaliste, éprouvent le besoin de tester le pouvoir qu'elles ont sur les hommes. Cela va de la simple flatterie, à l'allusion carrément directe, en passant par le sourire évocateur. 

Généralement, elles ont commencé à s'entrainer très tôt... en maternelle par exemple. En petite section, il y avait un garçon qui m'apportait tous les matins une barre de chocolat au lait. Jonathan (celui là j'ai le droit de le nommer, y'a prescription depuis le temps) a fait faire un détour à sa pauvre maman tous les matins pendant un an juste pour avoir le droit de s'assoire à côté de moi. Si ça c'est pas de la séduction, je ne sais pas ce que c'est. 

Et ça ne s'arrange pas au primaire. Là, j'ai embrassé un garçon avec la langue, juste pour être celle qui était la plus en avance (cette idée ne m'a jamais quittée d'ailleurs). Au collège, on a lancé un concours avec ma soeur : c'était à celle qui embrasserait le plus de garçons. Bon, c'était plutôt mignon, parce qu'il ne s'agissait pas d'embrasser n'importe quel imbécile qui n'avait pas de bagues sur les canines, mais d'embrasser un mec qui nous plaisait vraiment. On s'y est presque tenu.
 
 
Et puis, avec le lycée, les premières relations sexuelles lui permettent de jouer dans la cour des grands et de ne plus être exclue quand les parents font des blagues cochonnes aux repas de famille. Et à partir de là, l'hypersensuelle a besoin de tester tout ce qu'il est possible. Elle apprend à utiliser son regard, son sourire, le maquillage, les décoltés (ben oui, elle a des seins aussi !). Le début est plus ou moins anarchique, et généralement elle est juste à la limite du trop... le trop court, trop plongeant, trop maquillée, trop provoquant. Heureusement que ses parents veillent à la restreindre.

 
A partir de sa vie d'adulte, l'hypersensuelle a compris tous les mécanismes de séduction de base. Et elle essaye ce qu'elle a compris auprès de la gente masculine. Généralement, c'est une période où elle collectionne les conquètes. Elle séduit sans se préoccuper de qui elle a en face d'elle, sans avoir l'intention de faire l'amour non plus (ce n'est pas son objectif). Elle veut juste comprendre comment fonctionne l'Homme et ce qu'il attend. 

En peu de temps, elle a appris toute seule les différentes tactiques pour séduire un homme. De l'approche directe (particulièrement facile avec les mecs faciles), aux stratégies de longue haleine très calculées (séduction par étapes mise au point les longues soirées d'hivers), elle les a toutes essayées, paufinnées, adaptées. Elle a compris qu'on ne séduit pas de la même façon un étudiant qu'un trentenaire, un cérébral qu'un manuel, un coureur qu'un gentil garçon.
 
 
Peu de chose peuvent arrêter l'hypersensuelle. Si elle vit un échec, elle se réconfortera avec quelques victoires faciles... mais une victoire difficile lui donne une confiance en elle absolument redoutable. Séduire est plus un jeu qu'une promesse, c'est une sorte de défi, de pari qu'elle se fait à elle même... et rien ne l'amuse plus qu'un homme sexy qui la dévore du regard.

 
En bref, l'hypersensuelle a fait de la séduction un sport dont elle maitrise toutes les règles, et qu'elle pratique quand l'envie lui prend...


                                                 "Séduire c'est être soi-même" E. Zylberstein
 

par Lilitociel publié dans : Du plaisir...
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Vendredi 24 août 2007
communauté : Vive la féminité

On a tous nos petites habitudes, sur le trajet du boulo, dans nos loisirs, et même dans le temple sacré du lit. Ca ne se voit pas tout de suite, mais au bout de deux ou trois fois, ils sont flagrantes.

 
Faisons un petit tour d'horizon de celles que moi, ou certaines de mes amies, avons pu croiser :
 
 
- Il y a celui qui prenait les rapports sexuels comme un rituel bien précis. Il prenait le temps de mettre une lumière tamisée, de mettre un CD, de plier ses affaires... et après, après seulement on pouvait commencer. C'est sûr que c'est mignon, en tout cas c'est touchant de voir qu'il veut que tout soit parfait, sauf que personne ne pense au fait que pendant ce temps... moi... j'attends ! 


- Celui qui ignorait complètement l'existence du lit. Pourtant ça paraissait difficile puisqu'il vivait dans un studio mais il mettait beaucoup de soin à éviter le lit qui occupait une grande partie de son appartement.


- Le coup des chaussettes ne m'a pas encore été fait, mais j'en ai eu un qui a gardé son écharpe... non non, on n'était pas dehors, mais bien au chaud chez moi et il y avait le chauffage. 


- Un autre adorait parler. Mais au lieu de dire des choses qui pourraient être excitantes, il avait besoin de me poser des questions : "ca te plait ?", "tu veux quoi ?", "et après ?". A ce rythme là j'aurais mieux fait de le faire toute seule.


- Il y a celui qui convulse après avoir fait l'amour. Je vous vois déjà rire, mais ça n'a rien de drole. S'il n'avais pas été pompier, je les aurais appelé tellement il m'a fait peur cet imbecile.


- Il y a celui qui pense que faire l'amour c'est comme dans les films classés moins de 18ans. C'est un spécimen très particulier, qui veut tout faire, tout essayer et qui pense que toute expérience est bonne à prendre. En fait, sexuellement, toute expérience est bonne à prendre... sauf celle là. 


Je suppose qu'il y en a beaucoup d'autres, ceux qui aiment la lumière, ceux qui aiment le silence, ceux qui n'osent pas... 

Mais, ce que j'ai oublié de dire... c'est qu'ils m'ont tous apporté beaucoup de choses, et que j'ai toujours trouvé ces petites manies adorables.

par Lilitociel publié dans : Du plaisir...
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Samedi 18 août 2007
communauté : Vive la féminité
C'est suite à une discussion avec Solican, rédacteur d'un blog à succès que l'idée m'est venue : Et si demain matin je me réveillais avec un pénis... Je précise que Solican a déjà publié un article sur le sujet, mais... d'un autre point de vue.

Il est 8h, euh... non, 11h. Je me réveille et c'est les yeux mi-clos que je vais jusqu'à la salle de bain. J'entre dans la baignoire, j'allume l'eau et tout d'un coup je constate que mon 90E a disparu... Haaaa horreur ! Mon vagin a poussé... enfin, il s'est transformé en un pénis. Je saute hors de ma baignoire et je me plante devant le miroir. 

Stupéfaction. Je sors de ma torpeur pour commencer à regarder mon nouveau corps. Je suis plutôt pas mal en mec. Après avoir regardé mon visage, mon torse, et je fixe l'objet du délis. Mon pénis. C'est bête, j'ai déjà eu le nez sur un pénis, mais le fait d'avoir le mien, rien qu'à moi, ça me réjouit.  

Dans cette situation, n'importe quelle fille commencerait à imaginer tout ce qu'elle pourrait faire. Et comme n'importe laquelle d'entre nous, je commence par me masturber. Je ne sais pas pour combien de temps je serais un homme, alors autant savoir ce que ça fait. 

Après avoir découvert les joies de l'orgasme solitaire masculin, beaucoup d'autres idées envahissent ma tête. Faire pipi debout, se gratter les couilles, s'habiller en ne mettant que trois vêtements : boxer, pantalon, chemise, aborder une fille dans la rue comme un gros lourdeau. 

D'un seul coup, ma tête commence à être envahie par une pensée unique : faire l'amour. Je comprends maintenant pourquoi tant de mecs sont aussi obsédés par le sexe... cela demande beaucoup de concentration pour penser à autre chose qu'au sexe, lorsque quand on marche, on sent constament la présence de son sexe entre ses jambes !

Pénétrer quelqu'un me parait à la fois excitant, et traumatisant. Je ne suis pas prête pour un truc pareil. Et si on me jugeait ? et si cela me révélait que je ne suis pas si hétéro que ça ? et si j'aimais ça ?

J'en profite tout de même pour réaliser tous les fantasmes que les femmes peuvent avoir sur la situation masculine, mais très vite, cela devient ennuyeux. Et puis, ce que ça peut être désagréable tous ces poils qui poussent partout ! Les jambes, les dessous de bras, le torse, quelle idée de mettre des poils sur le torse ! 

Et puis, quand on est un mec, les filles nous dévisagent constamment en pensant qu'on veut les agresser. Pas facile pour les aborder. J'ai beau leur sourire, leur faire un clin d'oeil, c'est limite si elles ne vont pas sortir leur bombe l'acrymogène. Tout le monde s'attend à ce qu'on soit à la fois Superman et Cyrano, au moins comme fille, je m'en sortais plus facilement. 


Vivement que je me rendorme. Vivement que je retrouve mon vagin ! 


En fait, on fanstame tous sur une situation qui est irréaliste. La morale de l'histoire, s'il en faut une, est sans doute qu'il y a des désavantages énormes pour les deux sexes. 

Toutefois, au risque de contrarier la divine Héra...Tirésias avait raison...
par Lilitociel publié dans : Du plaisir...
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Samedi 28 juillet 2007
communauté : Relations amoureuses
Je parle beaucoup des relations amoureuses et de leurs implications bonnes ou mauvaises... et même si cela peu déplaire, être maîtresse c'est également avoir une relation qui peut être très enrichissante.
 
Certaines personnes vont probablement brandir leurs bibles et leur eau bénite pour purifier mon âme pêcheresse... je le confesse j'ai souvent été maîtresse et je l'affirme, je suis passée maîtresse dans l'art. Je ne m'en vante pas, c'est ce qu'on appelle un facheux concours de circonstances qui finalement me va assez bien. N'étant pas douée pour les relations de couple exclusives, il me fallait bien une contrepartie.
 

Quand on est maîtresse, une relation est totalement différente de ce qu'elle devrait être si le couple était normal. Tout simplement parce qu'on profite toujours du temps qu'on passe avec sa maîtresse et idem pour elle. Il n'y a ni engueulade, ni routine, tout cela est consacré au couples mais pas à une maîtresse sinon elle n'aurait plus aucun rôle. 

Il y a aussi une autre grande différence : la liberté. C'est probablement ce qui fait que je ne suis pas douée pour les relations de couple, généralement on y manque de liberté. J'étouffe au bout d'un mois, et passer le cap mensuel me demande beaucoup d'efforts et de concentration. Pourtant, je suis une maitresse à relations longues, plusieurs années pour certains, ce que j'explique par l'extrème liberté d'une telle relation : peu de vacances à deux, pas de diner chez les beaux parents, pas de bi-coup-de-fil-journalier... la base même de la relation c'est le plaisir et la liberté ce qui la rend particulièrement agréable.
 
Alors, effectivement, il n'y a pas que des avantages. Savoir que l'homme qui nous plait va rentrer voir son officielle ne met pas forcément de joie au coeur. Ne pas pouvoir le voir quand on veut, être discrète sur cette relation, et faire attention à ne pas se "faire pincer" sont autant de choses que j'aimerais éviter. Pourtant je ne me serais pas imaginée à la place des filles qui partagent leur quotidien... sans doute parce que je n'avais que les bons côtés d'eux et aucune envie d'échanger ma place pour une autre. 
 
 
Le plus gros problème c'est que quand on est maîtresse, on passe souvent pour celle qui détruit un couple tous les matins au petit déj. Je conçois parfaitement pourquoi et c'est bien pour cela que je me suis toujours donné beaucoup de mal pour garder ces liaisons secrètes... J'évite que cela fasse du mal aux autres et comme tout le monde le sait : ce qu'on ignore ne nous blesse pas.
par Lilitociel publié dans : Du plaisir...
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Vendredi 15 juin 2007
communauté : Vive la féminité
Oui bon je sais, Lilith vous a exposé les règles du PCR, il ne faut pas être jalouse, et tout ça, mais quand le garçon est particulièrement doué techniquement, galant et spirituel en prime, c'est moins simple...

J'étais capable de partager en gentil petit PCR un peu rapide mais charmant avec Lilith, mais quand il s'agit de filer à mon super PCR le numéro d'une de mes jolie copine blonde, je rechigne un peu... 

Le pire c'est que le jeune homme ne peut pas vraiment me cacher ses conquêtes annexes, car il est très proche de ma meilleure amie, et que c'est son colocataire et son confident ! 

Bon, ce n'est pas de jalousie maladive comme quand on est amoureuse, mais je suis capable de lui poser la question : 
"- Alors elle était douée ta dernière ?
 -  Pas autant que toi, tu es experte...
 - Et elle était plus jolie que moi ? "

Jusque là pas de problème, je ne connais pas cette fille, et je n'ai apparement rien à lui envier... Sauf que quand il me demande le numéro de ma super copine V. parce que je lui ai présentée il y a trois semaines, alors qu'il ne lui a pas parlé et qu'il l'a vu dans l'obscurité d'une boite de nuit, ben je l'avoue ça me vexe un peu... 

Et là quand je demande : 
"- Elle est plus jolie que moi ? 
 - ...
- Ben répond quoi, tu la trouve mieux que moi ? 
- c'est pas la question, tu sais que c'est mon genre de fille...
- putain, fais chier les blondasses, tu abuse quand même, tu la connais même pas...
- justement, avoir son numero ça me donnerais l'occasion de la connaître
- t'as besoin de la connaître pour baiser
- qui t'as dis que je voulais coucher avec, pourquoi pas sortir avec ? 
- Pardon ? 

Alors là ça ne sert à rien de lui dire qu'il n'a absolument aucun tact, de toute façon il fait ce qu'il veut, mais pas avec mes copines, surtout quand elles sont jolies... 

Seule solution ? Faire la greve du sexe... Bof pas sûre que ça marche... Non mais il ne pourrait pas se trouver une gamine de son âge plutot que de chercher parmis mes copines ? Je m'en fous je suis sure que je suis beaucoup plus chaude qu'elle, il va y perdre...
par Pandora publié dans : Du plaisir...
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Jeudi 14 juin 2007
communauté : Sexualité et Humour

Eden
Edmond HARAUCOURT

 

Dans l'éther infini, plein de profonds mirages,
Dans l'azur insondable et vierge de nuages,
Le grand soleil montait lentement, gravement :
Et l'Eden, ébloui du long rayonnement,
S'éveille. La nature amoureuse et ravie
Entonna le concert éclatant de la vie.
Tout remuait : Adam, le seul et le dernier,
Dormait les poings fermés, à l'ombre d'un pommier.
De larges ronflements bourdonnaient sur sa lèvre :
l avait eu, la nuit, des douleurs et la fièvre ;
Il avait fait un rêve, il avait mal aux reins :
Il avait cru voir Dieu, du haut des cieux sereins,

Descendre à petits pas, et la dextre divine
Avait pendant longtemps fouillé dans sa poitrine
Pour y ravir un os qu'elle avait emporté...
Adam dormait toujours. Debout, à son côté,
Eve le regardait, soucieuse, étonnée.

Le jour venait de naître où la femme était née.
L'homme ronflait. Une heure entière s'écoula ;
Eve, agacée enfin de le voir toujours là,
ve, maligne et femme, Eve prit une pomme
Et la laissa tomber sur l'oeil du premier homme.

Adam se redressa d'un seul bond : "Mille dieux !"
Mais il aperçu Eve en se frottant les yeux.
Homme sans le savoir et galant de naissance,
Il fit une profonde et grave révérence :
"Dieu fait bien ce qu'il fait ; Eblis seul fait le mal."

Il s'assit : "Quel est donc ce nouvel animal ?
Et d'où vient qu'on ne peut rien trouver à lui dire ?"
Il se tut un instant, puis avec un sourire :
"Il fait bien chaud !...

EVE
Oh oui.

ADAM
Le soleil est très fort !

EVE
Oh oui.

ADAM
C'est étonnant avec ce vent du Nord...
Car c'est le vent du Nord qui vient de la montagne.

EVE
Ah!

ADAM
Oui... Connaissez-vous un peu notre campagne ?

EVE
Moi ? non. Je viens de naître.

ADAM
Ah! de naître...Aujourd'hui?

EVE
Oui.

ADAM
Je vous félicite... Eden vous plaît-il ?

EVE
Oui.

ADAM
Pensez-vous y rester quelques temps ?

EVE
C'est probable.

ADAM
Ah ! tant mieux. Vous verrez : c'est un séjour aimable.
Je vous promènerai dans notre paradis.
Aimez-vous à causer ?

EVE
Que dites-vous ?

ADAM
Je dis :
Aimez-vous à causer ?

EVE
Je ne sais pas encore ;
Je ne peux pas savoir ; je suis née à l'aurore."

Il se fit un silence : Adam, pâle et songeur,
Promenait brusquement ses deux mains sur son coeur.

EVE
"Vous cherchez quelque chose ?

ADAM
Il me manque une côte !

EVE
Dieu m'a créée avec : ce n'est pas de ma faute.

ADAM
Tiens... La drôle d'idée ! Et quel est votre nom ?

EVE
Eve.

ADAM
Oh ! le joli nom.

EVE
Vous me flattez...

ADAM
Mais non.
Moi, je m'appelle Adam.

EVE
Adam..."
Nouveau silence :

Tout deux s'étonnaient de tant de différence
Dans les formes du corps et les tons de la peau.
Adam la trouvait belle ; Eve le trouvait beau.
Ils se taisaient, mais ils raisonnaient en revanche.

Adam reprit enfin : "Comme vous êtes blanche !
Pourquoi Dieu vous a-t-il mis des cheveux si longs ?
Les miens sont courts et noirs et les vôtres tout blonds
C'est vraiment très joli, ces lourdes tresses blondes...

EVE
Vous trouvez ?

ADAM
Très joli... Mais ces machines rondes,
Là, sur votre poitrine, à quoi cela sert-il ?

EVE
Je n'en sais rien. Mais vous, au-dessous du nombril,
Qu'est-ce que vous portez dans cette touffe noire,
Sur ce double coussin ?

ADAM
Je m'en sers... après boire.

EVE
Seulement ? Cela doit vous gêner pour marcher ?

ADAM
Pas trop... On s'habitue.

EVE
Je suis si curieuse.
Alors, vous permettez ?..."

Eve, blanche et rieuse,
Avança doucement ses petits doigts rosés,
Puis, s'arrêtant soudain :

"Je n'ose pas !

ADAM

Osez !
Est-ce qu'il vous fait peur ?

EVE
Peur ? Oh ! non : je suis brave.
Tiens ! C'est tout rouge au bout. On dirait une rave.
C'est pour le protéger, sans doute, cette peau ?
Ce n'est pas laid du tout.

ADAM
Oh... Ce n'est pas très beau.

EVE
Mais si : c'est très gentil."

Et les mignons doigts roses
Allaient, couraient, venaient, faisaient de courtes poses,
Comme des papillons voltigeant sur des fleurs.

"Oh mais, regardez donc. Il a pris des couleurs.
Comme c'est drôle ! Il est plus grand que tout à l'heure.
Il se dresse, il frémit. Ciel ! une larme : il pleure !"

Eve essuya la larme à ses cheveux dorés.

"Il pleure, il pleure encore ! Est-ce que vous souffrez ?

ADAM
Au contraire.

EVE
Oh, monsieur Adam ! il est énorme,
Maintenant ! Il n'a plus du tout la même forme.
C'est très raide et très dur... A quoi peut-il servir ?"

Adam lui répondit, dans un profond soupir :
"Est-ce que vous croyez qu'il sert à quelque chose ?

EVE
Je n'en suis pas très sûre : au moins, je le suppose.
Vous m'avez dit tantôt : "Dieu fait bien ce qu'il fait."
Toute chose a son but si ce monde est parfait.

ADAM
Oui, si Dieu m'avait dit ce qu'il veut que je fasse
De ce... Mais vous, comment ?...

EVE
Moi, je n'ai que la place.
C'est peut-être un oubli : voyez.

ADAM (cherchant trop haut)
ne vois rien.

EVE
Non, pas là, maladroit ! Ici... Regardez bien.

ADAM
C'est juste ! On vous a même arraché la racine !
La fosse est encore fraîche... Est-ce que la voisine
Communique ?... Pour voir, si j'y mettais le doigt ?

EVE
Mettez ce qu'il faudra.

ADAM
Diable ! C'est bien étroit !"

Il glissa sous la femme une main caressante...
Eve bondit, l'oeil clos, la croupe frémissante,
Les seins tendus, les poings crispés dans ses cheveux.
Tout son être frémit d'un long frisson nerveux,
Et le soupir mourut entre ses dents serrées.

"Encore !" Elle entr'ouvrit des deux cuisses cambrées,
Et le premier puceau vint tomber dans ses bras !

"Encore ! Cherche encore ! Oui. Tant que tu voudras."

Comme il croisait ses mains sous deux épaules blanches
Adam sentit deux pieds se croiser sur ses hanches.
Leurs membres innocents s'enlaçaient, s'emmêlaient.
S'ils avaient pu savoir, au moins, ce qu'ils voulaient !

Ô pucelage ! Alors, presque sans le comprendre,
Tous deux en même temps, d'une voix faible et tendre,
Murmurèrent : "Je t'aime". Et le premier baiser
Vint, en papillonnant, en riant, se poser
Et chanter doucement sur leurs lèvres unies.

Dieu, pour les ignorants, créa deux bons génies :
L'Instinct et le Hasard. Or, au bout d'un instant,
Eve avait deviné ce qui l'intriguait tant.

Avez-vous jamais vu le serpent que l'on chasse ?
De droite à gauche, errant, affolé, tête basse,
En avant, en arrière, il va sans savoir où.
Il s'élance ; il recule ; il cherche ; il veut un trou,
Un asile où cacher sa fureur écumante.
Il cherche : il ne voit rien, et son angoisse augmente.
Mais, lorsqu'il aperçoit l'abri qu'il a rêvé,
Il entre et ne sort plus. - Adam avait trouvé !
Un cri, puis des soupirs : l'homme a compris la femme.

Les deux corps enlacés semblaient n'avoir qu'une âme.
Ils se serraient, ils se tordaient, ils bondissaient.
Les chairs en feu frottaient les chairs, s'électrisaient.
Les veines se gonflaient. Les langues acérées
Cherchaient une morsure entre les dents serées,
Des nerfs tendus et fous, des muscles contractés,
Des élans furieux, des bonds de voluptés...
Plus fort ! Plus vite ! Enfin, c'est la suprême étreinte,
Le frisson convulsif...

Eve, alanguie, éteinte,
Se pâme en un soupir et fléchit sur ses reins ;
Ses yeux cherchent le ciel ; son coeur bat sous ses seins.
Son beau corps souple, frêle, et balnc comme la neige,
S'arrondit, s'abandonne au bras qui la protège.
Adam, heureux et las, se couche à son côté.
Puis, tous deux, lourds, le sein doucement agité
Comme s'ils écoutaient de tendres harmonies,
Rêvent, dans la langueur des voluptés finies.

Mais Eve : "Dieu, vois-tu, ne fait rien sans raison,
Dieu fait bien ce qu'il fait... Viens là ! Recommençons..."

par Pandora publié dans : Du plaisir...
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Lundi 11 juin 2007
communauté : Sexualité et Humour

On parle souvent du sexe comme d'un pur moment de plaisir, le nirvana total, à croire que ça ressemble à toutes les scènes romantiques de films sentimentaux. Entre copines quand on va boire un verre, on se raconte nos ébats en prenant soin, le plus souvent, de dire que notre cher et tendre s'en sort très bien. 

Sauf qu'on oublie de dire, que bien souvent, le sexe ce n'est pas tout rose, et qu'il y a tout de même beaucoup de loupés, de malaises et de maladresses...

 
Tout d'abord il y a la première nuit, celle qui allie l'excitation avec la soif de découverte, sauf qu'il arrive que la découverte ne soit pas à la hauteur des espérances... ébats très rapides, trop longs, ennuyants sont autant de surprises dont on aurait préféré se passer. 
 
Il y a aussi toutes les premières fois, qui sont toutes importantes puisqu'on franchi un cap, mais qui sont marquantes par le manque d'expérience et le peu de plaisir qu'elles procurent... Bon, ce n'est pas si traumatisant, puisqu'on y reviendra et qu'on retentera l'aventure jusqu'à ce qu'il y ait plaisir, mais tout de même il y en a dont on se serait bien passées. 
 
 Maintenant, mise à part tout les désagréments dus à l'inexpérience, il y a aussi tous les désagréments physiques dus à l'expérience... des courbatures un peu partout, une extinction de voix, une fatigue chronique. C'est plutôt bon signe, parce que de tels désagréments sont la conséquence d'une Très Bonne Nuit, mais tout de même ce n'est pas facile de se concentrer le lendemain et d'expliquer qu'on ne peut pas répondre à la question de la prof parce qu'hier il a vraiment assuré. 

 
Et puis le sexe c'est aussi mettre un peu d'imprévu, tenter de nouvelles choses. Sauf que l'imprévu on le veut bien, mais seulement quand on l'a prévu. Alors l'interruption inopinée du rapport pour cause de "personna non grata" sur place, le coup de téléphone au mauvais moment, la tête qui cogne contre le mur... on aurait aimé les prévoir.

Bon il y a aussi les prises d'initiatives de nos charmants hommes, qui auraient mieux fait de s'en passer. Emporté par la fougue du moment, le petit malin a cru bon de mettre un peu de piment dans la rencontre, et s'est risqué à des choses franchement inattendues... et a été stoppé dans son élan.  Et oui, messieurs, on demande la permission avant de tenter des choses ... différentes !

par Lilitociel publié dans : Du plaisir...
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Mercredi 16 mai 2007
communauté : Humour de tout genre

Tous les hommes vous le diront "peu importe la taille du bateau, c'est le mouvement de la houle qui compte". Alors peut être que je vais provoquer une crise auprès de la gente masculine, mais vos excuses toutes prêtes ne sont pas toujours réalistes, et je suis navrée de vous dire ça mais la taille de votre Joujou compte aussi pour nous. Alors arrêtez de le comparer avec ceux de vos amis d'enfance et de jouer à celui qui a la plus grosse, et prenez juste conscience de vos atouts ou faiblesses afin de compenser. 
 
Je vais donc vous faire une petite encyclopédie non exhaustive des Charlies qu'on croise le plus aisément et vous faire part des réactions qui ont pu être les notre (je parle ici au nom de Pandora et de moi-même) lorsque qu'on se retrouve nez à nez, excusez l'expression, avec votre Choupette. 

Pour une question de référencement sur les moteurs de recherche plus que hasardeux, je me vois forcée d'éviter d'utiliser le mot P****, sous peine de nous voir catalogués au rang des sites peu recommandables, j'utiliserais donc une belle métaphore qui, vous verrez, se prête très bien à la comparaison.
 
 
Lors de notre voyage sur la route des plaisirs, il nous est arrivé de croiser différents véhicules, tous ayant des inconvénients et heureusement des avantages. 

Tout d'abord il y a la citadine, qu'on pourrait associer à une C3, ou une 307. D'un gabarit plutôt moyen, elle est maniable et plutôt agréable à regarder et à rencontrer. La citadine est celle que l'on voit le plus souvent, assez tonique mais pas trop, une endurance raisonnable, elle n'est pas réellement faite pour les longs voyages mais sait s'adapter à toutes les situations.
 
Il y a également les Smart ou les twingo. Celles ci ne sont franchement pas très grandes et n'ont pas beaucoup de punch. Alors je suis d'accord elles se garent partout et sont très pratiques, mais est-ce qu'on leur demande réellement de se garer ou plutôt de rouler ? 
 
Celles qui font rêver pourraient être les sportives. Puissantes et jolies, leur plus grand avantage fait leur faiblesse : elles sont rapides. Il arrive qu'elles aillent tellement vite qu'on ne les voit même pas passer, et il faut avouer que c'est plutôt dommage, on aurait bien aimé qu'elles s'arrêtent deux petites secondes, histoire que nous aussi nous puissions en profiter.
 
Pour les aventurières, je pourrais oser vous recommander les tous terrains. Bon, il faut que je précise que c'est pour les amatrices de sensations fortes, et seulement pour elles, parce qu'on ne sait jamais où elles vont s'arrêter, quel chemin elles vont emprunter, et surtout qu'elles en sont les limites. Mais les surprises peuvent être agréables ou non… mais au moins ça étonne.
 
 Je vois déjà certains penser que tout ce qu'on attend c'est une limousine. Alors je vous arrête tout de suite, avez vous déjà vu une limousine circuler en ville ? Ce n’est pas particulièrement indiqué, ça prend beaucoup (trop?) de place et ce n'est pas fait non plus pour de longs périples. C'est imposant par la taille, pas franchement par les performances. 

Bon à choisir entre la limousine et la semi-remorque, la question ne se pose même pas. La longueur passe encore, mais si en plus il doit y avoir une largeur excessive et une maniabilité aléatoire, ce n'est même pas la peine d’essayer. 
 
Il nous reste les berlines. Celles là sont presque idéales. Grandes mais pas trop, puissantes, utilisables en ville, ou sur de longs trajets... comme dirait la publicité elles sont "née pour séduire". 
 

Maintenant si chaque homme qui a lu cet article cherche à savoir s'il est dans la tranche des berlines, j'ai juste envie de leur dire que finalement vous serez toujours moins bien qu'un autre, alors si vous vous débrouillez juste pour satisfaire votre dulcinée, et que vous arrêtiez de jouer à la courte paille avec vos amis... tout le monde s'en porterait beaucoup mieux.

par Lilitociel publié dans : Du plaisir...
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