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Lundi 12 mai 2008
communauté : BLOGS, en parler ...

Cela fait un peu plus d'un an que nous tenons ce blog, et voilà que nous avons passé le 70 000e visiteur. Cela semble peut être peu à certains, mais pour nous, c'est assez faramineux. Si on enlève à ces visites les 10% de personnes qui nous connaissent et qui savent qu'on tient ce blog, il reste 90% de gens qui lisent la vie de deux étudiantes qu'ils n'ont jamais vues, et qui se reconnaissent un peu en elles.


Parmi ces 70 000 visiteurs, il y en a un certain nombre qui arrivent chez nous "par hasard", avec quelques clics aléatoires qui les ont amenés directement au coeur même de notre vie. Ils arrivent parfois par des chemins bien détournés et je me demande encore comment cela se fait que nous soyons référencées sur msn pour "collège internat en picardie" ou sur yahoo pour "peau des cuisses flasques et sport" (limite vexant) ou encore sur google pour "Marie Laforet nue". En règle générale, nous constatons que si l'on tape un mot et qu'on y ajoute "nue" les plus téméraires finiront par atterrir chez nous (ce qu'ils doivent être déçus!). 


Nous nous sommes souvent demandé qui étaient ces lecteurs qui en savent probablement plus sur notre propre vie que certains de nos proches. Est ce qu'on les croise dans le métro ? Est ce qu'ils habitent notre quartier ? Pire, est-ce qu'ils nous connaissent ?

C'est vrai ça, parmi ces 10% de lecteurs qui nous connaissent, y’a-t-il des exs, des actuels, des femmes trompées qui chercheraient à en savoir plus sur nous ? C'est tellement facile "Lilitociel Pandora blog" et hop... vous voilà au cœur de notre vie la plus personnelle. On n'a pas réellement clamé sur tous les toits de Paris que nous avions un blog, mais ce n'est pas un secret non plus...


Ces personnes qui ont pu chercher des informations ont souvent appris des choses qui ont eu de graves conséquences sur nos vies ou la leur… Alors qu’elle souffrait, Pandora a trahi la règle de l’anonymat, et elle a nommé celui qui la décevait de plus en plus dans « lettre à un homme lâche ». Elle a même nommé sa rivale, qui n’était au courant de rien… Mais un jour, la fameuse rivale est venue voir ce blog, et que c’est ainsi qu’elle a découvert que l’homme de sa vie la trompait depuis des mois, mais aussi combien Pandora avait souffert dans cette histoire. Elle a lu presque tous les articles en faisant des recoupages entre les dates de parution et les événements qu’elle vivait à cette époque avec son homme, et elle est tombée de haut, de très haut…


Lilitociel se demande parfois si la future femme de Mr X vient sur ce blog. Si oui, elle tient à lui dire qu’elle est profondément navrée du mal qu’elle a pu lui faire. A l’époque elle avait eu la malchance de tomber amoureuse de celui dont elle n’aurait pas du. Ses regrets n’effaceront rien, mais peut être que si Mme X passe par ici, cela lui fera du bien de savoir qu’elle regrette sincèrement de l’avoir blessée et qu’elle lui souhaite réellement d’être heureuse.


Il y a aussi un grand regret dans le cœur de Pandora, celui d’avoir écrit un « bulletin de notes » humiliant sur l’homme évoqué dans tous ses articles des premiers mois du blog, comme « l’eau qui coule des yeux »… Le souci c’est qu’un ami commun a lu ce bulletin de note, et a tout de suite considéré Pandora autrement, parce qu’elle s’en prenait bassement à son copain, simplement parce qu’elle était frustrée… Cet article lui a coûté une amitié et un travail qu’elle affectionnait beaucoup. Disons que c’est sa dernière erreur de gamine, et qu’elle lui a coûté cher…



Et puis parmi les hommes qui sont évoqués sur ce blog, certains sont venus le lire, beaucoup ne nous l’ont jamais dit… Ils ont pu être déçus d’apprendre ce que l’on pensait d’eux, agacés que l’on révèle leur petits travers, et parfois, quelques uns ont été attristés qu’on ne parle pas d’eux. Au lieu de traîner sur ce blog, ils auraient sans doute mieux fait de nous parler, plutôt que de chercher des informations ici, il aurait été bien plus simple de nous poser des questions… De plus, c'est franchement mal poli de lire un blog sans jamais prévenir les auteurs...

Enfin, il y a aussi ceux qui ne lisent pas ce blog mais qui devraient.


Décidément La vérité nue n’a jamais aussi bien porté son nom, même si parfois toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire…

par Lilitociel et Pandora publié dans : En vrai...
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Mardi 1 janvier 2008
communauté : De la Vie

newyear-copie-1.jpg

Tout d'abord, je tiens à vous souhaiter à tous et à toute une très bonne année 2008, que cette année vous apporte de nombreuses joies, beaucoup de plaisirs et qu'elle soit placée sous le signe de la chance et de la volonté. Je trouve toujours ça drôle comme période la fin de l'année. On mange particulièrement gras et sans cesse pendant presque 10 jours, alors qu'on fait attention à sa ligne le reste de l'année, on dépense presque sans compter alors qu'on est réellement fauchée, on boit, on sort, on travaille moins... La fin de l'année, c'est une sorte de trève où l'on s'accorde les excès qu'on se refuse le reste du temps.

 

 

 

Pendant toute la semaine qui précède le fameux "Happy New Year" (oui, j'ai décidé de travailler mon anglais cette année) on a une petite tendance à faire le bilan de l'année écoulée et à dire "l'année prochaine"à tout bout de champ. On pense aussi un peu à nos bonnes résolutions. Après tout, c'est un peu logique. On fait un bilan de l'année, on analyse ce qu'il s'est passé et on prend de bonnes résolutions qui soulignent toujours un peu ce que l'on n'a pas su réaliser pendant les douze derniers mois. Pourtant, les bonnes résolutions ont souvent quelque chose de particulièrement ridicule si elles ne sont pas prises correctement et murement réfléchies.

 

 

Je sais bien qu'on essaye tous de bien faire, mais arrêtez avec les fausses résolutions, c'est une insulte au début d'année ! Vous savez bien de quoi je parle, ces résolutions purement pratiques et qui ne viennent pas réellement d'une envie sincère de s'améliorer mais tout juste d'un sentiment de culpabilité mal placé. Ce sont tous ceux et celles qui prenent de bonnes résolutions telles que : le 1er janvier, j'arrête de fumer ou j'arrête de boire, je me lève tous les jours avant 10h ou je mange de manière équilibrée, je commence un régime... Comme si, alors que nous sommes entrain de faire la fête, nous allions nous arrêter de boire du champagne pourtant si délicieux, penser à un régime ou écraser sa cigarette juste parce qu'il est minuit... Allons ! Soyez sérieux ! Ce n'est pas le 1er que vous allez vous arrêter. Et si vous n'arrivez pas à tenir une "bonne résolution" le premier jour, croyez-vous sincèrement être capable de la tenir le lendemain ?

 

 

Après, il y a les bonnes résolutions qui sont déjà un peu plus sérieuses mais qui ne dépendent pas de nous du moins, pas seulement. On a tous une petite tendance à choisir celles là parce qu'il est bien plus facile de s'en remettre aux autres si jamais ça ne se réalise pas. Exemple : Cette année je gagne au loto, je ne serais pas trompée par mon mec, je suis souriante, je ne me mets pas en colère, je me trouve un mec bien, je suis de bonne humeur en permanence... Bref, des choses qui sont totalement irréalisables si le reste de l'univers n'y met pas un peu du sien... Ces résolutions ne servent à rien sauf à nous donner l'impression fausse  d'avoir essayé.

 

 

Et puis, si on veut réellement prendre des résolutions pour la nouvelle année, il arrive que se penche sur un problème bien existant, mais qu'on prenne la mauvaise décision. Là encore nous avons de nombreux exemples :  cette année je décide d'être plus spontanée et de dire à trucmuche qu'il me plait (il vaut mieux bien réfléchir), je m'impliquerai plus dans ce boulo que je déteste, je ne recoucherai plus avec mon ex, je vais arrêter d'acheter des chaussures, je serai compréhensive avec cette collègue qui m'agace...

En effet, il peut arriver que ces décisions ne soient pas si bien vues qu'on l'imaginait. Etre plus assidue en cours alors qu'on suit un cursus qui ne nous convient pas est ridicule, ne pas recoucher avec son ex alors qu'il nous satisfait est idiot, et faire attention à son compte en banque au point de se passer de plaisirs importants est absurde. Ces pseudo bonnes résolutions ne font que nous donner bonne conscience parce qu'on se donne du mal pour les tenir mais elles ne nous rendent pas plus heureuses pour autant.

 

 

 

Finalement, le mieux est sans aucun doute de ne pas prendre de bonne résolution.

Cette année, j'ai choisi de prendre de "bonnes décisions"... ça change tout. Alors, au lieu de continuer à procrastiner tranquillement en attendant qu'un événement me pousse à changer ma petite vie un peu routinière, cette année, j'ai décidé de mener à terme plusieurs projets qui me tiennent à coeur... et rien que l'idée me réjouit d'avance.

 

 

Je vous souhaite à tous de prendre d'excellentes décisions pour cette nouvelle année... Qu'elles vous apportent bonheur, amour, joie, et beaucoup de satisfactions.

 

par Lilitociel publié dans : En vrai...
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Vendredi 30 novembre 2007
communauté : Vive la féminité

Je parle souvent des hommes et de leurs travers purement masculins sur ce blog, pas toujours pour leur faire des louanges je vous le concède, mais cela reste mon sujet de prédilection. Pour une fois, je vais vous parler de ce côté féminin qui agace souvent les quelques lecteurs masculins de ce blog et qui peut demander quelques éclaircissements. 

La femme est sentimentale. En effet, nous pleurons souvent... quand on écoute des chansons tristes ou devant des comédies sentimentales, quand on est malheureuse, surprise et même quand on est heureuse... on pourrait croire que les femmes pleurent tout le temps.  En fait, je vais vous avouer que nous ne sommes pas si sentimentales que vous le voulez bien le croire... si on pleure c'est simplement parce que chez nous, les larmes c'est un moyen d'expression comme un autre, une sorte de soupape de sécurité qui permet d'évacuer la tension. Les hommes font du sport ou se battent... nous on pleure.

 

 

La femme est obsédée par des petites choses sans importances. Tous les mecs l'ont remarqué, les femmes donnent de l'importance à des choses qui les dépassent... elles font attention à assortir leurs sous-vêtements avec leurs chaussettes, elles passent une demi-heure à se maquiller pour aller à la piscine (!), elles décorent leur chambre avec des petits objets qui ne servent qu'à faire joli, et elle hésite pendant 1 heure entre une jupe noire droite et une jupe noir évasée... Je veux bien croire que cela vous agace, mais en même temps, on serait bien moins drôle sans ces petites choses.  

 

 

La femme est fragile. Il parait que nous nous faisons mal tout le temps... qu'on est des chochottes qui ne savent pas faire les choses dites "masculines" comme le bricolage, la mécanique, tenir les comptes et d'autres choses de se genre. Mais, il faut vous avouer que ce n'est pas qu'on ne sait pas faire, mais juste qu'on ne veut pas. Quand on a passé 1 heure à se faire une manucure, on n'a absolument aucune envie de mettre les mains dans le cambouit, pour le bricolage... c'est bien plus excitant de voir un mec monter un meuble, quand aux comptes... vous seriez déçus si nous les tenions, parce que les belles bottes sexy hors de prix qu'on vient de s'offrir, on ne les aurait pas achetées.

 

 

La femme a besoin de parler constamment. En fait, en tant que femme, on a besoin de se tenir au courant des derniers potins et de partager nos expériences. Alors oui, on passe des heures à téléphoner à nos copines pour leur parler de notre état d'esprit, de ce qu'il s'est passé dans la journée et du dernier mec qui a retenu notre attention. Chez nous, c'est une façon de réfléchir sur ce qui nous arrive, on confronte nos avis, on discute de nos expériences et on réfléchit à voix haute... si on prive une femme de cette capacité à discuter... elle risque fort de finir par devenir folle. Ce n'est pas que ces discussions la font réellement avancer... mais il arrive qu'on ait besoin de raconter les choses pour mieux les comprendre (on est un peu lente par moment).

 

 

La femme est très critique. Il est vrai qu'on a une petite tendance à dire du mal des autres... ou plutôt à mettre en valeur leurs défauts. Ce n'est pas Pandora qui va me contredire, nous avons un don pour la critique. Mais, s'il nous arrive d'être de mauvaise foi, la plupart du temps nos critiques sont réalistes, et quand on dit que "la pétasse blonde a un gros cul" c'est généralement parce que c'est vrai. Alors oui, peut être qu'on a un penchant pour la critique mais... on est également assez douée pour l'autocritique... et ça c'est une qualité, non ?


Ce ne sont ici que quelques unes des nombreuses caractéristiques féminines qui vous agacent, mais c'est en partie grace à elles que vous nous adorez... ne dites pas le contraire.

 

par Lilitociel publié dans : En vrai...
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Jeudi 27 septembre 2007
communauté : Vive la féminité
J'ai rencontrée une nouvelle catégorie de mâle aujourd'hui. Un  homme a eu une attitude à mon égard à laquelle je n'avais pas eu droit depuis longtemps. Pourtant c'est tres simple. Il a juste fait des efforts pour me plaire...

Je ne trouverais pas cela si touchant s'il ne s'agissait pas du mec sur lequel je fantasmais au lycée. On a toutes connu ça : un mec qui nous intrigue, qui nous plait secretement, de qui on recherche la compagnie sans jamais parvenir à lui faire comprendre qu'on ne reve que d'une chose, c'est qu'il nous embrasse. 


Ce garçon je l'ai croisé quelques fois depuis la fin du lycée, avec toujours une émotion discrete, même si je ne l'idéalisait plus autant qu'à 17 ans, je le trouvait gentil et accessible, mais je ne m'y suis pas beaucoup attardé. 

Aujourd'hui le rapport de force a changé, l'époque où je faisais des aller-retour à mon casier juste pour passer devant sa classe et l'apercevoir est révolue. Aujourd'hui, c'est lui qui est venu me faire la bise quand il m'a aperçue dans une bibliothèque parisienne, et ses premiers mots ça a été "Ouah tu es ravissante !". C'est sûr que de l'époque jean-pull-basket à celle jupe-corsage-escarpins, il y a un monde...

Lui, il n'a pas changé, le même look roots, la même gentillesse, toujours un peu space, mais une légère barbe naissante, et l'air beaucoup plus interessé. Tellement interessé qu'il est resté parler une heure avec moi de ce qu'on devenait, de ce qu'on voulait devenir... Il s'est montré interessé parce que je faisais dans ma vie, et a semblé un peu envieux de mon indépendance... 


 L'homme touchant m'a accompagné prendre un café, puis fumer une clope. Quand on est revenu à la bibliothèque, je lui ai souhaité bon courage pour ses études et je pensait en rester là, franchement. Mais il m'a accompagné à ma place, il a prix un papier et m'a noté son numéro.  J'étais super étonnée... Alors j'ai pris l'air naturel , et je lui ai noté le mien, assez fébrilement, je dois l'avouer. Il avait l'air ravi et m'a dit qu'il viendrait souvent à la bibliothèque et qu'on aurait l'occasion de se revoir. 


Je ne sais pas si je vais le revoir. Je ne sais pas s'il utilisera le numéro que je lui ai donné, ou si on se croisera à nouveau en bibliothèque, si passé l'effet de surprise il se montrera toujours aussi interessé. Ca n'a pas beaucoup d'importance finalement... 

Ce petit pouvoir d'attraction m'a juste fait du bien. J'ai évolué en bien depuis le lycée : je suis plus sure de moi, je suis plus jolie et féminine, je suis devenue brillante et agréable... Mais je suis aujourd'hui plus exigente qu'hier, et donc moins accessible... Ce garçon qui me plaisait tant pendant 2 ans, est finalement assez banal...

Oui mais cet homme qui ne se donne pas un genre, qui ne me baratine pas juste pour me mettre dans son lit, qui prend le temps de discuter avec moi sans pretexter un emploi du temps surchargé, et qui tient une heure à me parler dans les yeux sans aucune allusion sexuelle, cet homme là, je le trouve particulièrement touchant...

Et un homme qui parvient à me toucher, croyez-moi c'est rare.
par Pandora publié dans : En vrai...
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Jeudi 30 août 2007
communauté : Vive la féminité
" je passe ché toi mercredi soir, oki, biz"

Bon, outre l'écriture textotique que je supporte difficilement, je me demande depuis quand on s'invite comme ça chez moi...
"En même temps c'est toi qui lui a demandé de le voir à son retour de Turquie et qui a précisé que le lit de chez toi ne grinçait pas", me dit ma mère...
Ouais et je crois que ce sms est une réponse à mon texto "envie de toi" datant d'il y a deux jours... Mais bon j'ai pas non plus dit  "envie de ton pénis", que j'apprécie aussi beaucoup d'ailleurs, mais ça ce n'est pas la question. J'ai dit de "toi", lui dans sa globalité, avec son cerveau et sa sensibilité comprise donc...

Alors je me demande, je me questionne, je m'interroge : pourquoi est-ce que je n'ai pas reçu un "tu me manque beaucoup, je suis impatient de passer une soirée avec toi, serais tu disponible mercredi soir ?"

Il faut croire que je ne suis pas le genre de fille avec qui on prend des pincettes, même quand on est un gentil garçon, mais cette étiquette a peut-être été attribuée un peu trop hativement... 

Alors, finalement je fais quoi je réponds " Non franchement vu la classe de l'invitation je préfère diner en tête a tête avec mon sex toy" ? Ou bien je ne donne pas de nouvelles et quand il m'appelle pour connaître mon adresse, oui non parce qu'il s'invite sans même savoir ou j'habite, et Paris il paraît que c'est grand quand même, donc quand il m'appelle je lui dit "je ne sais pas que ça appelait une réponse? mais au fait non merci..."

Bon là je fais la fière parce que je lui en veux de ne pas avoir plus de tact, et puis parce que je me dis que s'il écrit comme ça c'est que son pote lui a parlé, qu'il lui a dit qu'il avait déjà testé Pandora avant  lui et que franchement il perdait son temps... Mais au fond de moi j'ai quand même envie de le voir, pour comprendre comment un mec que j'ai trouvé super tendre pourrait devenir super con, juste parce qu'il a changé de point de vue à mon égard. 

Alors peut-être que je vais me montrer beaucoup plus franche et directe que prévu, que mercredi je lui donnerai rendez-vous au métro à coté de chez moi, et que juste après l'avoir embrassé je lui dirais que je dois lui parler avant de lui faire visiter mon appart, et je lui donnerai ma version des faits, que je n'ai pas l'impression d'être celle qui les a pris pour des cons, que j'aurais bien aimé passé un peu de temps avec lui mais que j'ai besoin de plus d'attentions que ce qu'il peut penser... 

Et après ? Après on verra, soit il est compréhensif et fidèle à l'image que je me fais de lui et il passe l'une des plus belles nuit de sa vie, soit il rentre chez lui, et j'efface en deux secondes deux numéros : le sien et celui de son pote...

Mais j'ai l'impression que c'est le scenario pessimiste qui va se jouer sous mes yeux blasés... Alors franchement est-ce bien le peine que j'aille me faire épiler le maillot avant ?

   
par Pandora publié dans : En vrai...
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Dimanche 26 août 2007
communauté : Trentenaire

Lorsque je ne trouve pas ce que je veux, comme tous ceux qui ont accès au net, je vais pianoter sur un moteur de recherche ce que je désire. C'est fantastique internet, on trouve tout et n'importe quoi, des recettes de cuisine, des blogs, des informations, des encyclopédies. On a le monde à portée de main.

Or, actuellement, je recherche un homme...

J'ai donc une fois de plus utilisé le net. Et me voilà donc inscrite, en deux temps trois mouvements, sur un site de rencontre devenu mythique. Je n'en suis pas super fière, mais, quand je regarde les hommes qui m'entourent, je me rends bien compte qu'ils ne correspondent pas à mes attentes ; alors peut être que sur internet, il va y en avoir un qui pourrait s'en approcher. 
 

Comme n'importe qui, je commence à regarder les profils. C'est étonnant le nombre d'hommes, de profils, de critères différents qui peuvent exister. C'est comme un catalogue où l'on peut le choisir en fonction de ses origines, de sa nationalité, de ses études, du travail... tout ça parait quand même très superficiel. 

Bref, j'attends une semaine avant que ma photo soit en ligne, et étrangement, dès que cette photo apparait, je me retrouve avec un nombre de flash, de demande de chat et autres, qui a doublé. Comme quoi, ils pensent tous au physique ces obsédés. Et là, je me dis, pourquoi ne pas essayer. Toutes les histoires commence toujours par un pourquoi pas, non ? 

Je discute alors avec un jeune homme qui m'a l'air bien sous tout rapport. Drole, cultivé, qui a l'air de savoir ce qu'il veut... Et là, je me dis que si ça se trouve ça pourrait marcher.Il faut que je précise que je me dis souvent que "ça pourrait marcher",  et que ça ne marche jamais. Mais, le plus risque est d'avoir à écrire un article qui fustige les sites de rencontre, et sinon, je pourrais peut être passer un bon moment.
 
Je me suis souvent demandé ce que les gens pouvaient trouver au net, pourquoi est-ce qu'il y avait autant de personnes qui s'inscrivaient sur des sites de rencontre, alors que c'est complètement faux. Une relation amoureuse ne peut pas commencer par écran interposé, c'est totalement impossible. 

Et maintenant je comprends un peu mieux. Derrière notre écran, on n'hésite pas à poser les questions importantes, de toute façon s'il est vexé ou s'il répond mal, il suffit d'en trouver un autre qui correspond aux 1001 critères formulés. On peut donc demandé pourquoi il est célibataire, s'il est proche de sa famille, s'il aime le foot, s'il a un passé criminel... toutes sortes de choses qu'on ne demande pas à un homme rencontré "normalement". 

 
Et pourtant, après avoir posé toutes les questions d'usage pour me rassurer sur la santé mentale du jeune homme, j'ai rendez-vous avec lui ce soir pour aller boire un verre. Bien sur je vous tiens au courant. Comme j'ai dit... pourquoi pas ? 

 
par Lilitociel publié dans : En vrai...
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Mercredi 18 juillet 2007
communauté : BAC - Brigade Anti-Cons

C'est drôle, comme beaucoup de personnes je me flatte de ne jamais me tromper sur les personnes que je rencontre. Comme tout le monde, j'ai l'impression que j'ai un 6e sens qui me permet de sonder la personne face à moi, et donc d'être protégée des déceptions et des erreurs. 

Sauf que, comme tout le monde je me trompe souvent, et mon super 6e sens infaillible ne l'est pas tant que ça. Je pense donc mettre ce super pouvoir à la trappe et à partir de maintenant, je vais éviter (tenter d'éviter) de définir une personne au bout de la première rencontre. 


Ma première erreur c'est sans doute à propos d'un ex PCR. J'étais persuadée que ce charmant jeune homme n'était bon qu'à passer quelques soirées très agréables, et que je ne pourrais jamais compter sur lui. Je ne suis pas folle, on ne compte pas sur un PCR. 

Et, il y a peu, alors qu'on avait cessé tout contact depuis plusieurs mois, je l'ai rappelé pour un service. Et non seulement il m'a rendu service, mais en plus il était toujours aussi adorable qu'avant, comme si le foutoir des derniers mois n'avait pas existé. C'est dingue ce que ça a pu me faire du bien. 
 
 
Ce fut sans doute ma plus grosse erreur de jugement. 
 
 
Il y a aussi cette fille, toute jeune et mignone, qui s'intéressait à un garçon qui me plaisait et que j'ai immédiatement considérée comme une rivale. Une pouf blonde sans cervelle... qui en réalité est non seulement gentille, mais en plus a de l'esprit. 
 

Pourtant, j'étais si certaine d'être dans le vrai que j'ai failli passer à côté de ces deux personnes. C'est tellement bête de risquer de rater des personnes adorables juste pour une question d'a priori. 
 
Finalement, mon sixième sens est loin d'être au point, mais ce n'est pas facile de passer outre.

par Lilitociel publié dans : En vrai...
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Mercredi 11 juillet 2007
communauté : De la Vie
 
Sur ce blog, on parle de beaucoup de choses, beaucoup d'amour, de la vie, de coups de gueule, bref, on s'exprime sur des sujets qui nous interpellent. 
 
Et puis, après 5 mois d'existence, je me rends compte que je n'ai toujours pas parlé de l'amitié. C'est bête l'amitié, d'ailleurs, en fait, les gens se font rarement beaucoup de soucis à cause de l'amitié. Peut être parce que quand on a des amis, on pense qu'ils seront toujours là, peut être qu'on a tellement l'habitude de les avoir auprès de nous qu'on en arrive à trouver ça normal. 
 
Pourtant, l'amitié, c'est un peu compliqué... 

C'est simple, ça commence toujours par une rencontre, des affinités, une discussion... et puis le temps passe et on finit par devenir vraiment proches. Tous ces moments sont ceux d'un bonheur partagé, et aucun orage n'a l'air de montrer son nez... j'ai envie de vous dire que c'est normal, on en est encore au stade du copinage. 
 
 
Et puis, personne ne sait vraiment pourquoi, un jour on finit par passer le cap... et ce simple copinage devient une amitié. Je ne sais pas trop quand se fait cette transition, si c'est au moment où on partage notre première joie commune, si c'est une question de temps, ou une question de confiance. Mais à ce moment, celle qui ne faisait que partager notre journée ou nos sorties, devient celle qui sera notre soutient, notre confidente, notre complice. 
 
Je me suis souvent demandé si j'étais une bonne amie. Je suis loyale, sincère, attentionnée, joyeuse, ouverte... bref, a priori je devrais bien m'en sortir. Mais en cas de difficulté comment doit se comporter une amie ? Est ce qu'une personne doit dire à son amie quand elle fait une erreur ? Est ce qu'elle doit seulement la mettre en garde, ou l'en empècher ? Est-ce qu'elle doit la soutenir envers et contre tous, ou non ?

On ne sait jamais où se placer. Je sais que ma meilleure amie ne m'a jamais jugé sur mon passé amoureux tumultueux, elle m'a juste prévenu des risques... tout en me laissant faire mes propres erreurs. Et puis quand je revenais les larmes pleins les yeux... elle me prenait dans ses bras en me disant que ce n'était rien. 
 
Je me demande si on peut être irréprochable en amitié, je me dispute de temps en temps avec mes amies, sans doute à cause de mon côté exigent, et autoritaire... mais ça dure que très rarement. On dit souvent qu'un couple ça s'entretient au quotidien, mais selon moi, pour l'amitié c'est la même chose... le jour où on ne s'y investit plus, où l'on s'en désinterresse, elle meurt...  
par Lilitociel publié dans : En vrai...
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Mardi 26 juin 2007
communauté : Relations amoureuses

Ne me mentez pas !
 
Je sais parfaitement que vous vous souvenez de votre première fois ! Rien que le fait que je parle de votre "première fois" vous vous rappelez déjà de la douceur de sa peau, du romantisme de la soirée, de la froideur de son regard, des maladresses, de la tendresse... bref, vous avez tous un souvenir très différent, mais vous en gardez un souvenir et c'est probablement ça l'essentiel. 

De ma première fois, je garde un souvenir très vague. Quelque chose fait un peu à la "va vite" sans réel amour, sans tendresse mais sans drame non plus... tout ce dont je me souviens c'est que je l'avais enfin fait. J'ai eu cette impression de grandir, de faire quelque chose que je n'avais fait, et que par cet acte, je prenais un peu ma vie en main. 
Et en fait, si on y réfléchit bien, la première fois qu'on fait l'amour est toute aussi excitante que la première fois qu'on déménage, qu'on signe un contrat, qu'on fait du vélo ou qu'on va à l'école toute seule. L'important c'est la découverte. 
 
 
Si je dis ça, c'est peut être parce que pour moi ce n'était pas si important cette première fois, ce n'était qu'un cap, une étape à franchir qui de toute façon ne serait probablement pas très agréable. Ce qu'on recherche souvent c'est l'excitation de la première fois, celle qui nous fait croire qu'on est un peu comme Christophe Colomb, qu'on arrive en terre inconnue et que même si on n'en sort pas indemne, on aura le mérite d'avoir essayé. 
 
 
Sauf que ce qu'on ne dit pas toujours, c'est que cette recherche de l'excitation inédite c'est souvent ce qui fait que notre vie est passionnante, c'est ce qui lui donne de la saveur, du piment et du sens. Lorsqu'on a passé les premiers jours (mois, semaines ou années pour les courageuses) d'une romance, tout devient ennuyeux. 
Les sorties au ciné sont l'occasion de disputes pour savoir quel film on va aller voir alors qu'à la première sortie ça ne vous serait même pas venu à l'esprit, à la maison on lui demande de faire la vaisselle et de nous apporter des fleurs alors qu'au début on lui demandait juste d'être là... au fur et à mesure le bonheur des premières fois s'estompe pour laisser place à une routine exigeante. Même au pieu on devient difficile et les mains hasardeuses acceptées lors de notre première fois sont devenues intolérables, les erreurs sont presque impardonnables.
 
 
Je vous vois déjà me rétorquer que finalement c'est normal, au fil du temps on devient meilleures un peu comme un bon Bordeaux et donc il faut bien que les exigences soient de plus en plus sévères, mais quand même, je me dis encore une fois qu'une première fois n'est pas si importante. 
 
 
Votre nouvel amoureux a été pitoyable lors de votre premier rapport... et si vous lui laissiez le bénéfice du doute, après tout il vous arrive aussi d'être nulle lorsque vous vous aventurez en terrain inconnu. Rappelez vous votre première rentrée scolaire, votre premier entretient d'embauche, votre première sortie en boite, toutes ces premières fois où vous n'avez pas briller par votre aisance simplement parce que vous saviez que vous ouvriez une porte sans savoir ce qu'il y a derrière.  
 
 
Après tout, ce n'est que ça une première fois... une porte qu'on ouvre et, selon ce que l'on trouve derrière, on peut décider de s'y engager ou de la refermer sans demander son reste. Tout dépend de la surprise.

par Lilitociel publié dans : En vrai...
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Mercredi 6 juin 2007
communauté : De la Vie
Je suis née en 1985. En plein boom des séries télés. Et j'ai grandis avec cette culture. J'ai aimé beaucoup de séries, j'ai évolué en parallèle avec leurs intrigues, je me suis decouvert des goût particuliers grâce à celle-ci, et j'ai y aussi fait mon éducation sentimentale...

La première dont je me rappelle c'est Code Quantum. l'histoire d'un mec qui voyage dans le temps en se téléportant de corps en corps pour tenter de changer le court du temps, sans jamais retrouver son époque... Il y avait beaucoup d'humour, l'évocation d'evenements historiques, et une bonne dose de science-fiction. Ca a faconné mes goûts en matière de cinéma et de littérature. 


Une autre série avec laquelle j'ai vraiment grandi, c'est Buffy contre les Vampires, et contrairement à ce que beaucoup pensent c'est vraiment un programme riche et intelligent. Il mele un ésotérisme un peu édulcoré et une vraie peinture de la société du lycée. J'ai commencé à la regarder en cinquième, elle a duré 7 saisons et c'est arrété pendant ma première année de fac. Je ne crois pas que je me sois vraiment identifié à cette blondasse sportive, j'étais plutot du genre à fantasmer sur le méchant Spike péroxydé et pas sur Angel le dégoulinant de mélancolie... N'empêche j'adorais les scénarios qui s'étoffaient, la psychologie des personnages dont beaucoup sombrent dans la folie, et j'ai tout les coffrets en dvd. 
     


Plus mièvre et banal, Dawson, que j'ai découvert à peu près au même âge. J'étais bien consciente de l'improbabilité que des ados de 15 ans soit capables d'avoir des discutions aussi bien exprimées et touchant à la quintescence même des ambiguités des relations hommes-femmes et de la mince nuance qu'il existe entre amour et amitié. Mais ce qui me plaisais le plus c'était les coucheries de chacun, et il faut dire que pour de bons petits puritains, à un certain moment tout le monde couche avec tout le monde, je me suis même demandé si Pacey et Dawson n'allaient pas faire un plan à trois avec Joey... N'empeche ce qui m'a le plus choqué c'est la mort d'Abigael Morgan, la garce pathétique de la série, ma préférée, qui finit noyée apres être tombée bourrée dans un lac...


Des autres séries je ne me rappelle que des bribes : les oreilles décollées du mec dans Roswell et sont pouvoir de soigner les gens, des énormes pustules qui éclatent et qui infectent tout le monde et le cancer de Scully made in mars dans X-files, Lana Lang en sous-vetement rouge chauffant terriblement ce pauvre puceau de Clark dans Smallville ( la seule scène qui vaille le coup de toute les épisodes de ce feuilleton), Phoebe allumant à peu près tout ce qui bouge et les potions qui explosent dans Charmed, le questionnaire sexy de Joey pour le recrutement d'une nouvelle coloc ( "par derrière ? " "heu trahison..." "ah non ça va pas coller...") et les manies de Monica dans Friends, la mort de Lucie la petite élève de Carter dans Urgences et le méchant qui se fait couper le bras par un hélicoptère pour mourir écrasé (par quoi déjà ?) dans Urgences


susan mayer

Seulement une nouvelle génération de série m'a inspirée dans mes débuts dans le monde des adultes, fini les series teenage, voici le règne des trentenaires et de leur sexualité trépidente et décomplexée : Quand dans Sexe in the city, Carrie ne peut plus marcher droit à un mariage après une partie de jambe en l'air hyper rythmée, là ça me parle. Quand Charlotte passe son temps à chercher un mari et qu'elle tombe sur "broute-minou" un mec uniquement destiné à satisfaire le plaisir clitoridien des New-Yorkaise, je suis morte de rire. Quand je vois comment on pratique les lifting et les opérations des seins dans Niptuck et  quel le chirurgiens sont obsédés sexuels, je frémis et ça m'exite un peu aussi.Quand chez les Desperate Housewifes Susan se retrouve à poil sur son palier et qu'elle tombe sur son rencard je compatis, et quand cette bombe de Gabrielle se tape son jeune jardinier hyper canon, là je l'envie...




Et puis il y a une série à part, la seule à laquelle je m'identifie un peu c'est Grey's Anatomy.  Ma relation à cette série aurait pu être banale si je m'étais pas reconnu dans le rôle de celle qui se tape un mec un soir juste pour le plaisir et qui en tombe amoureuse parce qu"ils bossent ensemble. Alors cet été je me suis dis quand Dr Mamour devais choisir entre Meredith et Adyson que s'il choisissai le partie de la folie avec Meredith, et bien mon coup de coeur à moi aussi me choisirais, et du coup j'ai pleuré quand c'est la femme qui a remporté le premier round, d'autant plus que dans ma vie j'ai aussi perdu le match face à l'autre. N'empêche qu'en ce moment je rumine en me disant que Meredith a fini par le récuperer et que moi que dalle... Donc je suis jalouse de mon objet d'identification (voyez comme c'est pervers), heureusement Lilith m'a annoncé que Meredith allais finir par rompre à la fin de la saison... Bien fait, t'avais qu'à continuer à jouer la fille légère, petite conne !   

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par Pandora publié dans : En vrai...
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