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Jeudi 22 mai 2008
communauté : Amour et relations

Voilà un concentré de mes pensées de ces derniers jours, bien évidemment entrecoupées par mes partiels :

"Je le déteste. Je l'aime à en devenir folle. Proust était inspiré phénoménologie. Je le veux rien que pour moi. Je veux qu'il souffre. Il n'a qu'à rester dans son coin à se lamenter. Woolf, c'est les flux de conscience. Pourquoi il ne m'appelle pas ? De toute façon je ne décrocherai pas. Camus, La Peste, importance de la révolte contre l'absurde. Pourquoi mon téléphone ne sonne pas. Il m'a oublié. Je le déteste. Il me manque. Utilisation des pronoms personnels régime atones en français médiéval. Je vis très bien sans lui. Je ne lui parlerai plus jamais, c'est fini. Pourquoi il ne m'appelle pas ??? "


Vous n'avez rien suivit ? Ne vous inquiétez pas, j'ai passé 15 jours à tenter de comprendre ce qu'il pouvait bien se passer dans mon cerveau en surchauffe. Mises à part les réflexions sur Proust, Camus, Woolf ou Guillaume de Lorris avec lesquelles j'arrive encore à me battre, j'ai eu la désagréable sensation de ne rien maîtriser de ce qui pouvait se passer dans mon coeur.


Je reproche souvent aux gens qui m'entourent, aux hommes que je rencontre de ne pas savoir ce qu'ils veulent. Ils viennent se plaindre auprès de moi parce qu'ils ne sont pas heureux, parce que leur compagne est constamment sur leur dos. Elles les étouffent et, auprès de moi ils retrouvent la liberté et la fantaisie à laquelle ils aspirent. Le dernier en date est celui qui me fait le plus mal.
 
 
Après avoir passé une nuit entière à se plaindre de sa vie si incomplète, à m'entendre lui dire des paroles rassurantes sur ce qu'il est et ce qu'il peut encore devenir, à lui dire que tout est possible s'il le souhaite ardemment et que sa seule limite c'est celle qu'il s'invente, il rentre gentillement auprès de sa belle.
 
Comme cela doit être réconfortant de passer une soirée sans être contredit, sans être mis en péril, à voir dans mes yeux de l'amour et rien que cela. Il n'a aucune contrainte avec moi, pas d'impératif si ce n'est apprécier simplement le temps passé ensemble. Pourtant, malgré tout cela, il rentre inévitablement, et passe simplement à autre chose. Jusqu'à la prochaine fois où il aura besoin d'une bouffée d'air... alors, il se souviendra comme par magie de mon existence, il présentera ses excuse si jamais je lui en demande, et moi, je les accepterai parce que je ne vois pas quoi faire d'autre, et il passera à nouveau une soirée réconfortante.

Cette vie est bien facile pour lui. Après tout, je ne suis pas une de ces filles qui laisse une pince à cheveux chez lui afin que son officielle ait des doutes, je ne suis pas celle qui harcèle de messages jusqu'à ce que j'ai une réponse. Si elle venait à m'appeler, je mentirais pour le protéger, je nierais jusqu'à mon existence pour ne pas le mettre face à ses faiblesses. Je ne mettrais jamais en danger ce qu'il a construit, cette illusion qu'il se fait d'un bonheur entaché. Je ne tiens pas à être celle qui rendrait sa vie instable.


J'ai accepté cette situation pendant si longtemps que c'est presque devenu une habitude : ne jamais appeler, envoyer des textos seulement quand on est sure qu'il est seul, ne rien exiger, et profiter des moments dans ses bras... des règles qui sont devenues des évidences. Je trouvais aussi mon compte dans cette relation, j'ai tant soif de liberté que je pensais que c'était la seule façon d'avoir cette impression de ne pas être enfermée, même dans une cage dorée. Et puis, j'ai toujours eu cette sensation que quelque chose de mieux m'attend ailleurs. 


Pourtant, je ne supporte pas chez lui sa tendance à se contenter de ce qui ne le rend pas heureux.

Mais de mon côté, je me satisfais de cette situation qui ne fait pas mon bonheur. 


Alors, après avoir pensé à tout cela, j'ai compris que si je veux rester fidèle à mes idéaux, à moi-même, il faut que j'arrête de laisser filer ma vie entre mes mains, que j'agisse en fonction de mes rêves... Il va falloir que j'arrête cette relation, simplement parce que quand on veut être heureuse, on ne peut pas l'être qu'à moitié lors de quelques soirées volées.

par Lilitociel publié dans : De l'amour...
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Dimanche 20 avril 2008
communauté : Vive la féminité


Mise en situation :

Monsieur rentre tard depuis plusieurs jours... Bien plus tard qu'à l'habitude et sans aucune raison valable. Etrangement son portable, dont il ne se sépare jamais, est régulièrement éteint le rendant totalement injoignable, soit disant parce qu'il n'avait plus de batterie. Et puis il y a cette fille, "une copine", qui a l'air un peu trop présente.


On a toutes connu ça ! Ces affreux moments de doute où l'on se demande si notre cher Jules ne se serait pas trouvé une Juliette de plus pour occuper son temps libre. Mais, puisque nous ne sommes pas défaitistes et que nous sommes pleines de ressources insoupçonnables... on décide de trouver la preuve de cet hypothétique adultère.


Les hommes n'imaginent probablement pas à quel point nous pouvons être jalouses, et soupçonneuses.


L'avantage pour nous c'est que les nouvelles technologies nous aident beaucoup à "pister" notre cher et tendre. Plus besoin du trench et des grosses lunettes noires nous permettant de nous la jouer à la Columbo, maintenant nous bénéficions de google, des temporary internet files, des historiques de conversation.

Avouez le, vous avez toutes tapé sur Google le nom prénom ou pseudo que votre amoureux utilise, juste pour savoir s'il ne se serait pas rendu sur des blogs en laissant des commentaires, ou s'il n'en aurait pas un sans vous l'avoir dit. Vous avez aussi pianoté le nom de la fameuse "copine" pour savoir qui c'était, et d'où elle venait. Et depuis que vous avez trouvé sa page sur myspace ou facebook, vous vous y rendez de temps en temps... au cas où. 

Si vous êtes célibataire et que vous venez de rencontrer un homme, vous allez probablement vous rendre sur le net en quête d'une information qui ne collerait pas tout à fait avec ce qu'il vous a raconté. Peut être trouverez vous une page vous indiquant qu'il est marié ou en concubinage.

Pire... si vous vous retrouvez seule chez lui, ou que vous vivez ensemble, vous avez découvert où chercher les informations sur son disque dur. Alors que vous paniquez dès que vous devez vous occuper des dossiers système de votre ordinateur... vous avez parfaitement assimilé les techniques pour trouver une information dans le sien, chercher dans les historiques, les dossiers cachés, les fichiers temporaires... etc. Vous avez d'ailleurs découvert que la fameuse "copine" n'est en fait qu'une simple amie qui était au collège avec lui, et depuis elle est devenue lesbienne... ce qui vous rassure énormément.


Mais, si malgré toutes vos investigations vous n'avez rien trouvé, votre doute est toujours présent... et malheureusement vous ne pouvez pas vous empêcher d'y penser... Vous êtes tombée très bas, fouillez par inadvertance dans ses poches, posez des tonnes de questions insidieuses, devenez une habituée des crises de jalousie déraisonnables... et lui, il commence à être particulièrement agacé par votre paranoïa permanente.


Le résultat, c'est qu'au lieu de vous préoccuper de votre histoire d'amour, vous avez passé votre temps à tenter de trouver une raison de la détruire. S'il vous trompe... il est probablement suffisamment habile pour le cacher (je parle en connaissance de cause) et dans ce cas, la seule chose que vous pouvez faire c'est de lui montrer à quel point vous êtes fantastique pour qu'il regrette. Et s'il ne vous trompe pas... imaginez deux minutes ce qu'il peut ressentir quand il voit le manque de confiance que vous avez en lui.

 

 

par Lilitociel publié dans : De l'amour...
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Lundi 4 février 2008
communauté : Vive la féminité

Je le demande depuis longtemps, j'ai souvent fait pleins de voeux qui vont dans ce sens ... Je veux un homme, un vrai, un avec qui je pourrais passer des soirées à refaire le monde au travers de discussions passionnées, un que je pourrais gâter par de nombreuses attentions quotidiennes, un qui me ferait rire et que j'aimerais fort. On ne vivrait que d'amour et d'eau fraîche, on n'aurait qu'à se regarder pour se comprendre...

 

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Depuis quelques temps, alors que je vois Pandora amoureuse comme elle ne l'a jamais été, et souffrir comme elle n'avait jamais souffert à cause d'un homme... Je relativise énormément. Après tout, pourquoi est-ce qu'on cherche constamment l'amour, alors qu'on est tous au courant que cela entraîne beaucoup de peine, de douleur et de tristesse ?

 

Je me souviens bien de l'effet que peut faire l'amour sur ma propre petite personne. Ma gaîté naturelle s'atténue, je deviens torturée, tourmentée. J'ai peur de le perdre, peur qu'il ne se lasse, peur qu'il décide de trouver mieux. C'est idiot, toutes les filles devraient être rassurées quand elles aiment... elles devraient se sentir protégées, voir le monde en rose, pourtant ce n'est pas le cas.

 

Combien d'être vous ont passé une soirée entière à pleurer en se demandant si oui ou non il vous aime ? A s'inquiéter parce qu'il a reçu un texto de son ex qui est si belle ? A tenter de comprendre pourquoi il ne vous fait plus l'amour de la même façon ? Heureusement, pour la plupart d'entre nous ces désagréments sont mineurs, des broutilles comparées aux merveilles de l'amour.  Il y a bien plus d'avantages à être en couple que le contraire, et rien que le fait de ne pas être seule est déjà une très bonne raison pour supporter toutes ces inquiétudes.

 

 

 

Pourtant, pour certaines d'entre nous, il est bien plus compliqué de trouver de réels avantages à l'amour, au couple. Pour elles, le couple est synonyme de manque de liberté, devoir penser à l'autre, sacrifier une partie de leur vie... L'amour est synonyme d'angoisses, de problèmes. Pour elles, être seule n'est pas si difficile, elles supportent bien de ne pas avoir à s'inquiéter pour quelqu'un d'autre... elles ont déjà assez de problèmes toutes seules pour avoir à s'en créer de nouveaux. Elles ne sont prêtes à accepter cela que si c'est pour un amour véritable, le grand, le beau... pas pour une relation qui ne les satisfait pas pleinement.

 

En fait, elles sont tellement inquiètes quand elles sont en couple qu'elles réussiront à coup sur à trouver une bonne excuse pour fuir. Elles lui trouveront mille défauts qu'elles savent faux, elles inventeront une excuse pour ne pas le revoir, elles construiront une barrière qui empêche de tomber amoureuse. Ces filles préfèreront une relation sans attache à une réelle histoire d'amour, simplement parce qu'elles souffriront bien moins que si elles avaient aimé.

 

 

Alors ces filles là, celles qui ne comprennent pas totalement l'intérêt du couple, celles qui ont peur d'avoir mal, celles qui tiennent à leur liberté, est-ce qu'elles sont vraiment foutues ? Est-ce que leur cas est désespéré ? Je ne pense pas. J'aime à croire qu'elles finiront par baisser leur garde le jour où elles se diront que cela en vaut vraiment la peine. Ce jour là, elles accepteront de prendre le risque de pleurer, simplement parce qu'elles espèreront que ce seront des larmes de joie.


Je ne suis pas encore prête pour cela... pas tout de suite.

par Lilitociel publié dans : De l'amour...
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Lundi 28 janvier 2008
communauté : Vive la féminité

Je suis a bout, épuisée, d’avoir tellement cru à tout ce que tu me disais droit dans les yeux, d’avoir compatis à ton incertitude, de t’avoir tout donné, de n’avoir rien reçu, et d’espérer encore…

 

Espérer quoi, que malgré tout ces moments passés avec elle, sans aucune période de répit pour te donner le temps de la réflexion, que malgré la parfaite ignorance dont tu as fait preuve à mon égard, que malgré tous tes mensonges,  espérer que tu me dise que tu tiens à moi ? Cela n’arrivera pas, parce que ce n’est pas le cas, ça ne l’a jamais été, tu n’as jamais eu l’intention de quitter Sarah, tu n’as jamais souhaité être honnête avec moi.

 

 

Ce que tu n’as pas compris, c’est que pour moi ces quatre jours étaient un test, pour savoir si tu étais sincère, si tu avais vraiment besoin de moi dans ta vie pour te sentir bien. Je me disais que si tu m’aimais, tu romprais la règle de silence qu’on avait établit, parce qu’elle te faisait souffrir, et que tu savais que je souffrais.

J’ai pris conscience que je ne t’ai pas manqué, que sa présence à elle te suffit, en dépit de toutes ses insuffisances sur lesquelles tu as si souvent insisté.

J’ai passé quatre jours à penser à toi à chaque seconde, à ne parler que de toi aux rares personnes avec qui j’ai communiqué, à attendre avec impatience de te revoir, à espérer, malgré mon pessimisme apparent, que tu finisse par avoir le courage d’assumer le choix que tu as fait il y a trois mois.

 

Il y a trois mois tu as condamné ta relation avec Sarah en la trompant, en lui mentant, en faisant semblant d’être épanoui avec elle. Tu m’a menti en me faisant croire que tu étais célibataire, que tu avais envie d’une relation durable avec moi, en osant même me faire promettre de ne jamais te tromper, et récemment en me faisant croire que tu m’aimais, ou presque…

 

Tu fais le pire choix qui soit, parce qu’en continuant à vivre dans le mensonge comme tu le fait, tu te prépare un avenir d’imposteur, tu lui cache ta trahison ne la croyant pas capable de te pardonner, et tu te ment à toi-même, en te disant que c’est la meilleure solution.

Ce choix là, c’est celui d’un gamin qui cache ce qu’il a fait pour ne pas être puni. Ce choix n’est pas celui d’un homme, parce que c’est un manque de respect envers elle, parce que c’est un manque de loyauté envers moi. Ce choix n’est pas celui d’un homme qui regrette son écart de conduite et souhaite se racheter, c’est celui d’un lâche.

 

Je suis convaincue qu’en réalité tu n’éprouves aucune culpabilité pour ce que tu continues de faire, ou si peu…  

 

 

Je te remercie d’adopter cette attitude si radicale, parce que cela me permet de prendre conscience que je ne t’aime pas. Je n’aime pas le Sébastien que je découvre,  parce qu’il est à des années lumières de celui que j’ai aimé si passionnément.

 

Celui de qui je suis tombé amoureuse si rapidement est sensible, altruiste, attentionné, honnête… Il est capable de dire de si belles choses, avec de si beaux gestes, en me regardant droit dans les yeux, que je ne doute jamais de sa sincérité.

Le garçon que j’aime est beau et brillant, mais si je l’admire tant, c’est parce que je le trouve courageux, parce que j’aime sa franchise et son indépendance d’esprit. Si je l’aime comme je n’ai jamais aimé c’est parce que dans ses bras, je ne me sens pas en danger, parce je suis fière de lui tenir la main, parce je sais que je peux me montrer naturelle face à lui et je n’ai pas peur qu’il ne me trouve plus assez à son goût.

Ce qui me fait me sentir si proche de lui, c’est qu’il se confie à moi, qu’il partage ses doutes et ses erreurs, qu’il évoque ses souffrance et ses peurs et que moi je fais tout ce que je peux pour le rassurer et le valoriser.

 

Cet homme que j’ai tant aimé, pour qui j’étais prête à tout, qui m’a fait accepter tant de situations difficiles, qui a tant développé ma capacité d’altruisme, cet homme n’existe pas.

            Cet homme ment parfaitement, sans avoir de remord. Parce qu’il se cache, même de ceux qui l’aiment. Parce qu’il manipule les faiblesses des autres pour en tirer le meilleur parti.

J’en viens même a me demander s’il est vraiment capable d’avoir des sentiments sincères, ou du moins, quand est ce qu’il a perdu cette capacité.

 

 

Pour la première fois, je ne te trouve plus d’excuse. Sarah est sans doute bien plus sincère et dévouée que ce que tu as pu me le faire croire, j’espère pour elle qu’elle aura la lucidité de comprendre qui tu es devenu. Tu as obtenu ce que tu désirais, quand tu l’as menacé de la quitter, elle est devenue celle que tu voulais qu’elle soit, elle t’as dit ce que tu voulais entendre, alors évidemment tu te sent comblé… Mais pour combien de temps ?

Tu n’es pas seulement un garçon indécis, tu es un éternel insatisfait, et je ne crois pas que tu tiendras longtemps avant d’être à nouveau déçu de ta relation de couple, et d’avoir envie d’aller voir ailleurs. Tu parviendras sans doute à en tromper d’autres, tu as le charme et le don de la dissimulation requis pour ça, mais sans doute qu’un jour tu y perdra quelqu’un auquel tu tiens vraiment, puisque ça n’a pas été le cas avec moi.

 

 

Parce que tu dois le reconnaître, tu ne tenais pas vraiment à moi. Tu as été capable de me quitter deux fois, une fois par mail, une autre par téléphone, et contrairement à ce que tu dis, tu l’as fait sans hésitation. Tu as toujours su qui tu choisirais. Et pourtant chaque fois tu as décidé de revenir vers moi, de continuer à me faire l’amour, et de me rappeler à quel point tu te sentais bien avec moi, tout en sachant que ça ne durerait pas. Tu n’aurais pas pu faire autant de mal à quelqu’un pour qui tu éprouvais des sentiments.

Si tu m’avais aimé, ne serait-ce qu’un peu, tu aurais essayé de me protéger en ne revenant pas chaque fois vers moi. Quand je pleurais par ta faute, tu m’aurais dit qu’il fallait que je t’oublie, que tu ne valais pas la peine que je fasse tous ces efforts pour toi.

La dernière fois que nous nous sommes vus, juste avant de la retrouver, tu ne m’aurais pas assuré qu’il fallait que j’y croie encore, que notre histoire pouvait avoir une issue heureuse, que tu pensais sérieusement pouvoir la quitter.

Si tu n’avais pas pensé qu’à ton propre bien-être, tu m’aurais quitté définitivement sans me faire part de toutes ces hésitations qui m’ont profondément blessé, si n’avais pas si peur, tu révélerais à Sarah la vérité que tu lui doit.

 

Tu n’es pas mon homme miroir. Tu n’es pas un salaud. Tu n’es pas indécis. Tu es un lâche qui cherche en vain le bonheur au dépend de celui des autres. Je pense que tu ne le trouveras pas, pas comme ça, par des moyens aussi malsains.

 

 

J’espère que tu changeras, qu’avec le temps tu t’en voudras. Mais je ne serais plus là pour le voir. Je ne peux pas faire de toi un ami comme je l’aurais souhaité. Parce qu’un ami, on a de l’estime pour lui.

par Pandora publié dans : De l'amour...
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Samedi 19 janvier 2008
communauté : Amour et relations

Oui, oui, je suis certaine que vous vous en êtes tous rendu compte :
                                                              L'amour EST compliqué. 
Notre vie sentimentale connait toujours des complications involontaires (ou volontaires) qui rendent la vie difficile, tordue, chaotique... Une histoire d'amour qui commence bien mais qui est entravée par la distance, les mensonges, l'entourage, il peut arriver que les relations qui sont apparement simples cachent des problèmes très profonds. Nous le savons, aimer n'est pas une chose facile. 


Toutefois, si les sentiments peuvent être présents, il est encore plus difficile de se positionner vis-à-vis de son partenaire, prétendant, amoureux...

Le saviez-vous : il y a (seulement) cent ans, nous n'avions le choix qu'entre le statut de célibataire et de femme mariée. Il n'y avait pas d'autre alternative : tu te maries ou direction le couvent. Il est certain que le choix n'était pas super folichon, et je vous avoue que passer de la maison de papa-maman à celle du mari ne devait pas être franchement réjouissante. Toutefois, nous ne pouvons pas nier, qu'il y a cent ans, les individus savaient où ils allaient : soit ils se mariaient, soit ils restaient célibataires ad vitam eternam, soit ils entraient dans les ordres (une sorte de mariage mais avec quelqu'un qu'on ne verra jamais). 


De plus, une fois qu'ils avaient choisi quelqu'un le "jusqu'à ce que la mort vous sépare" prenait un sens totalement différent de celui que nous entendons aujourd'hui... Cela ne voulait pas dire qu'ils allaient passer quelques temps ensemble jusqu'à ce que la situation devienne insupportable, ou qu'ils pourraient trouver un arrangement pour se séparer à moindre coût... Non, non, le "jusqu'à ce que la mort vous sép
are" était à prendre au premier degré.

Je vous avoue que je ne suis pas du tout nostalgique de cette époque. Faire l'amour avec un seul homme toute sa vie ne devait pas présager des coïts forts passionnants, je ne vous parle pas du sentiment amoureux au sein du couple, et du peu d'alternative qui devait rendre la vie franchement monotone. (évidemment je n'évoque pas la position de la femme à cette époque qui était on ne peut plus inquiétante).Heureusement, les choses ont changées depuis cette époque. 

Maintenant, nous faisons l'amour avec qui nous voulons, nous choisissons avec qui nous nous marions, nous pouvons divorcer, nous remarier, re-divorcer... De nos jours, il y existe un nombre de statuts"amoureux" impressionnant. Nous pouvons être célibataire, presque célibataire, un peu en couple, presque marié, trop marié, bientôt divorcé hypothétiquement en couple, en voie de fin de célibat...

Depuis que notre société a évoluée, nous pouvons éprouver du mal à nous situer dans nos relations sentimentales. Quand est-ce qu'on est célibataire : quand on ne fait pas l'amour ou quand on n'a pas de relation stable ? Le couple c'est quoi : une relation stable avec de l'amour ou est-ce que cela inclu plus de choses que cela ? Peut-on n'être en couple que partiellement ? Peut-on etre bientôt en couple ?


J'ai la désagréable impression que tout ce flou complique énormément les relations sentimentales de tout le monde. On finit par se demander si la fidélité est équivalente à être en couple, si le fait de ne pas faire l'amour signifie être célibataire... bref, on ne sait plus réellement où l'on met les pieds. Est-ce que si l'on couche plusieurs fois avec quelqu'un, on sort avec lui ? Est-ce que si l'on n'aime plus son partenaire, on n'est plus en couple ? 

Je commence à avoir du mal à savoir réellement où je suis... célibataire ? presque célibataire ? presque en couple ? Sans avenir ? En fait, de nos jours, il est un peu compliqué de se définir sentimentalement parlant...

par Lilitociel publié dans : De l'amour...
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Dimanche 13 janvier 2008
communauté : Relations amoureuses

Quand on doit faire un choix, un choix qui peut changer le cours de notre vie, il faut y réfléchir avec prudence, ne pas agir dans la précipitation.

Quand il s’agit de choix sentimentaux, la décision que l’on doit prendre a des conséquences non plus seulement sur sa propre vie, mais également sur celle de l’objet de ce choix.

Quand un homme doit choisir entre deux femmes qui l’aiment, il sait qu’inévitablement, il va en faire souffrir une, et qu’il perdra une partie de ce qui le rend heureux.

 

Il  est des hommes qui choisissent de ne pas faire de choix, de rester entre deux relations, d’être aimé de deux femmes, de mentir à au moins une des deux, de faire languir celle qui sait, de la faire espérer en lui disant que oui, ils sont toujours ensemble.

 

Il est des femmes qui se taisent, qui supportent cette situation, d’être passée de l’officielle à l’officieuse, parce qu’elles préfèrent une moitié de relation à pas de relation du tout avec cet homme qu’elle a dans la peau à ce point.

 

Je ne fais pas partie de ces femmes là. Je ne peux pas accepter que l’homme que j’aime continue à hésiter entre son ex et moi, parce que cela signifie qu’il ne m’aime pas. Je ne parviens pas à soigner sa tranquillité à lui, ni à m’empêcher de lui poser les questions qui m’obsèdent, sur la relation entre eux, sur sa façon à elle de réagir, sur ce qu’il ressent pour elle.

 

Alors, tout en continuant cette non-relation, j’ai rappelé à cet homme indécis que la situation ne pouvait pas durer, qu’il devait faire un choix, et l’assumer.

 

Après m’avoir annoncé qu’il me quittait pour rejoindre son ex à Madrid, après être resté mon amoureux une semaine de plus pour se dire adieu, après avoir douté de ses sentiments pour elle, après avoir continué à m’appeler alors qu’il était à nouveau avec elle, après avoir couché à nouveau avec moi et que l’on ai partagé de vrais moments de couple, après n’avoir passé que trois après midi avec elle, après lui avoir caché la vérité… Monsieur a choisi.

 

Ce choix, il me l’a annoncé ce matin, après une de mes  nombreuses relance pour enfin savoir. Je lui ai dit plusieurs fois que je n’arrivais plus à y croire, qu’il me rendait malheureuse à hésiter de la sorte, que je ne comprenais pas qu’il puisse encore douter… Et quand, parfois, il m’a répondu excédé qu’il valait peut être mieux que je n’y crois plus, j’ai commencé à comprendre l’issue que cette non-relation allait prendre, et je n’ai cessé d’imaginer le discours qu’il allait me servir pour me quitter.

 

 

Je dois l’avouer, je suis très déçue. Pas tant par le choix qu’il a finalement fait, il ne m’est pas favorable, je m’en doutais, et je me dis que s’il ne le regrette pas amèrement dans les temps à venir, c’est que l’on avait franchement rien à faire ensemble.

Je suis déçue par ses explications, il n’y en a aucune, il l’aime encore c’est tout, et il en a eu confirmation cette nuit, soudainement, sans argument supplémentaire, il a juste réalisé que s’il restait dormir chez moi, il allait la trahir, comme s’il ne l’avait pas déjà fait.

 

Je crois que je suis simplement décue de lui, et de ses faiblesses,  et qu’il va peut-être beaucoup moins me manquer que ce que je pouvais l’imaginer, enfin je l’espère…

par Pandora publié dans : De l'amour...
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Samedi 22 décembre 2007
communauté : Relations amoureuses

 
Selon vous un homme pret à prendre l'avion pour rejoindre la femme qu'il aime à des milliers de kilomètres, c'est romantique ? Un homme qui refuse de laisser passer sa chance avec celle qu'il considère comme la femme de sa vie, c'est émouvant ? Un homme qui quitte sa copine pour revenir avec celle qu'il aime encore et qu'il n'est pas parvenu à oublier, c'est touchant ? 

Je répondrais oui à coup, sur si cet homme qui décide de redonner un second souffle à son histoire avec son ex, n'étais pas le mien. Et oui ça fait un choc. En même temps depuis une semaine Roméo se posait des questions, se demandait pourquoi il n'était pas capable de me dire "je t'aime". Il a fallu qu'il trouve l'origine de cette retenue, et son ex lui a offert la réponse sur un plateau d'argent en l'appelant samedi dernier : elle lui manque, il l'aime toujours. 


Ne me demandez pas ce qu'elle lui a dit pour le convaincre d'aller la rejoindre à Madrid, mais toujours est-il qu'il était bien décidé à partir, sauf qu'il a fait l'erreur de me prevenir avant...
Ne me demandez pas ce que je lui ai dit pour le convaincre de rester et de venir me voir, mais toujours est-il qu'il a annulé son billet et que le dimanche c'est avec moi qu'il était. 

Pourtant ça ne change pas la donne : il l'aime, il en est sur, son histoire avec cette fille n'est pas encore terminée et il faut qu'il sache si elle a encore de l'avenir... Cela, je ne le nie absolument pas, et je sens soudainement que mon destin est lié à cette fille, parce que elle comme moi, nous ne dépendont que de sa décision à lui, qu'il a dailleurs énormement de mal à prendre. 



Et là, dans cette situation où je devrais être desespérée, où je devrais le detester, lui souhaiter tous les malheurs du monde, je me découvre moi-même. Je reste calme, je ne pleure presque pas, je l'écoute, je le conseille, je le comprend... En somme je préfère qu'il soit heureux avec elle plutôt que malheureux avec moi, et là franchement je ne me reconnais plus... Je suis devenue altruiste, et pourtant je vous jure, j'en souffre de cette situation...

 

Et Dimanche, on a semblé trouver l'issue de cette histoire : ce retour avec son ex est inévitable, il faut qu'il sache s'il l'aime encore, il faut qu'il la quitte pour de bonnes raisons cette fois-ci, ou bien qu'il ne la quitte pas, et qu'il soit heureux. Pourtant il aime ces moment passés avec moi, et tant qu'il ne l'a pas revu, il n'est pas encore avec elle.
 
Alors, il n'y a qu'à zapper la phase de transition, et profiter de cette derniere semaine ensemble pour partager quelques moments, puisqu'on se sent si bien quand on est ensemble. Pour passer une derniere nuit en amoureux, pour avoir encore de grandes conversations sur nos passions communes, pour aller au restaurant, pour se soutenir mutuellement. 

Une semaine, c'est tout, et quand les vacances commenceront, quand elle sera revenu à Paris pour les fêtes, il ne sera plus à moi, il sera avec elle. Je crois que cette semaine, il en avait besoin, parce que quand elle lui a proposé de venir le rejoindre plus tot, il a refusé... 



Seulement je ne pensais pas que cette semaine pourrais semer encore un peu de doute chez lui, parce qu'il semblait si sur dans ses sentiments envers elle... Pourtant quand il est dans mes bras il ne pense pas à elle, quand il lui arrive une galère ou un succès, c'est moi qu'il appelle; quand un garçon me regarde il est un peu jaloux ; et qu'il a finalement du mal à se faire à l'idée de me perdre...

Je m'étais résignée, et là je ne sais plus quoi penser. Parce que je sens qu'il a des sentiments pour moi, mais que ceux qu'il a pour elle sont peut-être plus forts . Parce que je sais que la complicité que l'on a n'est pas aussi developpée avec elle. Parce que je suis attentionnée avec lui, mais qu'elle va faire des efforts pour le garder. Parce que je ne vois pas comment il va faire pour vivre une relation épanouie avec elle en ne la voyant que tous les deux mois, alors que moi il continuera à mes voir tous les jours. 


Si malgré toutes ces difficultés, et ces doutes, il parvient à conserver sa relation avec elle et surtout à être heureux, c'est qu'il a bien fait de me dire adieu. Mais si une fois avec elle, je lui manque et qu'il continue de penser à moi, c'est que cette fois il aura une bonne raison de la quitter.  Il pourra enfin se lancer dans une nouvelle relation sans regarder en arrière, et peut-être bien que je serais encore là pour lui s'il n'a pas trop tardé....        

 Parce que cet homme miroir, je l'aime trop pour lui en vouloir de douter...

par Pandora publié dans : De l'amour...
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Samedi 8 décembre 2007
communauté : Relations amoureuses

Lilith s'est recemment interrogé sur le moment idéal pour coucher avec un garçon qui nous plait. Je ne me pose pas ce genre de question, j'ai toujours, dès la première fois, agi selon mes envies, cela m'a parfois porté chance, et il m'est arrivé de m'en mordre les doigts, mais peu importe...

La question que je me pose aujourd'hui a rarement été d'actualité dans ma vie : quand est-ce qu'on a le droit de dire qu'on aime ? j'ai deja été amoureuse deux fois dans ma vie, toujours pour des relations longue et durables, et j'ai aimé tres différemment sans trop sentir l'enjeu d'énoncer mes sentiments ou non. 


Quand on sent qu'on aime tout chez celui avec qui on passe desormais l'essentiel de notre temps, quand on pense constamment à lui lorsqu'il n'est pas à nos cotés, quand il est globalement devenu notre sujet de conversation préféré, et qu'on se surprend même à s'inquieter de le perdre, on se dit qu'il n'y a pas à attendre un délai reglementaire, on est amoureuse, c'est clair, et on a pas envie de se poser la question de ce qu'il en sera dans six mois. 

Alors, sans se poser trop de questions, quand on sent cet élan, que ce soit en plein ébat, ou juste en observant Roméo en cours, on lui dit qu'on l'aime, au creux de l'oreille. Après tout si on le ressent, pourquoi réflechir, autant le partager, non ? 

Oui mais ce n'est pas si simple, Roméo, lui, est convaincu que si on dit ces trois petits mots si menaçants avant la fin d'une certaine période d'essai, c'est forcément que l'on confond désir et sentiment. Monsieur ne dit pas qu'il ne ressent rien, au contraire, et quand on le harcèle de déclarations, il lache même quelques  "moi aussi". Mais Monsieur veut être sûr de ces sentiments avant de s'engager à les énoncer, comme s'il fallait se prémunir par une longue reflexion d'un contrat signé trop précipitamment sous le coup de la passion...


Pourtant moi, quand je dis je t'aime, ça ne veut pas dire que j'aimerais toujours, ça n'appelle pas un quelconque engagement, parce que je sais qu'on peut un jour se réveiller en n' aimant plus. Mais justement je préfère le dire au moment même où je le ressent, et pas avec un différé, parce que les sentiments évoluent et que je ne confie ces trois mots que quand c'est vraiment le cas...

Je dois avouer que comme disais ce chanteur qui m'a tant marqué dans mon enfance : "
Il y a une question dans " je t'aime " Qui demande " et m'aimes-tu, toi ? ". Je ne le nie pas : quand j'aime, je veux être aimée en retour, pour les même raisons que lorsque j'ai un orgasme, je veux que mon homme prenne aussi du plaisir, parce qu'une relation sincère, c'est une relation d'échange. 

Alors oui, quand je dis "je t'aime", je veux savoir si Roméo m'aime aussi, sans lui mettre la pression s'il n'est pas encore sûr de lui, mais juste pour légitimer mes propres sentiments, pour me dire que je ne fais pas fausse route, que je ne m'expose, du moins pour le moment, à une profonde désillusion. Mais je comprend ses réticences à mettre des mots sur quelque chose d'encore si récent, il a beau être mon "homme miroir" il ne peut pas être aussi spontané et passioné que moi, et c'est plutot une bonne chose qu'il soit plus rationnel et raisonnable. 


En attendant qu'il ai envie de me dire ces trois mots spontanément, doit-je continuer a exprimer cet élan avec autant de naturel et d'insouciance, ou bien les garder pour moi ? Je ne suis pas habituée à me poser ces questions, c'est tout nouveau pour moi... Peut être finalement que réflechir à ses sentiments c'est une des particularité de l'âge adulte...



 

par Pandora publié dans : De l'amour...
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Mardi 27 novembre 2007
communauté : Relations amoureuses
On s’imagine que les gens arrogants et d’apparence égocentrique ne sont toujours préoccupés que par leurs propres qualités, sans que jamais personne ne trouve grâce à leurs yeux. Ce présupposé est totalement infondé : quelque soit l’estime que l’on a de nous, on peut toujours trouver des personnes qui nous impressionne, souvent par les qualités qu’elles ont, et qui nous manque.
 
Un jour, un homme avec qui je sortais m’a dit que je ne pourrais jamais me sentir conquise par qui que ce soit parce que je ne trouverais jamais personne assez bien pour moi. Je crois simplement que trouver quelqu’un qui nous crée spontanément des papillons dans le ventre est très rare, car il y a toujours quelque chose qui fait obstacle à la spontanéité. J’ai connu des hommes beaux, avec qui je restais de marbre. J’ai connu des hommes brillants, que je trouvais inintéressants. J’ai connu des hommes drôles et sociables, que je trouvais profondément ennuyeux. Je suis sans doute très difficile à satisfaire.
 
Pourtant j’ai déjà été impressionnée par un homme. Je suis restée un an avec, je l’ai aimé intensément, parce qu’il me fascinait, parce qu’il était mon exact opposé, en tout. Malgré ça, j’ai fini par me lasser de toutes ces divergences, de ne partager avec lui que quelques moments d’intimité et aucun centre d’intérêt concret.  
 
J’ai déjà parlé de mon « homme miroir », j’ai surtout évoqué mes doutes à son égard, et pas assez mon goût pour toutes ses qualités, pour ce qu’il est en général. C’est le genre d’homme que l’on remarque, parce qu’il est beau, qu’il a du charme, qu’il est souriant, pourtant j’ai mis quelques temps à le remarquer. C’est le genre de garçon dont on a envie de se méfier parce qu’au premier abord il paraît bien sur de lui, pourtant dès nos premières discussions j’ai échangé avec lui très naturellement, comme si on se connaissait déjà. C’est le genre de personne qui allie culture, curiosité, intelligence, créativité, et humour, qui devrait se montrer hautain et arrogant comme je le fais moi-même, et qui pourtant est d’une humilité presque exaspérante…
 
Des mecs médiocres qui se croyaient géniaux, j’en ai croisé des tonnes, mais la rencontre d’un être réunissant autant de qualités humaines et intellectuelles et qui n’a absolument pas confiance en lui, pour moi c’est une première. Alors quand on a la chance de plaire à un homme comme ça, on ne la laisse pas passer. On passe des heures à mieux le connaître sur msn, on rate quelques cours juste pour passer plus de temps avec lui, on choisit de porter des vêtements qui nous mettent en valeur quand on sait qu’on va le voir, et surtout on n’attend qu’une chose, qu’il se décide à nous embrasser…
 
Je dois vous avouer que depuis que cet homme miroir a pris une très bonne décision, j’ai beaucoup de mal à faire preuve de cynisme et de détachement, alors désolée, ce blog risque, du moins pour mes articles, de devenir mièvre et de justifier sa teinte rose bonbon… Parce qu’après une nuit et une journée entière passée rien qu’avec lui, je n’ai qu’une envie, c’est de ressentir à nouveau ce « wouah » effect, celui qui au delà même des papillons dans le ventre, te fais halluciner d’être aussi bien tombée…  Cet effet là se nourrit à la fois de ravissement, de surprise et de fascination. Parce que je suis profondément impressionnée par cet homme si exceptionnel et simple à la fois, parce que je ne pensais pas pouvoir ressentir autant de sensations et d’émotions à la fois dès cette première nuit, et que pour une fois je n’ai pas envie de douter de lui. 
 
Je crois que cet homme miroir est une chance pour moi, une chance de me révéler, parce qu’à ses cotés je suis entièrement naturelle, parce que je n’éprouve pas le besoin de lui en mettre plein la vue, ou de lui cacher mes faiblesses. Parce que je savoure chaque moment passé avec lui sans m’interroger sur le tour que peut prendre cette relation, et sans me retourner vers mon passé. Cela me fait beaucoup de bien d’aimer à ce point mon présent.
par Pandora publié dans : De l'amour...
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Lundi 15 octobre 2007
communauté : Vive la féminité

 
Parler est primordial dans une relation de couple. Tout le monde vous le dira, il est important d'exprimer ce que l'on ressent, de parler des projets, des rêves... tout ça permet de souder le couple, de le faire avancer. Les couples qui durent sont ceux où chaque partenaire s'exprime, c'est prouvé. Un couple n'étant pas fait uniquement de rêves partagés, il faut aussi pouvoir aborder les sujets qui gènent, et poser les questions qui dérangent un peu. 

Je me demande comment font toutes ces filles pour poser des questions aussi traumatisantes que "tu en es où avec ton ex ?" , "qui est-ce que je suis pour toi ?" ou pire "que ressents-tu pour moi ?". Il y a les filles qui posent les questions et celles qui tentent désespérément de deviner les réponses.

Celles qui devinent passent des heures à analyser la moindre parole, à décortiquer un texto pour savoir si "je t'embrasse" est significatif ou non, et à se demander si le fait de voir un homme plus de deux fois en une semaine signifie qu'ils sont ensemble. Toutes ces questions l'obsèdent complètement, elle appelle ses amies pour leur demander leur avis... et ensemble elles trouvent des plans totalement idiots pour percer le mystère.
 
 
Pourtant, il serait tellement plus simple de demander à Jules ce qu'il en pense.
 
 
En fait, toutes ces filles, moi comprise, sont de grandes trouillardes. Sans le vouloir, elles installent une sorte de loi du silence où il ne faut surtout pas aborder les sujets qui dérangent. Simplement parce qu'elles ont bien trop peur d'entendre une réponse qui ne leur convient pas. D'une certaine façon, elles se protègent d'un refus qui serait trop douloureux. Le problème, c'est qu'une fois la loi du silence établie, il devient particulièrement compliqué de la briser.


Cela a pour principale conséquence d'empêcher toute évolution de la relation. Au lieu d'inviter le fameux Jules à une soirée entre amis parce qu'elle en meurt d'envie... elle évite de lui proposer de peur d'essuyer un refus. Elle évite de lui proposer d'aller au cinéma ou même de lui poser des questions sur sa vie. Elle ne demande pas s'il lui est fidèle, parce qu'elle a peur d'apprendre qu'il ne l'est pas. Certains ne vont pas forcément comprendre ce qui pousse ces femmes à ne pas demander ce qui parait pourtant naturel... elles-mêmes ne le comprennent pas toujours.


Ce qui est hilarant, c'est que peut être, avec un peu de chance, le Jules en question est dans le même cas qu'elle et se pose autant de question. Et pour lui, le fait qu'elle ne demande rien signifie tout bêtement qu'elle s'en fout complètement. Des situations pareilles peuvent faire échouer des relations qui pourtant pourraient être passionnantes... 
 
 
Mais, pour faire avancer les choses, il faut qu'il y en ait un des deux qui laisse de côté ses peurs et qui pose les questions... et donc qu'il admette de prendre le risque d'être déçu.

 

par Lilitociel publié dans : De l'amour...
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